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MessagePublié: 10 Juin 2006, 10:34 
:arrow: Pourquoi pas un fil "médical" ? Il y a bien un fil sur "l'élément canin" ?

http://www.pharmacorama.com

:arrow: Je me suis intéressée au traitement du zona et j'ai constaté que le zona pouvait choisir n'importe quelle partie du corps. Cela peut être très grave.
Or les gens peuvent être facilement affolés et même certains médecins peuvent ne pas le reconnaître.
J'ai eu une collègue qui croyait avoir un cancer du sein , alors que c'était un beau zona qui s'était niché là. Ella cherché sur internet plein d'informations et elle a finalement trouvé qu'en Angleterre il y avait eu un cas semblable au sien. Par l'injection d'acide ascorbique à haute dose, le zona qui avait une très mauvaise apparence: tumeur violacée avec petites bosses , cela à commencé à dégonfler, à se déssécher et à se résorber.

Personne ne dira assez l'importance de la vitamine C que l'on trouve dans l'orange et le citron ..ceci pour prévenir l'apparition de certaines affections. :lol:



L'acide ascorbique ou vitamine C

--------------------------------------------------------------------------------


La démonstration de l'efficacité du jus de citron, riche en vitamine C, dans le traitement préventif et curatif du scorbut a été faite en 1747 par un médecin de la marine anglaise, Lind, à partir d'une véritable expérimentation clinique comportant divers types de supplémentations alimentaires. Cette expérience conduisit à donner du jus de citron aux marins anglais qui, ainsi, n'ont plus souffert de scorbut.

L'identification vers 1910 du cobaye comme animal développant très facilement des manifestations de type scorbutique a facilité l'isolement de la vitamine C par Szent-Gyorgy en 1928.

Structure chimique
La vitamine C, ou acide ascorbique, peut être considérée comme un dérivé cyclique des hexoses. Sa caractéristique essentielle est d'exister sous trois degrés d'oxydoréduction différents : la forme réduite ou acide ascorbique, la forme semi-réduite ou mono-oxydée, appelée acide mono-déhydro-ascorbique et la forme oxydée ou acide déhydro-ascorbique.

L'acide mono-déhydro-ascorbique est un radical anion relativement inerte, ne réagissant pas avec l'oxygène car il est stabilisé par résonnance (effet mésomère) et formation d'une liaison hydrogène intra-moléculaire.

L'agent oxydant habituel est l'oxygène dont l'activité est catalysée par des traces de métaux comme le cuivre et le fer.


Métabolisme
L'homme et le cobaye ne synthétisent pas la vitamine C. Ils doivent donc se la procurer dans l'alimentation.

Les végétaux contiennent de grandes quantités de vitamine C, les jus d'orange et de citron étant les exemples les plus connus.

L'acide ascorbique se décompose vers 200°C.

Absorption digestive
La vitamine C est absorbée essentiellement au niveau du duodénum et du jéjunum proximal. Cette absorption est saturable et le pourcentage absorbé diminue avec la dose : ainsi après une prise de 1g et de 5 g, l'absorption est respectivement de 75% et de 20%. Elle est rapide, sodium-dépendante et peut être inhibée par des analogues structuraux.

A fortes doses, l'aspirine réduit l'absorption digestive de vitamine C.

Distribution
Les proportions relatives d'acide ascorbique et d'acide déhydro-ascorbique sont de 90% et 10%. La forme réduite prédomine parce qu'elle est protégée par le glutathion et les composés à groupe SH.

Dans le plasma, l'acide ascorbique est lié réversiblement à l'albumine. La concentration plasmatique considérée comme normale chez l'adulte est supérieure à 6 mg/L, les valeurs inférieures que l'on rencontre fréquemment chez les personnes âgées traduisent une déficience.

Les leucocytes sont riches en vitamine C, ils en contiennent 80 fois plus que le plasma.

Les tissus les plus riches en vitamine C sont le cortex surrénal et l'hypophyse et, à moindre degré, le foie, le muscle et la cornée.

Il n'y a pas de véritable forme de stockage de la vitamine C et, lorsque l'apport cesse, les réserves chutent en deux à trois semaines, la demie-vie corporelle de la vitamine C étant de dix à vingt jours.

L'insuline favoriserait la pénétration intracellulaire de l'acide ascorbique.

Élimination
L'acide ascorbique s'élimine dans les urines lorsque sa concentration plasmatique atteint ou dépasse 12 mg/L. On trouve dans l'urine des métabolites comme l'acide dioxogulonique et l'oxalate.

Les apports recommandés sont de l'ordre de 100 mg/jour. Les besoins sont augmentés en cas de stress ainsi que chez les fumeurs.

Effets
La vitamine C est impliquée dans un grand nombre de réactions biologiques où elle n'agit pas en tant que coenzyme, mais comme oxydoréducteur par interconversion forme oxydée/forme réduite.

Hydroxylation
La vitamine C joue le rôle de transporteur d'électrons et participe à diverses hydroxylations.

Biosynthèse du collagène :
L'acide ascorbique catalyse l'hydroxylation de la proline et de la lysine en hydroxyproline et hydroxylysine, constituants normaux du collagène. Le collagène forme 30% de la totalité des protéines de l'organisme et entre dans la composition de la peau, de l'os, des dents, du cartilage.
Biosynthèse de la carnitine à partir de la lysine :
L'acide ascorbique favorise les réactions d'hydroxylation de la triméthyl-lysine et de la butyrobétaïne, précurseurs de la carnitine.
Hydroxylation de certains médiateurs :
Hydroxylation de la dopamine en noradrénaline sous l'influence de la ß-dopamine hydroxylase. Cette réaction nécessite, en outre, la présence de cuivre. Hydroxylation du para-hydroxy-phényl-pyruvate en acide homogentisique.
Transformation du cholestérol en acides biliaires :
Ceci explique le faible effet hypolipémiant de la vitamine C, surtout lorsqu'elle est associée à la pectine qui fixe les acides biliaires et empêche leur réabsorption digestive.
Autres effets
La vitamine C interagit avec les radicaux libres :
L'acide ascorbique peut agir comme anti-oxydant et parfois comme pro-oxydant.
L'acide ascorbique est un donneur d'atome d'hydrogène H qui réagit avec les radicaux libres OH, O2-, les transforme en molécules non toxiques et est un anti-oxydant. En présence de cuivre et de fer, il favorise la formation de radicaux superoxyde et a un effet pro-oxydant.
Acide ascorbique + Cu (II) ¾®

