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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 02 Nov 2011, 19:37 
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Localisation: Moyen Orient
http://guysen.com/news_Londres-accelere-ses-preparatifs-militaires-en-vue-d-une-eventuelle-operation-co_332235.html

Londres accélère ses préparatifs militaires en vue d'une éventuelle opération contre l'Iran (The Guardian)
Mercredi 2 novembre 2011 à 18:43

L'armée de Sa Majesté accélère ses préparatifs en vue d'une éventuelle attaque contre l'Iran en 2012, selon des responsables britanniques, rapporte le quotidien "The Guardian" qui précise que le ministère britannique de la Défense prend en compte l'éventualité d'une attaque par les Etats-Unis des installations nucléaires iraniennes lors d'une "fenêtre de 12 mois".

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“Pour que le mal triomphe, il suffit que les hommes de bien ne fassent rien.” E. Burke


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 02 Nov 2011, 20:06 
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Localisation: Moyen Orient
http://minuit-1.blogspot.com/2011/04/iran-vers-une-attaque-et-la-3eme-guerre.html

Un diplomate français met en garde contre un fort risque de frappe contre l'Iran
28/09/2011

L'ambassadeur français aux Nations Unies, Gérard Araud, a prévenu d'un "fort risque" d'une frappe militaire contre l'Iran si la république islamique continue sur la voie de la prolifération nucléaire, a rapporté l'AFP mercredi.

"Si nous ne réussissons pas à trouver la voie des négociations aujourd'hui avec l'Iran, il y a un fort risque d'action militaire," a déclaré l'ambassadeur français lors d'un groupe de discussion à New York, selon l'AFP.

Araud a ajouté qu'il était convaincu que "certains pays n'accepteront pas la perspective" que la république islamique atteigne l'armement nucléaire. Il y a quelques jours, le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé l'Iran à faire un premier pas en gelant la production des centrifugeuses, affirmant qu'une telle mesure permettrait d'éviter de nouvelles sanctions contre elle.

Si l'Iran fait ce premier pas, a déclaré Lavrov lors d'une interview à CNN dimanche, la Russie "n'adoptera pas de nouvelles sanctions au conseil de sécurité des Nations Unies ou unilatéralement." Disant que le seul moyen de résoudre la question du nucléaire iranien passe par des négociations, il a ajouté : "je crois que si l'Iran reçoit un message très clair que ce n'est pas un problème de changement de régime mais que cela ne concerne que la non-prolifération, je crois que nous avons une chance de commencer des discussions sérieuses."

En attendant, le secrétaire américain à la défense, Léon Panetta, devrait arriver en Israël pour des discussions avec son homologue, le ministre de la défense Ehoud Barak. Les pourparlers devraient inclure la menace nucléaire iranienne.

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 05 Nov 2011, 05:34 
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Inscrit le: 28 Oct 2011, 04:37
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itrophe a écrit:
Uncle a écrit:
Les Chrétiens d'orient sont les otages des musulmans au milieu desquels ils vivent. Si un Chrétien s'oppose aux palestos, il est mort. Simple non ?
Non ce n'est pas si simple.... Les Chrétiens d'Orient ont des intérêts que la raison ne connait pas. Ils ne survivent que dans les dictatures ?

http://www.lorientlejour.com/category/Dernieres+Infos/article/723399/Aoun_%3A_La_chute_du_regime_syrien_nest_pas_dans_linteret_des_chretiens.html

Aoun : La chute du régime syrien n'est pas dans l'intérêt des chrétiens
olj.com | 21/09/2011 | 20h00

Le chef du Courant patriotique libre (CPL), le général Michel Aoun, a affirmé mercredi, dans une interview accordée à United Press International, que "la chute du régime syrien n'est pas dans l'intérêt des chrétiens ni même des musulmans". "Le changement sans stabilité signifie la violence, le sang et le chaos; et la stabilité sans changement est égale à un régime dictatorial mortel", a-t-il ajouté, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle). M. Aoun a précisé qu'il soutient "les réformes constitutionnelles pour créer un climat démocratique libre en Syrie", mettant l'accent sur "l'attitude positive du président Bachar el-Assad".

Interrogé sur les positions du patriarche maronite Mgr Béchara Raï, le général Aoun a révélé que "ce dernier a préparé le Synode pour le Liban en 1995 et était un acteur fondamental du Synode 2010". "Les expériences ont montré que le manque de stabilité et les idéologies extrémistes aboutissent au même résultat", a-t-il ajouté, partageant ainsi la position du patriarche sur la crise syrienne.

Le général Aoun sait de quoi il parle, depuis la guerre civile au Liban.... je me souviendrai toujours de sa déclaration comme quoi ses troupes se battraient "même avec des couteaux de cuisine".

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Tu regere imperio populos, Romane, memento; Hae tibi erunt artes, pacique imponere morem, parcere subjectis et debellare superbos. (Virgile, Enéide VI, v.851-853)


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 05 Nov 2011, 11:35 
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Localisation: Moyen Orient
Aoun est une girouette a la solde de Bachar Assad et de l'Iran. Il soutient le Hezbollah chiite qui est en conflit avec les libanais sunnites qui voudraient contrôler les armes du Hezbollah ! Aoun c'est le noyau de l'olive, un jour il sera recraché... Je te tiens tu me tiens par la barbichette.

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 08 Nov 2011, 12:18 
Vicious
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Messages: 3618
Localisation: sublunaire
:sif: :sif: :sif:

http://www.lefigaro.fr/international/2011/11/08/01003-20111108ARTFIG00395-l-etonnante-conversation-secrete-d-obama-et-sarkozy.php

La gênante fuite d'un aparté entre Obama et Sarkozy
Mis à jour le 08/11/2011 à 11:18 | publié le 08/11/2011 à 10:12

Aidés par une erreur technique de l’Élysée, des journalistes ont pu écouter lors du G20 une conversation des deux présidents qui s'opposaient sur le dossier palestinien et taclaient le premier ministre israélien Nétanyahou.

C'est un incroyable raté. Une conversation privée d'Obama et Sarkozy au G20 a été entendue par une poignée de journalistes. Le jeudi 3 novembre, peu avant la conférence de presse des deux présidents, les journalistes se sont vu remettre un boitier pour obtenir une traduction des propos qui allaient être tenus quelques minutes plus tard dans un cadre officiel. Il leur a alors été expliqué que les casques leur seraient remis à l’issue de la rencontre à huis-clos qui se tenait alors entre les deux présidents. «On ma dit qu'on ne me donnait pas de casque tout de suite afin que je n'entende pas la rencontre des deux présidents», raconte un journaliste présent sur place.

L'utilisation des casques d'ingénieurs du son ou de reporters radio a alors permis aux journalistes présents sur place d'écouter la conversation qui se tenait entre Nicolas Sarkozy et Barack Obama. Rapidement, un attroupement s'est formé autour d'un journaliste qui a pu se connecter sur le boitier. «Il transmettait à tout le monde ce qu'il entendait», explique l'un de ses confrères.

«Nétanyahou, je ne peux plus le voir, c'est un menteur»

Ne pensant pas être entendus par la presse, les deux présidents ont abandonné le langage feutré des sommets diplomatiques. Obama a d'abord reproché à Sarkozy de ne pas l'avoir prévenu qu'il allait voter en faveur de l'adhésion de la Palestine à l'Unesco, alors que les États-Unis s'y sont opposés. Les deux hommes ont ensuite évoqué Benyamin Nétanyahou, le premier ministre israélien. «Je ne peux plus le voir, c'est un menteur», aurait lâché Sarkozy.

«Tu en as marre de lui, mais moi, je dois traiter avec lui tous les jours !», lui aurait ensuite répondu Obama avant de demander à Sarkozy de calmer les velléités d'adhésion à l'ONU des Palestiniens notamment à la FAO et à l'AIEA. «Barack Obama lui a rappelé que les États-Unis versaient 25 % du budget de l'ONU et lui a demandé de l'aider à canaliser les demandes des Palestiniens, explique un journaliste présent sur place. J'ai perçu ces propos comme une menace à peine voilée».