Cu (I) + H+ + acide mono-déhydro-ascorbique

Le cuivre I réagit ensuite avec l'eau l'oxygénée avec production d'un radical OH
Cu (I) + H2O2 ¾® Cu (II) + OH + OH-

L'association de vitamine C et de cuivre aurait un effet anticancéreux dans les mélanomes qui accumulent les ions cuivre.
:lol:
Elle régénère la vitamine E qui est le principal anti-oxydant membranaire.
Elle interagit avec le fer :
La vitamine C favorise l'absorption digestive du fer non héminique en transformant le fer ferrique en fer ferreux et peut-être en chélatant le fer ferrique.
Elle réduit la méthémoglobine en hémoglobine :
Il n'y a qu'environ 1% de méthémoglobine pour 99% d'hémoglobine, car la méthémoglobine réductase transforme la méthémoglobine en hémoglobine. La vitamine C joue le même rôle.
Elle inhibe la formation de composés nitrés dans le tube digestif.
Elle inhibe en outre l'agrégation plaquettaire.
Carence
Une carence importante en vitamine C se traduit par le scorbut qui est exceptionnel. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se manifestent par de l'asthénie, l'amaigrissement, des céphalées, des douleurs osseuses, une moindre résistance aux infections et des troubles hémorragiques.

Une carence grave se traduit de plus par l'apparition d'hématomes et d'hémorragies gingivales.

Le diagnostic de carence peut être effectué par le dosage de la vitamine C dans le plasma où elle est normalement présente à la concentration d'environ 10 mg/L.

Utilisation
Le traitement curatif et prophylactique des carences, d'origine alimentaire ou provoquées par des conditions particulières, constitue une indication indiscutable de la vitamine C.

Par ailleurs, la vitamine C est préconisée comme stimulant des défenses de l'organisme au cours des infections virales comme la grippe et le coryza.

De fortes doses de vitamine C, plusieurs grammes par jour, ont été préconisées par Pauling dans la prévention et le traitement de divers cancers. :lol: Mais les résultats obtenus sont controversés.

On trouve de nombreuses préparations à base de vitamine C dans les pharmacies mais, depuis qu'elle n'est plus remboursée par la Sécurité Sociale, son prix tend à augmenter.

La vitamine C, même à fortes doses, donne peu d'effets indésirables :

quelques troubles digestifs
un léger effet excitant empêchant l'endormissement, il est donc conseillé de la prendre le matin et non le soir
une faible augmentation du risque de formation de calculs urinaires oxaliques.
Il faut déconseiller aux malades qui ont une surcharge en fer la prise répétée de vitamine C qui augmente l'absorption du fer et pourrait interagir avec le fer "libre" et entraîner des manifestations toxiques.

:arrow: Vous avez entièrement raison, forum, ce sont des doses "injectées" d'acide ascorbique qui peuvent avoir quelque effet. Et en plus du fait de l'incompatibilité entre vitamine C et la présence de fer ,
il faut faire attention !


Dernière édition par Delcambre le 30 Déc 2006, 13:11, édité 1 fois au total.

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 Sujet du message: Psychosomatique!
MessagePublié: 10 Juin 2006, 20:55 
Hugh*

J'ai bien connu 2 adolescents de mon immeuble qui dans la tourmente d'une vie familiale perturbée!
Suite à des maux de dos ont consulté d'abord le garçon et après la fille, ils ont été opérés à 1 ou 2 ans d'intervale avec curetage du passage du nerf sciatique dans une vertèbre!

Plusieurs années plus tard ils ont appris de la bouche d'un autre spécialiste que leurs malaises étaient psychosomatiques! enfin un spécialiste intelligent!

Alors nous faisons peut être nous même nos maladies, avec les possibilités peut être de nous soigner!
Est'il possible que nous en évitions certaines?
Sauf, celles concernant purement le vieillissement de nos organes! ou là nous sommes impuissants!

J'suis pas toubib!


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MessagePublié: 11 Juin 2006, 05:35 
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 26 Fév 2006, 14:04
Messages: 221
Localisation: Le Mans
Le fruit avec le maximum d'acide ascorbique?

Image

Je crois que le taux de vitamine C est supérieur aux agrumes.


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MessagePublié: 11 Juin 2006, 11:18 
Seigneur de Bescherelle

Enregistré le: 20 Mar 2006, 20:11
Messages: 1696
Citation:
Sauf, celles concernant purement le vieillissement de nos organes! ou là nous sommes impuissants!


La principal cause du viellissement c'est l'oxygène, extrêmement corrosif. Lorsqu'il y a réaction chimique dans les mytocondrie, celle ci crée un sous produit, le "radical libre". Qui attaque tout les éléments de la cellule. Nous avons nos défenses, mais pas totales, au bout d'un moment les dégats sont trop fort pour maintenir la défense, c'est la fin de la phase de croissance. Le reste c'est de la pur destruction. Il faudra que je cherche...

D'où la forte sensibilité des gens agées aux cancers et autres maladies génétiques graves (alzheimer, pour ne cité que la plus connu).

Le principal élément qui permet de reduires les effets inéductables de l'oxygène sont les antioxydants, présent dans certains fruit et légumes. Un laboratoire Américain travail actuelement sur un produit qui diviserais par deux les dégats de l'oxygène, un super - antioxydant.

Je n'en connais pas les effets réel, mais s'ils sont aussi impressionnant, ont pourrais conserver un corps de 20 ans jusqu'à presque 60 en aillant 60 ans de plus d'ésperence de vie. Soit près de 150 ans au total. (Sous reserve d'un traitement à vie je pense, si c'est en une seule prise c'est un miracle hahahaha :lol: :lol: :lol: .)

Je ne me souvient plus d'où à été publier ce bordel de Dieu :lol: :lol: . Et de plus ce n'est qu'une déduction, je n'ai pas eu le temps de chercher sur l'oxydation biologique.

(Note : lorsque j'ai entendu parler de ce labo, il parlais de "doubler" l'espérence de vie total ainsi que la phase de jeunesse. On serais donc jeune jusqu'à presque 80 ans et ont en vivrais 200. Il faut vraiment que je retrouve se truc.)


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MessagePublié: 11 Juin 2006, 11:35 
Seigneur de Bescherelle

Enregistré le: 20 Mar 2006, 20:11
Messages: 1696
Citation:
Effets de l'oxygène sur la santé
Chaque être d'humain a besoin d'oxygène pour respirer, mais comme dans beaucoup de cas trop n'est pas bon. Si l'homme est exposé pendant longtemps à de grandes quantités d'oxygène, des dommages aux poumons peuvent se produire. La respiration de l'oxygène 50-100% à pression normale par périodes prolongées endommage le poumon. Les personnes qui travaillent avec des expositions fréquentes ou potentiellement élevées d'oxygène pur, doivent faire des essais pour mettre en évidence le bon fonctionnement des poumons avant de commencer leur emploi et surveiller ensuite. L'oxygène est habituellement stocké sous des températures très basses et donc on devrait porter les vêtements spéciaux pour empêcher la congélation des tissus de corps.


http://www.lenntech.com/fran%C3%A7ais/data-perio/O.htm

Citation:
1 Introduction
- Les radicaux libres (RL) sont des atomes ou des molécules dont une orbitale contient un électron non apparié.
- Les RL sont les sous-produits des réactions d'oxydation et de réduction.
- Les RL sont cliniquement hyperactifs et sont capables d'extraire un électron des molécules voisines pour combler la vacance de leur orbitale.
- Les RL induisent des dommages et des lésions sur l'ADN, les protéines cellulaires essentielles et les lipides membranaires.
- Ils initient des réactions en cascade telle la peroxydation lipidique (d'où altération des membranes et mort cellulaire).
- L'hyperproduction de RL est à la base des explications physiopathologiques des grandes maladies dites neurodégénératives : sclérose latérale amyotrophique (SLA), maladie de Parkinson (MP) et maladie d'Alzheimer (MA), le veillissement cérébral.
- La pharmacologie des RL vise à développer des médicaments anti-RL ; ce sont des antioxydants.
- Normalement il y a équilibre entre production de RL et activités anti-oxydantes.

2 Le stress oxydatif
L'oxygène :
- la réduction de l'oxygène moléculaire en eau (H20) fait précisement appel à des réactions d'oxydo-réduction et fait apparaître des composés RL intermédiaires : radical superoxyde (02-) ; peroxyde d'hydrogène (H2 O2) et radical hydroxyl (OH.) (c'est le plus réactif, expliquant la toxicité de l'oxygène).

Les antioxydants naturels :
- L'hyperproduction de RL et donc les dégâts tissulaires sont limités par la présence naturelle endogène de substances antioxydantes (scavenger = éboueur). La phosphorylation oxydative a lieu dans les mitochondries (les RL sont fortement liés) ; le radical superoxyde est dismuté en H2 O2 grâce à la superoxyde dismutase (SOD) ; l' H2 O2 est éliminé par la catalase et la glutathion peroxydase (GPO) ; l'alpha-tocophérol (Vitamine E) et l'acide ascorbique sont de puissants scavengers présents dans le système nerveux.

L'oxygène moléculaire et les métaux :
- La configuration de l'oxygène moléculaire évite son autoxidation spontanée. C'est un di-radical contenant deux électrons non appariés, chacun sur une orbitale séparée, de spin identique (état de restriction de spin).
- L'oxygène moléculaire peut toutefois réagir, en acceptant un électron singulet d'un métal de transition, tel le fer. L'oxydation est ainsi influencée par la concentration régionale d'un métal de transition.
- Des concentrations élevées en Fer accélèrent la réaction redox de l'oxygène moléculaire. Le recyclage du fer de sa forme oxydée à son état réduit (par l'ascorbate, le glutathion, ou la dopamine) conduit à des réactions d'oxydation et à la formation d'une cascade de réactions radicalaires.
- Le fer est réactif lorsqu'il est complexé à l'ATP ou au citrate.
- A l'inverse la transferrine ou la ferritine (qui lient le fer) maintiennent le métal en état de non activité et jouent le rôle d'anti-oxydant.

3 Superoxyde dismutase et SLA
3.1 Haber-Weiss :
- la SOD catalyse la dismutation de 02- en H2 O2 .
- Il existe 3 formes de SOD chez l'homme : la Cu / Zn SOD -1 (cystosolique) la Mn - SOD -2 (mitochondriale) et une Cu / Zn SOD-3 extracellulaire produite en permanence même en anaérobie.
- La diminution d'activité de la SOD entraîne des lésions tissulaires.
- Un excès d'02- conduit à des dégâts liés à la surproduction d'OH.. L'un des mécanismes possibles de la toxicité directe de l'oxygène moléculaire réside dans la réaction dite d'Haber-Weiss catalysée par le fer.

3.2 NO :
- de façon alternative l'02- peut conduire à OH. en interagissant avec l'oxyde nitrique (NO) endogène (formation de peroxynitrite ONOO- puis de nitrosyl ONOOH pour donner enfin OH.).
Le peroxynitrite est cytotoxique et oxidant pour les résidus méthionine, les thiols et les thio éthers ; il réagit aussi avec la SOD pour former un intermédiaire de type nitronium qui nitrate les résidus tyrosine. Ce dernier fait est capital car de nombreux facteurs trophiques [tel le brain-derived neurotrophic factor, BDNF, et la neurotrophine 3 (NT-3)] agissent sur des récepteurs dits "tyrosine-kinases" (trk). Ces trk sont présents sur les motoneurones (dégénérescence dans la SLA).

3.3 Ca 2+ :
- toute augmentation du Calcium libre cytosolique génére 02- et NO. L'oxyde nitrique est formé à partir de l'arginine, en présence d'une NO- Synthase activée par le calcium (NOS). De même l'augmentation intracellulaire de Ca 2+ induit la conversion irréversible de xanthine déhydrogénase en xanthine oxidase via une protéase activée par le Ca 2+. Cette xanthine oxidase catalyse l'oxydation de la xanthine transformée alors en 02- (et H2O2 et urée).

3.4 Acides aminés excitateurs :
- La toxicité induite par les acides aminés excitateurs (glutamate, aspartate) (AAE) fait intervenir une réaction entre 02- et NO.. Le même mécanisme survient lors d'une ischémie et d'une reperfusion (situation où le Ca 2+ intracellulaire augmente). Cette cytotoxicité peut être bloquée par les antagonistes des AAE, par les inhibiteurs de la formation de 02- ou de NO., par les scavengers, par les inhibiteurs de la NOS ou de la xanthine oxydase (allopurinol) ou par un recombinant humain exogène de Cu / Zn - SOD.
- Une expérience inverse montre que les dégâts ischémiques sont faibles chez la souris transgénique qui surexprime le gène SOD-1 humain. Dans la même lignée, sur les modèles d'excitotoxicité et dans les maladies neurodégénératives (Huntington, Alzheimer, Parkinson), des cellules sont systématiquement epargnées : ce sont les cellules riches en NADPH- diaphorase, contenant des grandes activités Mn-SOD qui piègent 02- et empêchent ainsi la réaction avec NO..