Loin du discours tenu le lendemain à la télévision, cet échange est resté «off» durant quatre jours avant d'être dévoilé lundi par nos confrères de Arrêt sur Images ainsi que par un journaliste du Monde sur son blog. De nombreux journalistes, y compris de gauche, auraient préféré passer cet évènement sous silence. «Les journalistes d'agence étaient gênés, rapporte un témoin. On s'est tous dit qu'il fallait être prudent pour protéger les gens de l’Élysée avec lesquels on travaille au quotidien et surtout du fait de la nature des propos qui est explosive».

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J'ai plus peur de nos propres erreurs que des plans de nos ennemis. Périclés


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 08 Nov 2011, 12:43 
Si ma tante
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Ces journalistes sont de vraies serpillères :sif:


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 22 Fév 2012, 15:44 

Inscrit le: 17 Mar 2008, 15:53
Messages: 51
http://www.islam-watch.org/index.php?option=com_content&view=article&id=927:sunni-or-shia-which-poses-a-greater-threat&catid=68:mumin&Itemid=58

Sunnites ou chiites, qui pose la plus grande menace ?
Par Mumin Salih. Mardi 21 février 2012. Traduction Caïus

Choisir entre les sunnites ou les chiites, c'est comme choisir entre l'idiot et le fou, les deux sectes viennent du même culte, l'Islam.

Il existe de nombreuses autres sectes dans l'Islam, mais ces deux là sont les plus importantes. Elles sont toutes deux nées au septième siècle, après l'assassinat d'Ali, le dernier des califes « bien guidés ». Ali fut désigné alors que l'état islamique était dans la tourmente après l'assassinat brutal et impitoyable d’Othman, le troisième calife. Les musulmans se déchirèrent alors dans une guerre civile qui coûta des centaines de milliers de vies. De nos jours encore, ils continuent à payer de leur vie les suites de cette fracture.

Les musulmans chiites sont ceux qui ont pris parti pour le calife, Ali, contre les rebelles. La position des musulmans sunnites était, et est toujours, des plus intéressante et en ligne avec leurs positions sur d'autres absurdités islamiques, en un mot : confuse. Ils croient qu’Ali était sur le droit chemin et a bien servi l'Islam. L'histoire des évènements, telle qu’elle nous est parvenue, est à l'appui d'Ali. En outre, Ali était un des dix musulmans à qui Mahomet a garanti une place au paradis, par conséquent, Allah l’a préservé de commettre des péchés. En même temps, ils refusent de condamner les opposants à Ali, les rebelles. Par conséquent, les Sunnites croient que ceux qui ont suivi le droit chemin et ceux qui se sont opposée à ceux qui étaient sur le droit chemin étaient tous sur le droit chemin ! Cela peut paraître ahurissant, mais c'est l'islam.

Les musulmans sunnites refusent de discuter de cette question au motif que c’est à Allah et non aux humains qu'il revient d’en juger. Les musulmans sunnites ont développé une certaine aversion pour cette partie de l'histoire, ils n'aiment ni en parler, ni lire sur ce sujet, ni le savoir !

Bien sûr, il y a une raison derrière cette aversion. Les deux groupes de combattants n’étaient pas des musulmans ordinaires, mais les très vénéré compagnons de Mahomet, connus sous le nom de «sahabas». Les hommes qui transmirent le Coran et l'islam et qui sont considérés comme des exemples pour les autres musulmans. Ces «sahabas» étaient «presque parfaits » car la perfection complète est seulement pour Allah. Les musulmans croient que le Coran, et toute leur religion, nous est parvenue intacte grâce à la «quasi-perfection» de ces hommes. Toute tache sur leur intégrité jetterait de graves doutes sur l'intégrité de l'islam lui-même. Malheureusement, pendant la guerre civile ils se livrèrent (envers des musulmans NDLR) à certains faits barbares qui ne peuvent être qualifiés que de criminels. Par conséquent, il vaut mieux ne pas le savoir !

Avant qu’il ne saute aux conclusions, j’invite le lecteur à se dire que les sottises et absurdités religieuses des sunnites sont le pendant de celles des chiites, mais ce n'est pas l’objet de cet article.

1980 : l’extrémisme chiite


Les Iraniens attendaient beaucoup de la révolution islamique de 1979, mais ils furent vite déçus. Dans la tourmente qui suivit la révolution, les mollahs n'avaient aucune idée de la façon de diriger le pays et l'Iran a été d'un conflit à l'autre, le plus souvent avec l'Occident. A partir des années 1980, les chiites ont acquis une mauvaise image en Occident et ont été associés à l'extrémisme et au fanatisme religieux, tandis que les sunnites étaient considérés comme plus modérés.

Aveuglés par leurs préjugés, il ne vint pas à l’idée des occidentaux que les sunnites étaient également engagés dans une autre guerre de religion contre l'Union soviétique en Afghanistan. Cette guerre de religion était considérée comme admissible et justifiée du moment que c’était contre l'Union soviétique !

Après 1979, l'Amérique prit parti contre l'Iran dans tous les conflits comme la guerre Iran / Irak. Qui plus est, elle noua une alliance forte avec des sunnites fanatiques comme Oussama Ben Laden. Les combattants sunnites étaient appelés moudjahidines (de djihad), un mot coûterait cher à l’'Occident dans les années qui suivirent.

Le régime des Mollahs n’a pas changé depuis la révolution islamique, mais le peuple iranien, lui, a changé. L'Iran est un état extrémiste, mais son extrémisme est lié au régime en place, si le régime disparaît, l’extrémisme disparaîtra aussi. Les Iraniens ont appris à la dure, pendant 40 ans de règne des mollahs, que l'islam radical n'est pas la voie à suivre.

Ce n'est pas le cas dans les pays sunnites comme l'Arabie saoudite, le Pakistan, l'Afghanistan, la Somalie etc .. la liste est longue. Ces pays sont foncièrement radicaux et si leurs gouvernements tombent, des régimes encore plus radicaux peuvent y émerger.

La situation en Iran est l'exact opposé de la situation dans le monde arabe. Jusqu'au «printemps arabe», les Arabes étaient des peuples largement fondamentalistes dirigés par des gouvernements relativement laïques. L'Iran, par contre, est en grande partie un pays laïc dirigé par un gouvernement fondamentaliste. Les nations arabes, comme en Egypte, ont forcé leurs gouvernements à poursuivre des politiques de plus en plus religieuses. Par contre, le gouvernement islamique d'Iran n'a jamais réussi à complètement fanatiser son peuple.

L'Iran et l'Amérique, la guerre des cons


L'Iran semble se trouver sur une trajectoire de collision avec l'Amérique et Israël. La perspective d'une guerre inutile, mais redoutable est un cauchemar, non seulement pour les personnes directement concernées, mais pour l'ensemble du Moyen-Orient. Malheureusement, c’est le peuple iranien qui en serait la principale victime si une telle guerre éclatait.

Les mollahs d’Iran sont plus stupides que fanatiques. Leur féroce antagonisme envers Israël est complètement inutile. Israël ne représente pas une menace pour l'Iran. Géographiquement, l'Iran est trop loin d'Israël et il est insensé de penser qu'Israël envisagerait d'attaquer l'Iran, à moins d’être menacé. Israël ne manque pas d'ennemis et ne tiens pas à s’en faire de nouveaux.

Ce sont les mollahs qui ont menacé de rayer Israël de la carte. Mais Israël n'est pas une cible facile à détruire ; attaquer Israël impliquerait la destruction de l'Iran. Même si l'Iran pouvait détruire Israël, il n’en tirerait rien d'autre que sa propre destruction.

L'Iran ne gagnerait rien à détruire Israël. Les Palestiniens et les Arabes ne diraient même pas merci aux Iraniens à cause de leur haine des chiites. Dans les années 1980, ce sont les Arabes, et non Israël, qui se sont alliés pour détruire l'Iran pendant la guerre Iran / Irak qui a coûté un million de vies. Les Arabes ne s’étaient jamais unis avec tant d'enthousiasme, même contre Israël. Un conflit éventuel avec Israël est une préoccupation palestinienne, même les pays arabes tentent de se distancier du conflit Israël / Palestine. Pourquoi l'Iran ferait –il la guerre à la place d’un autre si ce n’est par bêtise ?