3.5 La SLA :
- les motoneurones reçoivent des afférences AAE portant des récepteurs au glutamate et sont très vulnérables à une déficience en SOD.
- Le problème est qu'une augmentation de la SOD peut aussi, en théorie, induire des dégâts tissulaires en convertissant à l'excès 02- en H2 O2, d'où hyperproduction de OH. en présence de Fe 2+ (réaction de Fenton). En effet, une surproduction de SOD-1 chez la souris transgénique induit un déficit des neurones moteurs distaux ainsi qu'une peroxidation lipidique exagérée.
- Dans la SLA familiale on ne sait pas si les mutations génétiques identifiées conduisent à une sous ou à une sur-expression de la SOD. Un travail récent montre que les mutations générent un dimère de SOD structurellement anormal et déficient ; ceci expliquerait que l'activité SOD des globules rouges des sujets atteints soit inférieure de 41 % à celle des témoins.

4 Radicaux libres et maladie de Parkinson
4.1 Les faits neurochimiques :
Les RL sont friands des cellules du cerveau. Les acides gras polyinsaturés sont les constituants majeurs des membranes et se prêtent à la peroxydation.
Le Fer s'accumule avec prédilection dans le globus pallidus et la substance noire (détectable en IRM).
Le mécanismes de défense sont peu représentés : catalase, glutathion, glutathion peroxydase vitamine E, transferrine (du fer réactif est détectable dans le LCR).
Dans la substance noire (pars compacta) la dopamine peut-être oxydée soit par la monoamine oxydase de type B soit par auto-oxydation pour générer du H2 O2 ; cette dernière réaction fait apparaître un dérivé intermédiaire radicalaire la semiquinone (SQ). L'H2 O2 est détoxifiée en présence de glutathion (GHS) par action de la Glutathion peroxydase (GPO). Toute augmentation du turnover de la dopamine ou toute réduction du GHS ou de GPO conduit à un excès de H2 O2 qui en présence du Fer conduit à OH. (réaction de Fenton).

4.2 Dans la Maladie de Parkinson (MA) :
Les cellules de la substance noire sont dans un état de stress oxydatif :
- le turnover de la dopamine est augmenté dans les neurones survivants et accéléré en cas d'administration de levodopa ;
- les taux de glutathion sont réduits ;
- la concentration en fer est augmentée ;
- la peroxidation lipidique est augmentée ;
- la calbindin D28 K qui lie le Ca 2+ est diminuée.

4.3 Les métaux :
Le Fer pourrait être le déclencheur du stress oxydatif dans la MP. Les taux de ferritine sont diminués, de même que les chaînes L et H de ferritine. La neuromélanine (pigment des cellules) serait le site d'accumulation du Fer et de sa réduction en Fe 2+, promoteur du stress oxydatif.
Dans les granules de neuromélanine il y a également accumulation d'aluminium. Or l'aluminium augmente la peroxydation lipidique induite par le Fer et pourrait déplacer ce fer de ses sites de fixation.
La perfusion directe de fer dans la substance noire des rongeurs induit un "état parkinsonien" antagonisé par la coadministration de transferrine. Le modèle du Fer serait plus proche de la MP que le modèle du MPTP.

4.4 Les mitochondries :
- Une diminution quantitative du complexe I de la chaîne respiratoire mitochondriale a été décrite dans la substance noire du parkinsonien et des victimes du MPTP.
- Ce complexe I comprend 26 peptides dont 7 sont codés par l'ADN mitochondrial.
- L'anomalie dûe aux RL aboutit à une déficience énergétique qui conduit à une diminution du blocage par le magnésium des récepteurs AAE et à inactivation des mécanismes dépendants de l'ATP, l'ensemble conduisant à une accumulation de Ca 2+ libre cytosolique, ainsi qu' à une diminution de la formation du glutathion. L'activation enzymatique calcium dépendante et de la production de RL conduit à la neurodégénérescence spécifique des neurones dopaminergiques.

4.5 La SOD :
- Les changements d'activité de la SOD dans la MP reflètent une augmentation compensatoire face au stress oxydatif.
- La SOD -1 est exprimée chez l'homme en priorité dans les cellules contenant de la neuromélanine.
- La souris transgénique qui surexprime le gène SOD-1 est résistante au MPTP.

5 Pharmacologie
La grande question aujourd'hui est de savoir si les RL représentent le point de départ des maladies neurodégénératives où s'ils ne sont qu'une conséquence de la mort cellulaire.
Il est clair que la production de RL est une voie finale commune à d'inombrables causes, étiologies ou pathogénies.
La pharmacologie des RL est riche en substance anti-oxydantes directes ou indirectes :
- inhibition de la formation des RL (ex les inhibiteurs de la MAO)
- les scavengers (tocophérol, exifone, acide ascorbique)
- chélateurs des métaux et notamment du fer. La preuve de l'efficacité de ces produits et donc la validation de l'hypothèse radicalaire passent par des essais cliniques très particuliers dont l'essai DATATOP dans la MP représente le meilleur exemple.


http://www.med.univ-rennes1.fr/etud/pharmaco/radicaux_libres.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Radicaux_libres


L'oxygène est l'élément le plus mortel de l'environnement humain :lol: :lol: . Si on ne meurent pas d'autres choses, c'est lui qui nous tue.

Citation:
Rester jeune : un rêve?

Vivre le plus longtemps possible, rester éternellement jeune... Dans le monde entier, les scientifiques tentent de percer le secret du vieillissement. Ils cherchent la solution dans le patrimoine génétique de petits vers, de mouches et d’autres êtres vivants. Forts de leurs premiers succès, les scientifiques imaginent déjà les hommes vivre plusieurs centaines d’années. Un vieux rêve de l’humanité pourrait-il enfin se réaliser ?

Chaque année, l’espérance de vie augmente déjà de quelques semaines. Au cours des dernières années, les chercheurs ont fait de nouvelles découvertes, qui les ont convaincus que l’homme pouvait vivre jusqu’à 120 ans et plus. Un petit être vivant, que l’on trouve par milliers dans une seule poignée de terre, semble connaître le chemin de la fontaine de Jouvence: Le ver C. elegans a beau n’être qu’un ver, les scientifiques ont découverts que les deux tiers de son patrimoine génétique étaient identiques à celui de l’homme. Pour découvrir le secret du vieillissement, les scientifiques ont manipulé son patrimoine génétique. Résultat : le ver vit maintenant six fois plus longtemps. Une découverte fondamentale, que l’on ne peut malheureusement pas appliquer à l’homme aussi facilement.

Suite sur le lien



http://www.arte-tv.com/fr/ARTE-Decouverte/Programme/A_20la_20recherche_20de_20la_20jeunesse/_C3_80_20la_20recherche_20de_20la_20jeunesse_20/1028714,CmC=1030950.html


Bref. ça devrait aller :lol: :lol:


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MessagePublié: 30 Déc 2006, 11:48 
B'après "cmoi" , le fruit le plus riche en vitamine C est :idea:
http://tous-les-fruits.com/fruit-452.html
[img]http://tous-les-fruits.com/modules/db/cache/fruitpix/452.jpg[/img]

:arrow: LA CERISE ACEROLA


Malpighia glabra (famille des Malpighiaceae)
acérola
cerise des Antilles, cerise de la Barbade
arbre

Description du fruit
L'acérola, cerise des Antilles ou cerise des Barbades, est un fruit arrondi ou légèrement applati, de couleur rouge-vif et à la peau lisse. Il mesure de 1 à 2 cm de diamètre, et ressemble à la cerise commune, si ce n'est qu'il est côtelé. La chair est juteuse et rouge-orangée, de saveur agréable et acidulée. Ce fruit est connu pour contenir de grandes quantités de vitamine C. 100 g de fruits frais et mûrs en contiennent environ 1500 mg.
On trouve dans les pays où on cultive ce fruit quelques sélections, dont :



'Florida Sweet' : un cultivar que l'on trouve aux Etats-Unis, en Floride et en Californie. L'arbre est érigé et très productif.

'Manoa Sweet' : un cultivar sélectionné dans l'archipel d'Hawaii. L'arbre est productif, et les fruits rouge-orangés sont relativement sucrés.


Note : Il ne faut pas confondre l'acérola (Malpighia glabra) avec l'azérole (Crataegus azarolus) parfois également appelée acérole. C'est également un fruit arrondi rouge, parfois jaune, qui est également très riche en vitamine C, et qu'il est donc facile de confondre avec la cerise des Antilles.
Généralités
Malpighia glabra, l'acérolier, est également appelé cerisier des Antilles, cerisier-pays ou encore cerisier de la Barbade. C'est un arbre originaire du Yucatan, qui s'est répandu en Amérique Centrale et dans le nord de l'Amérique du Sud, au Mexique et dans les Antilles. Il peut atteindre jusqu'à 6 m de hauteur, mais prend généralement le port d'un buisson de taille plus modeste. Les fleurs sont de couleur blanche, rouge ou plus communément rose, et laissent place à des fruits comestibles écarlates riches en vitamine C, les acéroles.
Culture
Cet arbre est purement tropical, et pourra être cultivé en zones USDA 10 et plus chaudes, là où les gels sont inexistants ou très rares. Cependant, Malpighia glabra a été rapporté comme pouvant résister à de très légers gels de l'ordre de -1°C pour de jeunes plants, et de -2°C pour des arbres établis.
Le cerisier des Antilles préfère un sol neutre, riche. Il redoute les situations inondées.
Floraison et pollénisation
Les fleurs sont de couleur mauve-rouge, blanche, ou plus généralement rose. Elles possèdent 5 pétales. La floraison est généralement induite par l'alternance entre périodes sèches et pluvieuses.
Multiplication
Cet arbre peut être multiplié par semis ou par greffage notamment, mais c'est le bouturage qui est le plus communément pratiqué, et qui est relativement facile.


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MessagePublié: 30 Déc 2006, 12:00 
Faite la recherche sur le sélénium combiné au vitamines A C E :wink:


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 Sujet du message:
MessagePublié: 30 Déc 2006, 12:14 
http://www.dietboutique.com/default.asp ... ELENIUMACE

:arrow: Zwickar, vous êtes médecin ou pharmacien ? :lol:

Composition FLORESSANCE - Sélénium Vitamines ACE

Composition nutritionnelle pour 2 gélules
Calories 14,8 kcal
Protéines 1,6 g
Glucides 0,6 g
Lipides 0,03 g
Sélénium 56,2 mg
Vitamine C 45 mg
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MessagePublié: 30 Déc 2006, 13:01 
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Enregistré le: 20 Avr 2006, 12:51
Messages: 1431
Je parcours ce fil "médical" distraitement. Votre sujet est pour l'instant à peine effleuré.
Les recherches sur la vitamine C de Linus Pauling parlent bien de l'effet de doses massives de vitamine C, mais sous la forme d'injection, et à des doses infiniment supérieures à celles que l'on peut atteindre par des comprimés.
Les doses quotidiennes pouvaient atteindre plusieurs grammes, c'est à dire largement l'équivalent d'une boite de comprimés classiques, voir plusieurs boites complète, et sous une forme différentes (voie non orale).
Pour l'instant, à part le 1er post qui effleure les recherches un peu "dures", le niveau d'info est celui d'un groupe de ménagères dans une réunion tupperware : inexistant.

_________________
"Dieu merci, je suis pour la charia, on ne peut pas être laïque et musulman à la fois." Erdogan, 1er ministre turc.


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MessagePublié: 30 Déc 2006, 13:29 
Beau Dandy
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Enregistré le: 07 Juil 2006, 15:38
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Localisation: chez moi
Était-il bien raisonnable d'adopter un titre aussi spectaculaire, dans la mesure où la partie "cancer" de votre article ne concerne qu'une ligne sur la pseudo-découverte d'un charlatan?