L'Iran, qui est le plus grand pays à majorité chiite, aurait pu se servir de son influence pour améliorer la condition des autres communautés chiites opprimées, en particulier les chiites arabes. Les chiites du monde arabe sont politiquement opprimés et souvent privés de leurs droits civiques. Ils n'ont jamais été traités équitablement, même dans les pays où ils sont majoritaires comme en Irak, au Liban et à Bahreïn. Les sunnites y monopolisent la plupart des postes clés depuis des décennies. Les champs de pétrole du Golfe se situent essentiellement dans les zones chiites. En théorie, ils devraient être les hommes les plus riches de la terre. Tout le pétrole de l'Arabie Saoudite provient de la province orientale, où les chiites vivent pourtant dans les villes les moins développées du pays. Les chiites d’Arabie saoudite sont traités comme des citoyens de troisième classe et ne sont pas autorisés à détenir des positions clés dans la fonction publique ou l'armée. Le véritable ennemi de l'Iran est l'Arabie saoudite, et non Israël.

La stupidité américaine vaut largement celle des mollahs iraniens. Il y a quelques années, l'administration Obama a été incapable d’offrir un appui sérieux aux Iraniens de la « révolution verte ». C'est le printemps iranien qui aurait fait toute la différence dans le dilemme actuel sur la façon de traiter avec un "Iran nucléaire". La passivité américaine envers le « printemps Iranien» contraste fortement avec le soutien ferme et sans équivoque qu’ils ont donné au « printemps arabe », qui a conduit à remplacer les régimes existants, relativement séculiers, par de plus radicaux.

Dans leur soutien irréfléchi au printemps arabe, les Américains ont fait deux exceptions inconsidérées. La première fut de s’abstenir de toute forme de soutien au soulèvement de la population chiite opprimée de la province orientale de l'Arabie saoudite. La seconde fut l'absence de soutien aux chiites opprimés à Bahreïn. Un changement de régime dans la province orientale de l'Arabie saoudite, d’où tout le pétrole provient, ferait une différence remarquable pour la paix mondiale.

Pour des raisons mystérieuses, l'Amérique ne parvient pas à admettre le fait que l'Arabie saoudite est la racine de tout le mal au Moyen-Orient, si ce n'est dans le monde. Que, directement ou indirectement, le Royaume du désert alimente toutes les organisations fondamentalistes à travers le monde. Grace au silence de l'Amérique et à sa politique d'apaisement, l'Arabie saoudite est parvenue à radicaliser les musulmans, non seulement dans le monde arabe, mais aussi partout dans le monde.

L'extrémisme sunnite

L'Amérique était le principal allié stratégique des moudjahidines en Afghanistan. La guerre contre l'Union soviétique, l'idée d’organiser des moudjahidines et la campagne de propagande qui s’ensuivit répondaient aux souhaits des américains. Toutefois, la lune de miel entre l'Amérique et les radicaux sunnites ne dura pas longtemps : dès les années 1990, les sunnites se sont violemment retournés contre leurs anciens alliés.

La boule de neige de la radicalisation sunnite a débuté dans les années 1970, bien avant la révolution iranienne. Je crains que cette sinistre boule ait été créé sous l’influence de l’Amérique et ait continué à croître à cause de son influence. Cette boule de radicalisation grossit de plus en plus vite; les musulmans sunnites sont chaque jours plus radicalisés.

L’objet de cet article n'est pas de défendre l’une ou l’autre secte de l'Islam, elles sont toutes néfastes. Cependant, en ce moment, c’est la secte sunnite qui a tendance à être plus dangereuse et violent, sans doute parce qu'elle est majoritaire. Il est bien connu que les musulmans ne se comportent bien que quand ils sont en minorité. Les sunnites sont arrogants parce qu'ils se sentent en force, tandis que leur endoctrinement wahhabite les rend de moins en moins tolérants. Ils n'acceptent plus les autres sectes de l'Islam et ne tolèrent pas d’autres pratiques que les leurs. Le nec plus ultra de l'islam sunnite est représenté par le wahhabisme, qui est adopté par un nombre croissant de musulmans. En parallèle avec cette tendance il y a un nombre croissant de sunnites qui ont commencé à haïr les autres sectes de l'Islam de la même manière qu’ils haïssent les Juifs, à les considérer comme des infidèles et à le leur faire sentir. Ils considèrent les autres sectes islamiques comme des Juifs de l'intérieur qui détruisent un par un tous les principes de l'Islam.

L'Arabie Saoudite domine les dizaines de pays qui constituent l'Organisation de la Conférence islamique (OCI), le plus grand bloc de vote au sein des Nations Unies. Ajoutez à cela sa relation spéciale avec les Etats-Unis et vous obtenez un pays arriéré devenu une puissance mondiale avec laquelle il faut compter.

Les Américains réussiront peut-être d’une manière ou d’une autre à empêcher l’Iran de se nucléariser, mais ils ont déjà échoué à prévenir un Pakistan nucléaire. Bien que ce pays ne soit pas arabe, le Pakistan peut être considéré comme le bras armé de l'Arabie saoudite. Le pays survit grâce à l'argent saoudien et c'est l'argent saoudien qui a financé son programme nucléaire pendant que l'Amérique faisait semblant de ne rien voir. Il est inconcevable que l'Amérique continue à fournir une généreuse aide financière au Pakistan et considère ce pays comme un allié.

Comme l'Arabie saoudite, le Pakistan est un pays qui s’est radicalisé jusqu’au cœur. Ces deux pays sont menés par des gouvernements islamiques radicaux qui ne sont pas encore assez radicaux aux yeux du peuple.

Je crains que tout le monde se focalise sur l'Iran alors que la menace réelle réside peut-être plus à l'Est, au Pakistan. Je crains que ce ne soit qu'une question de temps avant que l'arsenal nucléaire pakistanais tombe entre les mains de terroristes.

Traduction par Caïus

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 26 Fév 2012, 14:09 

Inscrit le: 01 Mai 2006, 16:35
Messages: 1008
L’analyse de Mordechaï Kader porte en elle l'espoir de la faillite inéluctable des efforts d’islamisation en cours et l'impossible viabilité d’états dénationalisés. Il n’est pas fortuit par ailleurs que ses propos tendent vers la même conclusion que celle de Daniel Pipes, à savoir que la paix n’existe(ra) qu’après reconnaissance d’un vainqueur et d’un vaincu. Pas si évident qu'il y paraît étant donné les protagonistes.

http://www.dreuz.info/2012/02/le-moyen-orient-des-eternels-perdants-arabes/

Le Moyen-Orient des (éternels ?) perdants arabes

Image

Jean-Patrick Grumberg : Le Dr Mordechai Kedar, maître de Conférences au Département d’Arabe de l’Université Bar Ilan, Israël, et chercheur associé au Centre Begin-Sadat de recherches stratégiques de l’Université Bar Ilan donnait des clefs, lors d'une conférence, qui permettent de mieux appréhender la dimension géopolitique des "printemps arabes" et des tensions de cette région mal traitée et maltraitée.

Extraits.

La situation actuelle de dictature et de corruption (au Moyen Orient) est l’aboutissement de ce que beaucoup de gens dans cette partie du monde ignorent. Prenez tous les États musulmans en commençant par le Bangladesh à l’est, puis le Pakistan, l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, la Syrie, la Jordanie, l’Arabie Saoudite, le Yémen, l’Égypte … la Libye, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, la Somalie : aucun de ces pays n’a été créé par sa population ; les frontières qui délimitent ces États, ont été dessinées par le colonialisme.

Quand ils ont tracé ces frontières, les Britanniques, les Français et les Italiens n’auraient pas pu agir avec plus d’indifférence à l’égard des autochtones, des groupes ethniques et religieux, des communautés, et des tribus. A l’instar de ce qu’ils ont fait en Afrique, ils ont défini des frontières dont le tracé correspondait à leurs intérêts, l’important à leurs yeux étant l’or, l’argent, le cuivre, le bois, les esclaves et, plus tard, le pétrole. Le colonialisme ne régit plus ces pays depuis des décennies, mais il est encore bien vivant, malheureusement, et cause des morts. La raison en est que l’agonie de tous ces malheureux États est le résultat du fait que chacun d’eux constitue une mosaïque de groupes ethniques et religieux, de différentes communautés et de différentes tribus, dont beaucoup n’ont jamais vécu en paix les uns avec les autres et qui continuent à se faire la guerre jusqu’à aujourd’hui.

La plupart de ces États sont gouvernés par une minorité qui a pris le pouvoir, avec, à leur tête, des dictateurs qui se servent de l’Islam comme d’un alibi en se basant sur un verset du Coran : « Obéis à Allah, obéis aux prophètes et obéis à ceux qui sont responsables de toi ».

Tous ces États sont un échec : pas de démocratie, pas de droits de l’homme, pas de liberté pour les femmes, pas de liberté politique, pas de liberté de la presse, une corruption omniprésente : tout cela parce que ce sont des États illégitimes, gouvernés par des groupes illégitimes, je ne parle pas d’élites parce que ce ne sont pas des élites ; dans trop de cas, en effet, ceux qui gouvernent sont assoiffés de sang.

Telle est l’origine du problème.

Dans cet ensemble, il y a des pays qui n’ont pas ces problèmes congénitaux, à savoir, les Emirats du Golfe (à l’exclusion de Bahreïn), plus précisément, le Koweït, le Qatar et sept des Émirats Arabes Unis : Dubaï, Abou-Dhabi, Ras-al Haima, etc… et ils sont prospères. Vous vous direz sûrement que c’est à cause du pétrole, mais c’est faux, il y a plus de pétrole en Irak que dans les États du Golfe, la Libye aussi a du pétrole.

Alors, pourquoi l’Irak et la Libye ont-ils eu des dictateurs … la raison est sociologique. L’Irak et la Libye sont un conglomérat de tribus et de religions ; en Irak, il y a dix religions différentes ; je peux les énumérer si vous le voulez : il existe différentes communautés comme les Chiites et les Sunnites et des groupes ethniques comme les Kurdes, les Arabes, les Turkmènes et autres. Par contre chaque émirat du Golfe est constitué d’une seule tribu ; c’est pour cela qu’il n’y a pas de luttes internes : ils peuvent s’asseoir et chanter en chœur autour d’un feu de camp. Une telle chose ne peut se produire dans un autre État arabe et cela ne se produira jamais tant que ces États resteront dans les frontières qui ont été fixées, il y a des siècles ou des décennies, par le colonialisme.

Tel est le problème de ces États. Le problème c’est que, historiquement, des Européens ont amalgamé des groupes de populations qui n’avaient jamais vécu ensemble en harmonie et en paix ; aussi continuent-ils à se battre. Il suffit de voir ce qui se passe entre Sunnites et Chiites, qui s’affrontent toujours, depuis près de quatorze siècles, et se battent pour savoir qui, de Ali ibn Abi T̩alib ou Muawiya ibn Abi Sufyan, était le calife légitime au VIIème siècle.

Ils continuent à se battre pour cela.

Imaginez que l’Amérique se scinde en deux camps, un camp qui soutient George W. Bush et l’autre qui soutient Al Gore et que ces deux camps se combattent pendant 14 siècles ! C’est ce qui s’est passé entre les Musulmans sunnites et les Musulmans chiites, qui ont des cultures différentes, des manières de voir différentes.

Tel est, en fait, le problème du Moyen-Orient : unifier des groupes qui ne sont pas capables de vivre ensemble – ils sont capables de mourir ensemble mais pas de vivre ensemble. C’est le résultat de la création de ces États ratés du Moyen-Orient et d’Afrique aussi, je pense, parce que si l’on remonte aux sources – par exemple aux atrocités qui ont eu lieu au Biafra dans les années 70 et au Rwanda dans les années 90 –, je pense que le problème était identique.

Alors, quelle est la solution, quelle sera la fin de jeu ?

La seule solution aux problèmes du Moyen-Orient – qui exporte aimablement ses problèmes ici, dans cette partie du monde –, c’est de reconsidérer le colonialisme, ou plutôt les résultats du colonialisme, ce qui implique de laisser ces gens, ou ces peuples, ces nations, ces groupes, redessiner eux-mêmes leurs frontières communes.

Que veux-je dire par là ? Savez-vous qu’il existe, en Afghanistan, neuf groupes ethniques qui ne parlent pas la même langue, qui pensent différemment, qui ont des lois différentes, qui ont des manières de voir différentes, des objectifs différents, des approches différentes sur tout. Qui donc peut imaginer qu’un jour ils soient capables de former ensemble un État solide et stable ? Quand la société est fragmentée, il ne peut y avoir de système politique qui marche, et quand il n’y a pas de système politique qui marche, il est vain de s’acharner sur un corps politique mort.

Ce qu’il faudrait faire, c’est prendre un crayon bien taillé et diviser l’Afghanistan en États pour chaque groupe ethnique ou chaque tribu, exactement comme à Dubaï. Dubaï, comme vous le savez, n’a pas de pétrole, Dubaï fait du commerce, il n’a même pas besoin d’avoir du pétrole. Quand votre manière de voir les choses est normale, vous ne vous battez pas, et, comme chacun sait, les hautes clôtures favorisent les relations de bon voisinage.

Aujourd’hui nous approchons peut-être de l’échéance d’un nouvel État arabe raté, la Palestine est déjà divisée entre Gaza et la Cisjordanie et ceux qui pensent que le Hamas abandonnera ne serait-ce qu’un pour cent de son indépendance – l’indépendance qu’il a dans la bande de Gaza – ne savent pas de quoi ils parlent.

Gaza, d’un côté, et la Cisjordanie de l’autre, ne formeront jamais une entité, en raison des différences de culture et de société. Plus de 90 % des habitants de Gaza sont des Bédouins venus des déserts du Moyen-Orient, que ce soit du désert du Sinaï ou d’Arabie Saoudite, ou du Néguev israélien, ou de Jordanie ; ceux qui vivent en Cisjordanie sont des citadins et des villageois – madahim et fellahim. Ils viennent de cultures totalement différentes. C’est comme si vous essayiez de former un État commun aux Esquimaux et aux Aborigènes, ils sont si différents les uns des autres, ils ne peuvent pas se parler, ils ont des mentalités différentes, cela ne peut pas marcher ; et c’est exactement ce qui se passe entre Gaza et la Cisjordanie. Leurs dirigeants n’ont pas le même âge, les chefs de l’OLP ont en moyenne entre 60 et 70 ans ; les chefs du Hamas ont en moyenne entre 30 et 40 ans, peut-être un peu plus, et ils n’ont pas la même mentalité. À Gaza, ils représentent surtout ceux qui vivent dans des camps de réfugiés, alors que ceux de Cisjordanie ne veulent même pas entendre parler des réfugiés : ils les ignorent. Donc, encore une fois, les objectifs sont différents.

Ici, quand les gens pensent à la paix au Moyen-Orient, c’est d’un point de vue américain, parce qu’en Amérique, la mentalité est telle que l’on pense pouvoir faire la paix avec n’importe qui.

En réalité, l’Amérique a été bâtie sur un rêve par des gens qui sont venus de tous les coins du monde : d’Afrique, d’Europe, d’Amérique du Sud, etc., et ils ont le même rêve américain de vie, de liberté et de quête du bonheur. Au Moyen-Orient, les gens n’ont pas de rêves, ils vivent dans un environnement extrêmement rude : dans le désert ; et quand vous vivez dans le désert, si vous ne tuez pas, c’est vous qui êtes tué, et c’est l’essence du tribalisme. Une tribu ce n’est pas seulement un groupe de personnes de la même famille, une tribu est avant tout une milice combattante constituée de parents ; elle a ses propres intérêts, son drapeau, son dialecte, son hymne et dès que quelqu’un ouvre la bouche, tout le monde sait de quelle tribu il vient […] Telle est la partie qui se joue au Moyen-Orient : seuls les puissants survivent et seuls les invincibles peuvent accéder à la paix.

Malheureusement, Israël n’est pas considéré comme un État invincible.