Citation:
Les hautes doses de vitamine C : la thérapie des hautes doses de vitamine C contre le cancer a été popularisée par Linus Pauling. Ce dernier publia un essai non randomisé, rapportant que des patients traités avec de la vitamine C vivaient plus longtemps que ceux traités dans l'hôpital voisin dont la thérapie ne contenait pas de vitamine C 9. Il spécula sur le fait que la vitamine C améliorait la "résistance de l'hôte" au cancer 10. Etant donné l'intérêt du public pour le régime vitamine C comme anti-cancer, une étude randomisée fut conduite dans laquelle 150 patients atteints de cancers avancés reçurent soit de la vitamine C, soit un placebo. Le temps de vie fut court dans les deux groupes, plus de 80% des patients décédèrent en l'espace de 12 semaines, et il n'y avait aucune différence entre les groupes 11. L'étude a été critiquée par Pauling, qui déclarait que l'inclusion de patients passés par une chimiothérapie, et qui pouvaient de ce fait être immunodéficitaires, invalidait l'évaluation d'une thérapie censée agir grâce au système immunitaire. Un autre essai fut dirigé avec 100 patients ayant un cancer colorectal avancé mais non soignés par chimiothérapie. De nouveau, les résultats échouèrent à trouver des différences entre les groupes, tous les patients ayant pris de la vitamine C décédèrent dans les deux ans. L'intervalle de confiance de 95% exclut la possibilité que la vitamine C puisse améliorer la survie de 25% ou plus 12. Certains chercheurs ont argumenté en disant que les résultats négatifs pouvaient avoir été causés par la prise orale plutôt qu'en intraveineuse de la vitamine C 13. Cependant, la prise de vitamine C promue dans les thérapies alternatives est généralement sous la forme orale, selon la littérature sur le sujet, mais il apparaît fortement improbable que cela soit d'un quelconque bénéfice.


http://charlatans.free.fr/cancer/shtml

_________________
"La religion donne naissance à l'intégrisme comme la graine donne naissance à l'arbre." Taslima Nasreen


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MessagePublié: 30 Déc 2006, 14:09 
http://cat.inist.fr/?aModele=afficheN&cpsidt=3486427

Qu'est-ce que CAT@INIST.FR ?

© INIST-CNRS
2, allée du parc de Brabois CS 10310 F-54519 Vandoeuvre-lès-Nancy Cedex FRANCE
Standard : +33 (0)3 83 50 46 00 Télécopie :+33 (0)3 83 50 46 50

Prévention primaire du cancer gastrique : l'étude d'intervention ECP-MI (Primary prevention of gastric cancer : the ECP-IM intervention study)
Auteur(s) / Author(s)
REED P. I. ; JOHNSTON B. J. ;
Affiliation(s) du ou des auteurs / Author(s) Affiliation(s)
Wexham Park hosp., Lady Sobell gastro-intestinal unit, Slough Berks. SL2 4HL, ROYAUME-UNI

Résumé / Abstract
La séquence allant de la modification de la muqueuse gastrique au développement de l'adénocarcinome gastrique de type intestinal est actuellement acceptée. Les interventions spécifiques au niveau de cette séquence, soit à la phase d'initiation, soit à la phase de promotion, devraient permettre de prévenir le développement de ce cancer qui occupe la troisième place dans le monde. Une étude multinationale et multicentrique a été entreprise en Europe en vue de tester les hypothèses selon lesquelles l'éradication d'Helicobacter pylori (H. pylori), ou la prescription prolongée de haute dose de vitamine C, sont susceptibles de modifier la vitesse de progression/régression d'une lésion précancéreuse, à savoir la métaplasie intestinale (MI). Quinze cents patients porteurs de lésions de MI prouvées par biopsies gastriques devront être recrutés dans 30 centres provenant de 10 pays européens. Les patients H. pylori négatifs seront randomisés en vue de la prise pendant 3 ans d'acide ascorbique à la dose de 2 g par jour ou d'un placebo. Les patients H. pylori positifs lors de l'incorporation dans l'étude devront être randomisés en vue du schéma suivant: a) éradication de H. pylori (deux semaines d'Omeprazole 2×20 mg/jour associé à la clarithromycine 3×500 mg par jour) et acide ascorbique (2 g/jour), b) éradiation H. pylori sous placebo et acide ascorbique, ou c) éradication H. pylori et placebo d'acide ascorbique, ou d) éradication H. pylori sous placebo et placebo acide ascorbique. Les patients devront être surveillés par des endoscopies avec biopsies gastriques à intervalle de 12 mois et à la fin de la période de trois ans de traitement par les suppléments
Revue / Journal Title
Acta endoscopica (Acta endosc.) ISSN 0240-642X CODEN AENDD5
Source / Source 1995, vol. 25, no1, pp. 45-54 (23 ref.)
Langue / Language Français
Editeur / Publisher
Endoscopica, Nancy, FRANCE (1978) (Revue)


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MessagePublié: 02 Jan 2007, 14:22 
cmoi



Inscrit le: 27 Déc 2006
Messages: 13

Posté le: 02 Jan 2007, 14:05 Sujet du message:

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Et puis voici un copier-coller sur la cerise acerola très intéressant qui m'a convaincu d'acheter de la poudre d'acerola plutôt que des comprimés!!
L’Acérola, petite merveille...

et belles embrouilles !


Il va s’agir de vitamine C, mais pas d’un article de plus… Notre propos sera clairement d’informer celui qu’on trompe depuis longtemps : le consommateur. Car il se passe de bien vilaines choses autour des comprimés vendus trop souvent abusivement sous le terme d’ « Acérola » : des pratiques tolérées mais parfaitement condamnables, qui seraient sans aucun doute passibles de la loi si celle-ci existait…

Certaines de ces dérives sont connues, d’autres moins. Si on en fait la somme, on patauge carrément dans l’arnaque.

On attaque fort, là ? Un pavé dans la marre, mon canard.

La vitamine C :une substance, des comprimés,
des controverses…


Quelques rappels

La traversée de l’Atlantique à la voile… Pas avec les trimarans supersoniques actuels qui torchent l’histoire en moins d’une semaine, mais avec de belles et majestueuses caravelles qui naviguaient des mois pour gagner la terre promise, l’autre… C’est à l’époque des grandes découvertes qu’on a compris que le manque de fruits et légumes frais induisait une lourde fatigue, puis que les personnes concernées saignaient des gencives, voyaient leurs dents se déchausser et finissaient par mourir… La maladie s’appelle le scorbut, elle touchait les marins depuis l’antiquité et il a fallu attendre le dix-huitième siècle pour qu’on généralise la pratique salvatrice qui permet de l’éviter : en consommant suffisamment de citron, les symptômes disparaissent rapidement.