À propos d’invincibilité, je peux prouver ce que je dis : l’Égypte a fait la paix avec Israël – en fait, Sadate, pas l’Égypte –, Sadate a fait la paix avec Israël après l’échec de l’Égypte en 1948, en 1956, en 1967 et en 1973. En 1975, quand les pourparlers entre Touami, le Premier ministre égyptien et Dayan ont commencé au Maroc, c’était après que Sadate ait pris conscience qu’Israël était invincible. C’est la raison pour laquelle Israël a obtenu la paix avec l’Égypte, pas pour une autre raison. L’OLP a signé un accord avec Israël seulement après l’échec – l’échec total – de la première Intifada qui s’est terminée en 1992. Telle est, en fait, l’essence de la paix : celui qui veut la paix – et c’est la raison pour laquelle j’ai quitté le mouvement Netivot Shalom (un petit mouvement religieux affilié à Shalom Akhshav – la Paix Maintenant) –, celui qui veut la paix (Salaam) est considéré comme quelqu’un qui capitule, car s’il demande la paix c’est qu’il a été vaincu et quémande la paix par crainte pour sa vie.

Il existe en Israël beaucoup de mouvements pacifistes et les Arabes interprètent cela comme la preuve d’une société faible, une société qui n’a pas de dignité, qui mérite un bon coup de pied et doit être jetée à la mer.

C’est parce qu’Israël aspire à la paix que cet objectif n’a pas été atteint jusqu’à aujourd’hui.

Israël aurait dû dire à ses voisins : « Messieurs, nous sommes ici et nous comptons bien y rester pour toujours, qu’est-ce que vous, vous nous donnez en échange de la paix ?. En fait nous n’avons pas besoin de vous parce que nous sommes un État démocratique, nous sommes à l’avant-garde de l’industrie mondiale, nous avons un PIB d’environ 35 000 dollars par an, par habitant, alors que vous n’atteignez pas 400 dollars, et même moins dans beaucoup d’États arabes ; si la société Intel est installée en Israël ce n’est pas pour nos beaux yeux mais à cause de nos cerveaux ; c’est ça Israël ; que nous donnez-vous pour avoir la paix avec nous ? » Voilà quelle aurait dû être l’approche !

Malheureusement, Israël n’utilise pas le discours adéquat quand il discute avec ses voisins avec un langage qu’ils sont capables de comprendre.

Israël existera pour toujours quand ses voisins comprendront que la donne actuelle est terminée. Ils [les Arabes] doivent s’atteler à leurs problèmes spécifiques, redéfinir des frontières qui correspondent à leurs délimitations territoriales, et édifier leurs sociétés respectives comme l’ont fait les émirats du Golfe. Ce qui mènera à un nouvel évangile au Moyen-Orient : la paix entre eux, puis avec Israël, comme conséquence.

© Mordechai Kedar

Adapté par Menahem Macina et Danilette

Source : http://www.debriefing.org/

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" Quelles que soient les mauvaises nouvelles, vous devez continuer de vivre, même si cela vous tue."
Cholem Aleikhem


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 03 Mai 2012, 17:47 
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Publication de 17 lettres de Ben Laden saisies lors de son élimination.

http://www.ctc.usma.edu/posts/letters-from-abbottabad-bin-ladin-sidelined

Letters from Abbottabad: Bin Ladin Sidelined ?
May 03, 2012. Don Rassler, Gabriel Koehler-Derrick, Liam Collins, Muhammad al-Obaidi, Nelly Lahoud

This report is a study of 17 de-classified documents captured during the Abbottabad raid and released to the Combating Terrorism Center (CTC). They consist of electronic letters or draft letters, totaling 175 pages in the original Arabic and 197 pages in the English translation. The earliest is dated September 2006 and the latest April 2011.  These internal al-Qa`ida communications were authored by several  leaders, most prominently Usama bin Ladin.  In contrast to his public statements that focused on the injustice of those he believed to be the “enemies” of Muslims, namely corrupt “apostate” Muslim rulers and their Western “overseers,” the focus of Bin Ladin’s private letters is Muslims’ suffering at the hands of his jihadi “brothers”. He is at pain advising them to abort domestic attacks that cause Muslim civilian casualties and focus on the United States, “our desired goal.” Bin Ladin’s frustration with regional jihadi groups and his seeming inability to exercise control over their actions and public statements is the most compelling story to be told on the basis of the 17 de-classified documents. “Letters from Abbottabad” is an initial exploration and contextualization of 17 documents that will be the grist for future academic debate and discussion.

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“Pour que le mal triomphe, il suffit que les hommes de bien ne fassent rien.” E. Burke


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 07 Mai 2012, 00:43 
Acerbe
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Voici deux news intéressantes. En effet, l'opposition syrienne en tournée dans l'état fantoche islamisto-mafieux du KosovA. Il est utile de voir comment les anciens leaders de l'organisation terroriste proche d'Al Qaïda, à savoir l'UCK, font tout leur possible pour venir en aide à leurs collègues et frères terroristes islamiques du monde entier. Pour la seconde informations, encore une fois, des Chrétiens se font massacrer par la fabuleuse et formidable opposition pseudo démocratique musulmane d'un pays arabe, tout cela avec la complicité des élites américaines et européennes (et de nos MERDIAS), comme en 1999 avec le Kosovo et Métochie, comme en Libye... etc.

Syrian opposition activists ask Kosovo for advice
Published April 26, 2012. Associated Press

Source ici en anglais http://www.foxnews.com/world/2012/04/26/syrian-opposition-activists-ask-kosovo-for-advice/#ixzz1u2Xf1KOp[u]

PRISTINA, Kosovo – A Syrian dissident said Thursday his country's opposition is turning to Kosovo's former rebels-turned-politicians for advice on how to topple Bashar Assad's regime in Damascus.

Ammar Abdulhamid, an exiled anti-Assad activist, said that seeing a new country "emerging out of the nightmare and emerging as a state" could be inspiring for Syrian dissidents.

Assad's government has cracked down on a 13-month-old popular uprising in Syria, leading to an estimated 9,000-plus deaths.

"We are here to learn," Abdulhamid said during an interview with The Associated Press in Pristina. "Kosovo has gone through an experience that I think will be very useful to us in terms of how the different armed groups that formed the KLA (Kosovo Liberation Army) organized themselves."

Abdulhamid is one of three Syrian opposition activists visiting Kosovo, where they met former Kosovo rebels who fought a separatist war against Serbia in 1998-99. Serbia still rejects Kosovo's 2008 declaration of independence.

No details were given about the meetings with former rebels whose identities were not disclosed.

Syria's opposition has been criticized for failing to put up a more united front.

"We really need to get our act together as opposition coalitions," Abdulhamid said.

The dissident, who has been living in exile in the United States since 2005, compared the apparent lack of unity among Syria's opposition to Kosovo's own political divisions in the late 1990s between pacifist leader Ibrahim Rugova and armed rebels.

"Somehow they've managed to make it work so that gives us a hope that we can also rise above the differences and make transition to democracy in Syria something viable," Abdulhamid said.

The ethnic Albanian Kosovo Liberation Army launched an uprising against the regime of President Slobodan Milosevic in 1997. Serbia's response provoked international condemnation and led to NATO's 78-day bombing in 1999 that ended the crackdown on separatist ethnic Albanians and brought Kosovo under U.N. administration. About 10,000 people died in the Kosovo conflict.

Russia supports Serbia in rejecting Kosovo's declaration of independence, which many countries, including the U.S. and most EU countries, support.

Les condoléances « tous azimuts » du général Mood

Source ici [u]http://www.infosyrie.fr/actualite/les-condoleances-tous-azimuts-du-general-moor/


La journée de vendredi, vouée aux manifestations de l’opposition radicale, se serait soldée par 26 morts supplémentaires selon le décompte de l’OSDH. Parmi lesquels 23 « civils » tombés à Alep, Homs, Hama, Idleb, Damas (9 manifestants tués selon l’OSDH) et Deir Ezzor. Des manifestations ont eu lieu à Homs, Idleb, Alep, Deraa et Qamichli (nord-est du pays). Parmi les slogans de cette énième journée de mobilisation, on retiendra celui entendu à Idleb : « Le peuple veut mettre Bachar à mort ! » L’AFP emploie rituellement le mot de « foule » pour caractériser les manifestations, mais reste dans un flou artistique et raisonnable, en parlant de « milliers » de manifestants. Une façon de ne pas dire que le mouvement n’a rien gagné en ampleur, depuis des mois.

Bombes & funérailles explosives à Damas

Ce même vendredi 4 mai, le chef de la mission d’observation de l’ONU, le général Robert Mood, s »est rendu vendredi à Idleb, Lattaquié et Maarat al-Numan, toutes ces villes étant situées dans le nord-ouest de la Syrie, et non loin de la frontière turque. Et à ce sujet, Mood a pu entendre le gouverneur d’Alep, Yasser al-Choufi, recenser les multiples violations du cessez-le-feu commises depuis le 12 avril par les groupes armés dans cette région, mais aussi dénoncer l’appui turc à ces bandes. De son côté, Mood a déclaré que la situation était calme à Lattaquié et que lui et ses subordonnés avaient pu rencontrer « tout le monde« , saluant au passage l’ »hospitalité » et la « générosité » des Syriens. Auxquels il a présenté ses condoléances pour les deuils subis, sans se montrer plus précis, diplomatie oblige.

Pendant ce temps, la violence des bandes radicales ne faiblit pas : on signale l’explosion d’une voiture piégée à Alep, ce samedi matin, qui a fait au moins cinq morts : la bombe était placée dans une station de lavage de voitures près de Tall al-Zararir (périphérie nord d’Alep) et a explosé, selon un modus operandi classique, au passage d’un bus. Et toujours ce matin, dans la banlieue de Damas, un autre engin piégé a explosé au passage d’un bus militaire, blessant deux soldats, tandis qu’une autre bombe explosait, avenue As-Saoura à Damas, sous un autre véhicule de l’armée, heureusement vide. Jamais en peine mensonges, même grotesques, les opposants expliquent à l’AFP sont un stratagème du pouvoir pour intimider les participants aux obsèques des 9 victimes de la journée de vendredi à Damas, et prévues ce samedi dans les quartiers d’al-Tamadone et de Kafar Soussé. À noter que, pour la première fois, le CNS a demandé à la mission de l’ONU de permettre qu’une délégation de ses membres puisse participer à ces obsèques. Une façon pour le CNS, structure exilée en Turquie, et assez largement déconsidérée en Syrie, y compris chez les opposants à Bachar, de redorer son blason, et de défier ouvertement le gouvernement à l’abri de l’ONU à la veille des élections législatives que celui-ci organise. Bref ces funérailles seront un nouveau test de la force des opposants damascènes.

Attentats ou pas, la seule violence que veulent connaître les Occidentaux, c’est celle commise par, ou attribuée au régime : prenant prétexte des incidents de l’université d’Alep, qui se sont soldés par la mort de quatre étudiants dans des circonstances pas éclaircies, tant Washington que Paris ont mis une nouvelle fois en accusation Damas.

La grande misère des chrétiens de Homs

Il faut revenir aussi sur la visite, ce même vendredi, du général Mood au chef militaire rebelle de Homs Abou Qouteyba, qui commande une bande dans le quartier d’al-Khaldeeye (nord de la ville). La rencontre entre Mood et l’état-major homsi de l’ASL une première, est intervenue dans ce qui fut la salle des mariages du quartier : le chef de la mission d’observation a commencé par présenter ses condoléance pour les victimes – opposantes – des combats ; on peut penser que le général onusien en fait « un peu beaucoup » avec ses condoléances. Mais, outre qu’il les a présentées aussi à des interlocuteurs pro-gouvernementaux, on doit se rappeler qu’il doit absolument, pour les besoins de sa mission – et pour l’éventuelle application du plan de paix Annan – prendre langue avec les gens de l’ASL, du moins ceux détenteurs d’une autorité effective sur des activistes, et même les amadouer. Il est bien trop tôt, selon nous, pour accuser Mood et ses hommes de parti-pris pro-rebelles. Que des négociations avec de tels interlocuteurs semblent vouées à une impasse, tôt ou tard, est un autre problème : pour l’heure, il y a un processus, auquel a souscrit le gouvernement syrien, et qui est appuyé à fond par ses soutiens internationaux, à appliquer.

Sur les vidéos de l’événement, on constate que les chefs de l’ASL, comme Abou Qouteyba, continuent de porter l’uniforme de l’armée régulière, avec insignes de commandement, histoire d’officialiser un peu leur statut de « belligérants ».

En marge de ces entretiens, les insurgés ont organisé – à l’intention du général norvégien ? – les obsèques de l’un des leurs, membre de la fameuse « brigade al-Farouq » de l’ASL qui tenait naguère Bab Amr, et qui a été abattu par un tireur de l’armée. Cette émouvant cérémonie est l’occasion de revoir le désormais non moins fameux « chef » de la brigade, Abdel Razzak Tlass, qui sévit à Homs depuis des mois, et avait déjà « escorté » voici une quinzaine de jours, les premiers observateurs onusiens dans ce quartier de Homs.

Un quartier que lui et ses hommes semblent encore contrôler au moins en partie, puisque selon le reportage de l’AFP, Tlass, homme plutôt athlétique, porte lui-même la dépouille de son subordonné jusqu’à la mosquée voisine Khaled Ibn Walid. Le reporter de l’AFP a aussi vu des jeunes gens en armes, brandissant le drapeau de l’opposition, tenir des barrages dans le quartier limitrophe – et naguère chrétien – d’al-Hameediye (sud d’al Khaldeeye). À ceux qui s’étonneraient que des insurgés aient encore une telle liberté de mouvements dans un quartier de Homs, plus de deux mois après la chute de Bab Amr, nous ne pouvons que redire que la ville, grande comme au moins la moitié de Paris, est fort dépeuplée depuis des mois, et qu’un quartier comme al-Khaldeeye est à présent une sorte de ville-fantôme où une poignée de combattants peut facilement se cacher et harceler les forces de l’ordre. Le journaliste de l’AFP le dit lui-même, décrivant Hameediye comme « quasiment vide« , depuis que les rebelles en ont pris le contrôle, voici deux mois précise-t-il.

Et le reporter ne cache pas que les quelques chrétiens encore présents à Hameediye, rasent les murs, relatant une anecdote très significative : il en croise quelques uns devant l’église orthodoxe Notre-Dame de la Ceinture, endommagée par les combats, et l’un d’eux, un certain Abdel Karim, montre au reporter un impact d’obus sur un des murs de l’église. Aussitôt un homme armé lui intime de dire au journaliste de l’AFP que ces dommages sont dus aux « forces de Bachar« ; le chrétien a le courage de lui répondre qu’il ne sait pas d’où sont venus les tirs ; le type de l’ASL, un certain Ghanem, 24 ans et une kalashnikov, s’énerve : « Pourquoi as-tu peur de dire que c’est Bachar qui a bombardé l’église ? » « Je n’ai pas peur mais je ne ais pas qui a tiré« , répond Abdel Karim. « Va-t-en trouillard, va rejoindre Fayrouzé ! » tranche l’ASL, mettant fin à l’interview du témoin chrétien qui s’éloigne prudemment. Fayrouzé est un village à peuplement chrétien des environs de Homs. Car les chrétiens de Homs, peut-être un quart du million de Homsis recensés avant le troubles ont fui la ville, étant, avec les alaouites, les sujets « privilégiés » du sectarisme et de la violence des fanatiques sunnites – syriens et étrangers – qui composent le gros des troupes de la « brigade » al-Farouq. Qu’on se souvienne de la destruction symbolique, au début de l’année, par un groupe d’insurgés de l’église Oum al Znard du quartier d’Hameediye précisément, le plus ancien édifice chrétien de Syrie (voir notamment notre article « Homs, les journalistes occidentaux et les chrétiens locaux… », mis en ligne le 29 février). Cette persécution des chrétiens par les bandes ASL et assimilées, véritable épuration ethnique agréée par Washington et ses alliés, a été, entre autres, dénoncée par les dignitaires religieux chrétiens syriens Ignatius IV et Zakka Ier (voir notre article « Les chrétiens syriens « poussés vers la sortie » par Juppé & co », mis en ligne le 25 mars).