Aujourd’hui, il faudrait vraiment le faire exprès pour que le scorbut nous taquine…

La substance qui se cachait derrière ces drames et guérisons a été isolée en 1928. C’est l’acide « a-scorbique », « qui éloigne le scorbut ». Dix ans plus tard, on a appris à la synthétiser en laboratoire et elle fut presque aussitôt commercialisée. Bonjour la Vitamine C, éternelle première du hit-parade des ventes de pilules et comprimés en tout genre.

Cette vitamine C se trouve largement et avantageusement dans les fruits et légumes, vous le savez. Pour peu qu’ils soient colorés, surtout : poivron rouge, brocoli, tomate, orange, citron, pamplemousse, kaki, kiwi… Pomme de terre et persil, aussi… Mais l’hiver est long, les fruits bien lointains et pas toujours mûrs, pas toujours frais… Quant aux légumes, ils se cuisent et perdent alors beaucoup en concentration de la précieuse substance… L’idée est donc tentante de pallier nos bien éventuelles carences en prenant des comprimés : on s’en porterait mieux. D’autant plus tentante qu’un gros bonnet de la science a mis son grain de sel dans l’histoire durant les années soixante-dix : Linus Pauling, deux fois prix Nobel, s’il vous plaît… Une fois de chimie, l’autre de la paix. Qu’a-t-il découvert, ce monsieur ? Que les primates, dont l’homme, sont avec les cobayes et autres chauve-souris les seuls mammifères à avoir perdu la capacité de synthétiser par eux mêmes la vitamine C (les autres mammifères en « produisent »); et que la perte de cette capacité serait comparable à une maladie génétique dominante qui touche l’humanité entière. Pauling en a conclu que notre alimentation est loin de nous fournir toute la vitamine C dont un mammifère à besoin, et il préconisa donc, pour une meilleure santé, d’en augmenter chaque jour notre consommation par une supplémentation extérieure et conséquente. Jugez plutôt : dans un premier temps, il conseilla de prendre quotidiennement un gramme de vitamine C par jour, soit aux alentours de dix fois les apports officiellement recommandés. Le bénéfice qu’on en retirerait serait de dynamiser l’organisme et de raccourcir la durée des rhumes. Puis il se risqua à proposer des doses encore supérieures, jusqu’à trente grammes par jour, pour les personnes atteintes de cancer. Sans prétendre à les guérir, il disait pouvoir ainsi les maintenir en vie beaucoup plus longtemps.

Il va sans dire que de telles informations, livrées par un personnage aussi éminent, ont eu de multiples répercussions : celle de scinder le monde médical en deux dans un premier temps, avec les « pour » et les « contre »… Trente ans plus tard, on fait toujours des études pour évaluer la pertinence de ses allégations tout en multipliant les synthèses de ces différentes études… On s’étripe encore pour savoir s’il s’agit là du pétage de plomb d’un scientifique manipulé et en difficile fin de carrière ou du trait de génie d’un bienfaiteur de l’humanité. Autant vous dire que nous n’aurons pas la prétention de trancher… La deuxième grande répercussion de ces travaux concerne le commerce : il s’est dès lors vendu des tonnes de vitamine C partout dans le monde… En France notamment, et principalement dans les milieux alternatifs, en partie parce que Catherine Kousmine, le fameux médecin suisse, a cautionné et relayé les recherches de Pauling.

Bon… mais en admettant qu’on en ait besoin, comment se les procurer, ces un, deux, dix ou trente grammes de vitamine C quotidienne ?

Linus Pauling consommait lui de l’acide ascorbique synthétique à la petite cuiller… Douze grammes par jour, pendant près de trente ans* ! C’est là qu’apparaît un deuxième débat : ces surdosages de vitamine C ne peuvent-ils pas avoir, à la longue, des effets négatifs sur notre santé ? En théorie, non. Même à des doses extravagantes, la vitamine C ne peut pas être toxique. Certains ont pourtant reproché à ces dosages le fait qu’ils puissent être à l’origine de calculs rénaux. Là encore, études : ça ne semble pas se vérifier. D’autres signalent qu’ils sont excitants : pas si sûr, on prétend même que les fortes doses de vitamine C sont favorables au sommeil lorsque l’organisme s’y est habitué… Beaucoup enfin insistent sur le fait que ces méga doses sont inutiles, puisque très vite éliminées par les reins : faux rétorquent quelques spécialistes ; on les retrouve effectivement dans les urines, mais sous une forme oxydée, signe que la vitamine C a bien joué son rôle dans l’organisme. Bref, chacun son point de vue et vous avez certainement déjà eu l’occasion de vous forger le vôtre. Mais il y a encore une question qui se pose, et celle-ci est la première qui soit directement liée à nos préoccupations du jour : cette supplémentation en vitamine C peut-elle être naturelle ? Et si oui, la forme naturelle est-elle meilleure que la forme synthétique ?

*Pour information, Linus Pauling est mort à 93 ans des suites d’un cancer de la prostate

2. Vitamine C naturelle ou synthétique ?

Vous souhaitez savoir comment on obtient une vitamine C synthétique ? Pas facile, les labos étant particulièrement muets sur le sujet. On sait toutefois que le process a été mis au point par un scientifique nommé Reichstein à partir de la synthèse du glucose. La production se fait toujours majoritairement ainsi aujourd’hui, mais grâce à l’usage de bactéries génétiquement modifiées* qui permettent un meilleur rendement… Interviennent également dans la fabrication d’acide ascorbique de l’acide sulfurique, de l’acétone… Comme tout produit de synthèse, la substance obtenue n’est pure qu’à 99 % et recèle de petits souvenirs des traitements qu’elle a reçus ; l’analyse révèle notamment des traces de métaux lourds. On reproche enfin beaucoup à l’acide ascorbique de synthèse d’être… acide ! Gare à l’estomac à fortes doses.

* Le glucose également peut être d’origine OGM, car souvent extrait du maïs. Contrairement aux fabriquants du secteur agroalimentaire, les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas tenus de le spécifier.