On sera gré au journaliste de l’AFP d’avoir donné cet « éclairage » sur un aspect – significatif – la rébellion de Homs. Qui plastronne mais ne conrôle qu des ruines désertées, avec des effectifs limités. Il est d’ailleurs précisé dans l’article qu’Hamideye est totalement encerclé par l’armée. Tout comme al-Khaldeeye, ou du moins la partie de ces quartiers effectivement sous l’emprise des rebelles. Le reporter cite des déclarations de rebelles selon lesquelles les échanges de tirs interviennent essentiellement la nuit. Mais il indique aussi que la réunion, diurne, entre Mood et l’état-major de l’ASL avait comme « fond sonore » des tirs d’armes automatiques et de mortiers.

Bref, l’ASL à Homs parade et tire toujours, mais dans un désert circonscrit.

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Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. George Orwell


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 08 Juin 2012, 10:35 
Coran Tanplan
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Vidéo : Soudain dans le ciel d’Israël, une soucoupe volante, des Martiens ?

juin 7th, 2012 Aschkel

Jeudi soir 20.45, une lueur apparaît dans le ciel se déplaçant à une vitesse vertigineuse, des martiens ? explications…

Voyez plutôt – explications sous la vidéo



Un ICBM, autrement dit un missile balistique intercontinental. Russe !

Le RT2PM 2Topol-M (Тополь-М, « Peuplier » en russe) est un missile balistique intercontinental russe (code OTAN : SS-27 Sickle B1 ; code russe : RS-12M2).

C’est le premier missile sol-sol développé par la Russie depuis la chute de l’URSS.

Sa portée minimum de 2.000 km, et une portée maximum de 10.500 km. La durée de vie du missile serait évaluée entre 15 et 20 ans. Le missile emporte une tête nucléaire de 550kT, mais des rapports russes font mention d’une possibilité d’utilisation d’une tête nucléaire de 1 MT.

Et les Russes aujourd’hui confirment

Russie: tir d’essai réussi d’un missile intercontinental Topol

Les Troupes balistiques stratégiques russes ont effectué jeudi un tir d’essai réussi d’un missile balistique intercontinental Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar situé dans la région d’Astrakhan (Volga), a annoncé le porte-parole des troupes Vadim Koval.

« Une unité des Troupes balistiques stratégiques russes a effectué un tir d’essai réussi d’un missile RS-12M Topol, depuis le polygone central de Kapoustine Iar situé dans la région d’Astrakhan le 7 juin, à 21h39 heure de Moscou, a indiqué le colonel Koval.

L’ogive du missile a détruit sa cible située sur le polygone de Sary-Chagan, au Kazakhstan, selon lui.

Le missile RS-12M Topol (code OTAN: SS-25 Sickle) a une portée de plus de 10.000 kilomètres et une masse au décollage de 45,1 tonnes. Il peut être équipé d’une ogive nucléaire de 550 kilotonnes. D’une grande manœuvrabilité et facile à manier, ce missile peut être lancé à l’aide de rampes mobiles et stationnaires.source

Sympa !

Voilà à quoi ça ressemble, c’est très gros !

Image
Missile balistique inercontinental russe

oui très gros, de plus nous apprenons que les Russes se préparent à la Guerre, ils forment de manière intensive des unités de l’armée prêtes à intervenir sur les théatres extérieurs, notamment en Syrie, ces unités sont composées des meilleures combattants ayant servi en Tchétchénie et dans les Balkans.

Résumé par Sergueï (source de l’armée russe)

Humm, ça sent bizarre !

Par Aschkel pour israel-flash

http://www.israel-flash.com/2012/06/video-soudain-dans-le-ciel-disrael-une-soucoupe-volante-des-martiens/#ixzz1xBk01vM8

Des centaines d'Israéliens affirment avoir observé un OVNI

10:37 08/06/2012TEL AVIV, 8 juin - RIA Novosti

Des centaines d'Israéliens ont appelé jeudi la police en affirmant avoir observé un OVNI (objet volant non identifié) dans le ciel peu après le coucher du soleil, a annoncé la télévision locale.

D'après les témoins oculaires, il s'agissait d'une sphère lumineuse suivie d'une traînée conique de fumée. L'objet a d'abord été repéré dans le nord d'Israël, puis aperçu dans le sud du pays et dans les territoires palestiniens.

Les militaires israéliens ont dit ne pas être au courant d'opérations aériennes dans cette région. D'après leurs suppositions, il s'agirait "d'un phénomène naturel rare", rapporte la dixième chaîne de télévision israélienne, Aroutz 10.

Pour sa part, le journal israélien en ligne Y-Net cite l'hypothèse faite par le président de l'Association israélienne d'astronomie Yigal Pat-El, selon laquelle il s'agirait d'un tir essai de missile balistique.

"Il est fort probable qu'un missile a échappé au contrôle et les gens ont observé ses débris et le reste du combustible. L'engin aurait atteint une altitude de 200-300 km, si bien qu'il a été observé dans plusieurs endroits", a-t-il déclaré.

Dans son article "L'OVNI serait-il un missile balistique russe", le journal Y-Net cite la dépêche de RIA Novosti sur le tir d'essai réussi d'un missile balistique intercontinental Topol depuis le polygone de Kapoustine Iar situé dans la région d'Astrakhan (Volga).

http://fr.rian.ru/insolites/20120608/194984891.html

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 08 Juin 2012, 19:41 
Africanus Rex
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Le scénario syrien ressemble en effet de plus en plus aux autres scenarii de ces printemps arabes qui tournent à l'hiver islamique. Le régime syrien est bien entendu une s...té de dictature, mais l'opposition à ce régime militariste violent, ami de l'Iran et du Hezbollah, n'inspire pas plus confiance quant à son carratère laïque ou démocratique, alors ça ne m'étonnerait pas du tout que nous assistions comme dans le cas du Kosovo, de la Tunisie, de la Libye, de l'Egypte etc... à un grand roulage dans la farine de nos bonnes âmes occidentales.

L'islam avance comme partout son visage menteur et trompeur.

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 10 Juin 2012, 00:38 
Grand Pope
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Si cette vidéo montre en fait un missile intercontinental, je suis alors la petite cousine du Prince Charles et on m'aurait rajouté des burnes par ingénierie génétique.

C'était bien un "OVNI", pas le premier et pas le dernier à être observé dans le coin.....

A chaque fois qu'il y a un OVNI en Europe ou au moyen orient, on nous fait le coup du "missile russe".

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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 14 Juin 2012, 00:14 
River
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Messages: 3432
http://www.jforum.fr/forum/international/article/le-retour-humanitaire-de-la?utm_source=activetrail&utm_medium=email&utm_campaign=newsletter%20du%2005-06-2012

Le retour humanitaire de la croisade
Shmuel Trigano. Vendredi 8 juin 2012

Le projet d’intervenir en Syrie pour mettre un terme aux massacres abominables qui s’y déroulent soulève des enjeux importants dans la sphère des relations Internationales et du droit.

Depuis 2005, on invoque, au Conseil de sécurité, un nouveau principe, la « responsabilité de protéger », qui autorise une ingérence dans les affaires intérieures des Etats pour des causes humanitaires. Or, cette pratique intempestive, qui, après la Libye, risque de s’étendre très dangereusement avec une intervention en Syrie, pourrait avoir des conséquences cataclysmiques sur la vie internationale.

L’ordre mondial dans lequel nous vivons, en effet, date de 1648, du traité de Westphalie, qui a fondé un ordre politique reposant sur la souveraineté nationale des États et le partage entre vie nationale et vie internationale. C’est justement la souveraineté qui fait le partage entre le national et l’international, ce dernier mot impliquant que ce niveau de réalité n’est pensable qu’entre « nations » souveraines (inter-national).

Les raisons intéressées de la Russie (Tchétchénie oblige) et de la Chine (Tibet occupé oblige), qui s’opposent à toute intervention en Syrie, ne suffisent pas à déconsidérer l’opposition à une intervention en Syrie. Soit dit en passant, même leurs raisons intéressées ont une portée universelle. Imaginons que, demain, le Qatar et l’Arabie Saoudite soient appelées à intervenir en France pour soutenir une rébellion sanglante des banlieues musulmanes, ou, pourquoi pas, la revendication d’indépendance de la Corse ? Et le Libéria ou le Nigéria pourraient aussi bien se soucier du sort des Antilles françaises…

Ces exemples, à peine absurdes, montrent quel chaos politique mondial pourrait découler d’une deuxième intervention armée, après la Libye. Le partage du national et de l’international perdrait toute validité et l’on reviendrait en l’an 1300 lorsque rois et empereurs envoyaient leurs armées de mercenaires bien au delà de leurs frontières, qui n’étaient pas alors encore nationales, pour guerroyer au nom de la religion ou des alliances dynastiques.

La seule différence serait qu’aujourd’hui l’interventionnisme mondial serait « moral ». C’est justement le problème car les réalités sont plus complexes que le sentimentalisme propre au discours médiatiques sur lequel surfent à loisir les groupes dissidents (sans questionner si leur rébellion est légitime ou pas) pour capter l’attention des bonnes âmes d’Occident.

Mais cette moralité est frelatée. Ce n’est pas parce que les journalistes ont forgé un nouveau « mot-valise » comme « la communauté internationale » que cette dernière existe et qu’elle incarne la morale… Les organisations internationales, c’est à dire le personnel bureaucratique qui les composent, commandité par les Etats (et les plus puissants : ceux qui paient), ne constituent en rien une « communauté ». Le Conseil de sécurité n’est pas le parangon de la morale mais il exprime le consensus des Etats les plus puissants, imposant leur volonté aux plus petits. De surcroît, ces institutions ne sont pas composées d’individus jugeant en leur âme et conscience mais de blocs d’Etats, dont le plus puissant est le bloc de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), composé d’une soixantaine d’États. Ceux-ci votent en commun, en fonction d’une stratégie politique intéressée et non « morale » (sauf que le plus fort a toujours l’ambition d’incarner la « morale »). Il est impossible de voir dans les États, ces monstres froids, des juges impartiaux, capables d’administrer le droit et d’incarner les droits de l’homme. On se demande d’ailleurs pourquoi, dans le cas de la Libye, la France et le Royaume Uni incarneraient tout spécialement la morale ? Le dernier occupe les Malouines et la France mitterrandienne a trempé gravement dans le génocide rwandais.

Prenons le cas de la Libye, le bilan est accablant. L’intervention « morale » s’est donné un but politique : abattre un régime (quelque odieux fut-il), soutenir des factions locales, installer un nouveau régime qu’elle a consacré à Paris avant que cela ne le soit à Tripoli, un régime de surcroît islamiste. Elle a conduit ce pays, factice depuis son indépendance (ce que sont bien des Etats post-coloniaux), à l’éclatement régional entre Tripoli et Benghazi, poussé au désordre dans le sud du pays, ébranlé le Mali et produit la création d’un Etat fantoche, l’Azawad, sous la loi islamique, reconnu par aucun pays de l’OUA et nourrissant des velléités sur le reste du Mali, désormais en état de décomposition. Dans le vacuum ainsi créé s’est installé Al Qaïda. Quel bilan !

Un enseignement est à tirer : la destruction de l’Etat nation et de son attribut, la souveraineté nationale, ouvre la porte aux pirates et à la fragmentation sectaire. Avec la Libye, sous couvert humanitaire, nous sommes de plus formellement dans un cas de figure colonialiste : les Etats occidentaux, « moraux », font les gendarmes dans les Etats du Tiers monde. Imagine-t-on l’inverse ? Non.

L’ingérence humanitaire peut donc engendrer des complications insolubles : il semble impossible que l’intervention humanitaire ne soit pas instrumentalisée par les forces politiques locales, c’est à dire des groupes prêts à l’assaut du pouvoir. De même, peut-il ne pas y avoir d’arrières pensées très intéressées derrière la compassion humanitaire des Etats guerriers ? Qu’on ne dise pas que le pétrole libyen n’a pas joué un rôle dans cette aventure… L’argument du ministre russe des affaires étrangères Lavrov à propos de la Syrie est aussi intéressant : pourquoi porter au pouvoir des islamistes qui eux mêmes se livreront à un massacre des Alaouites, le clan du pouvoir de Bashar Al Assad, et demain des chrétiens, etc. Le problème de la Syrie comme de la Libye est de nature avant tout nationale ou tribale. Les 2 millions d’Alaouites savent que si le régime était renversé la majorité sunnite se livrerait à un carnage à son égard. L’exemple de l‘hiver égyptien est probant. Les révoltes arabes n’ouvrent pas sur la démocratie, ni sur le respect des droits de l’homme, mais sur une dictature islamique.

L’interventionnisme humanitaire peut donc devenir, ce qu’il est déjà, un levier d’action manipulé par les groupes irrédentistes ou en rebellion. C’est bien là la source d’un nouveau type de guerre : « les guerres asymétriques », dans lesquelles des fragments de la société civile se rebellent violemment contre des Etats organisés, quasiment à main nues, sans armée formelle, faisant le choix tactique de sacrifier leurs civils de façon provocatrice, avec force boucheries et sang, pour appeler à l’aide l’Occident « moral » et provoquer une intervention étrangère qui les aidera à terrasser l’Etat contre lequel ils se sont rebellé, de façon à imposer une solution qui consacrera leurs objectifs politiques. L’exemple le plus probant est le projet d’indépendance du Kosovo, suite à l’intervention internationale.

l est patent que cette stratégie est celle de l’OLP-Autorité Palestinienne depuis les années 1990. L’instrumentalisation meurtrière des femmes et des enfants, l’invention des « hommes-bombes », le projet de ravager les populations civiles de l’ennemi, le mythe créé de toutes pièces du martyr de l’enfant Al Dura, devenu l’emblême d’une stratégie sordide, est là pour le prouver. C’est ce qui a installé dans la conscience mondiale une obsession pathologique pour ce conflit, qui oppose deux fois 5 millions de personnes, au point d’effacer des conflits infiniment plus graves.

Depuis quelques années, néanmoins, l’OLP est passée à une tactique moins sanguinolente et plus sournoise et perverse. Elle a pour objectif de détruire l’image d’Israël, son honneur, sa respectabilité, à travers un véritable happening, qui vise à enraciner dans les esprits l’accusation d’apartheid et de génocide lancée à l’encontre d’Israël. Il est évident que, pour une partie de la planète, Israël est un Etat qui a commis un génocide (et donc qu’il est l’égal des « Nazis »). Dans la rue, en France, des musulmans attaquent des Juifs en leur lançant à la figure le génocide qu’ils commettent en Palestine (cf. le discours de Merah). Cet affairement, qui s’appuie sur un véritable réseau mondial d’une multitude d’organisations, dont le centre est à Ramallah, vise à préparer peu à peu les esprits à une intervention humanitaire pour sauver « le peuple en danger ». Tel est le véritable objectif du boycott : inciter à la haine. Ce n’est pas le boycott réel.

Il ne fait pas l’ombre d’un doute que la politique d’ingérence internationale est un des derniers contre-coups de la Shoah. L’Occident n’en finit plus de racheter l’abandon des Juifs durant le génocide. Mais son excès de compensation le conduit à des comportements erratiques, dont les effets risquent d’entraîner d’autres catastrophes. A commencer par les Juifs. Je considère tout à fait possible le scénario d’une intervention de l’Europe éclairée pour imposer à Israël une « solution » au problème palestinien . Les Palestiniens, quand leur politique de boycott aura échoué, feront tout pour la provoquer.

Entre-temps, la « communauté internationale » a beaucoup de mal à intervenir pour sauver le seul peuple en danger nucléaire de la planète : Israël. Mais ici l’arme atomique, aux mains d’un régime qui recherche l’apocalypse pour des buts religieux, situe réellement le danger au niveau de toute la planète.

Shmuel Trigano

*À partir d’une chronique sur Radio J du vendredi 1er juin 2012.

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La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


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 Sujet du message: Re: Proche et Moyen-Orient
MessagePublié: 14 Juin 2012, 14:49 
Du Crime
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Shmuel Trigano a écrit:
Mais Benjamin Netanyahou avait adressé une fin de non recevoir car sa préoccupation première était de savoir quel régime remplacerait Bassar Al-Assad.

Ouf, ca me rassure de voir que je ne suis pas le seul à me poser des questions simplement. Mais pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Il est vrai qu'Israël se voit aussi régulièrement accusé de faire du mal aux p'tits nenfants palestiniens, les pôôôvres... déclenchant ainsi la gentille compassion de toutes les fées du logis de la bonne conscience à trois balles.

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