Lorsque la vitamine C synthétique n’est pas de l’acide ascorbique mais un ascorbate de sodium ou de calcium, elle peut constituer une source d’excès de sels qui peut nuire à beaucoup. Mais c’est surtout l’assimilation de la vitamine C qui pose problème. À l’état naturel, celle-ci est totalement reconnue par l’organisme. Lorsqu’elle est synthétique, elle ne l’est que partiellement*, dans la majorité des cas. Moins active, elle demande de plus un surcroît de travail à l’organisme afin d’être éliminée. Nombre de personnes, dont aujourd’hui beaucoup de scientifiques, estiment que ces molécules étrangères à la vie que nous consommons toujours plus posent et poseront de nouveaux problèmes de santé. C’est la raison pour laquelle il apparaît souhaitable, pour celui qui a choisi de consommer des comprimés de vitamine C, d’en sélectionner une qui provienne de fruits. Et c’est là que notre sujet commence véritablement…

3. Une vraie merveille : la cerise acérole

Par chance, la nature a prévu pour nous un fruit exceptionnel, la cerise acérole. Elle pousse majoritairement au Brésil et présente des caractéristiques hors concours**concernant la vitamine C : 40 g de cerise acérole en contiennent autant qu’un kilo d’orange ! On s’est donc empressé de l’extraire et de la proposer sous forme de comprimés délicieusement acidulés, sous le doux nom d’Acérola. Mais il y a un problème, de taille : la quasi-totalité des produits présents sur le marché ne sont pas du tout conformes à ce que l’on peut en attendre, suite à trois embrouilles que nous allons méticuleusement vous décrire. Y’a pas de raisons que vous soyez les derniers informés…

*Une molécule de vitamine C naturelle est dite lévogyre (L). Elle est totalement assimilable. Une molécule synthétique est un mélange de molécules lévogyre et dextrogyres (D). Cette dernière forme est inefficace et rejetée par l’organisme.
**Un autre fruit amazonien, le camu camu, est encore plus riche en vitamine C que la cerise acèrole.
Mais extraire la vitamine C du camu camu est extrêmement coûteux et ne peut donner lieu à une utilisation commerciale compétitive. Les extraits qu’on trouve dans quelques formulations disponibles sur le marché sont la plupart du temps artificiellement enrichis en vitamine de synthèse.


Comprimés d’Acérola:les trois embrouilles


1. La teneur en vitamine C naturelle d’un comprimé : une tromperie délibérée

Nous l’avons vu, les quantités de vitamine C attendues par le consommateur sont importantes. Afin de ne pas multiplier le nombre de comprimés à avaler, les fabricants ont estimé qu’il était utile de proposer un dosage de 500 mg par comprimé. Or, dans un comprimé de taille raisonnable (2 grammes), on ne peut techniquement pas intégrer plus de 120 mg de vitamine C extraite de la cerise acérole*****. Quoi qu’on vous dise, qui que ce soit qui vous le dise, c’est impossible. Pour les 500 mg, on est donc bien loin du compte…
Qu’à cela ne tienne : les fabricants ont pris l’habitude, depuis plusieurs décennies, de rajouter la vitamine C manquante sous une forme synthétique dans un comprimé qui est supposé n’en contenir que de la naturelle ! Et cela dans des proportions qui permettent sans problème de qualifier d’arnaque tout comprimé d’acérola soit disant dosé à 500 mg de vitamine C naturelle : l’apport en est réellement que de 120 mg, au mieux, agrémentés de 380 mg synthétiques… Nous avons même sous les yeux un produit vendu sous le nom d’Acérola qui contient moins de 10 % de sa vitamine C provenant du fruit concerné ! Le consommateur averti fera pourtant la différence en lisant attentivement la liste des ingrédients (et non l’analyse) du produit : si les termes « acide ascorbique » ou « ascorbate de sodium », « sodium ascorbate », « vitamine C », « esther C », « préparation de vitamine C » y apparaissent, c’est bien de vitamine de synthèse dont il s’agit.


Vous avez l’impression d’avoir été abusés ? C’est normal… Mais comment une telle dérive est-elle possible ?

Aucun texte ne définit ce que doit être un comprimé d’acérola, ou « à l’acérola ». Voici donc une première porte ouverte. La seconde est encore plus surprenante : les services de la répression des fraudes, chargés de veiller à la conformité des étiquettes, ne font pas de différence entre produits de synthèse ou naturels ! Ils ne se préoccupent donc pas de savoir si une allégation dont ils ne connaissent pas la nature est fondée, ou pas… Les fabricants s’engouffrent dans la brèche, et le discours va avec : « oui, notre vitamine C est bien naturelle », déclarent-ils à qui veut l’entendre en étant sûrs de ne pas être inquiétés pour leur gros mensonge…

Tout le monde a longtemps été trompé : prescripteurs, naturopathes, médecins qui vous conseillent ces produits… Qu’en est-il des magasins qui vous les vendent ?

Beaucoup avaient la puce à l’oreille et honnêtement, nous en faisions partie. Mais les margoulins affichaient une telle confiance dans leurs contre-arguments retors, sûrs de l’impunité dont ils jouissent, que nous nous sommes fait retourner comme des crêpes… Jusqu’à ce que nous enquêtions vraiment. Ce qui nous a valu bien d’autres découvertes…

2. La soit disant « pureté » de l’extrait

Le fameux extrait d’acérola, les fabricants de comprimés ne le produisent pas eux-mêmes, ils l’achètent. Voici comment il est réalisé : la petite cerise acérole est broyée, filtrée puis mélangée à de l’eau. Le liquide ainsi obtenu est réduit sous forme de poudre grâce à une évaporation de l’eau à très faible température (rendue possible par le vide) et à l’ajout de maltodextrine. L’extrait obtenu contient 17 % de vitamine C, la plupart du temps. C’est le cas lorsque le laboratoire chargé de l’extraction est éloigné du lieu de culture de la cerise, le travail se faisant alors sur des fruits verts, ou mûrs mais congelés. Lorsque l’extraction se fait sur place, au Brésil, avec des fruits à maturité optimale, l’extrait peut alors contenir jusqu’à 25 % au mieux de vitamine C. Comment se fait-il donc que la majorité des fabricants utilisent des extraits qu’ils achètent comme étant garantis à 30, 35 voire 40 % de vitamine C ? Tout simplement parce que là aussi, il y a tricherie. Et celle-ci n’est pas décelable sur l’étiquette… Dès l’obtention de l’extrait et avant que la poudre ne soit revendue à un fabriquant de comprimés, le laboratoire rajoute de l’acide ascorbique à sa préparation ! Et ce fait-là, seuls les professionnels de la filière Acérola le connaissaient jusqu’à il y a peu : avant l’an 2000, la quasi-totalité des extraits d’acérola étaient trafiqués. Depuis, la filière s’est en partie assainie sur ce point-là. En partie seulement…

Soyons positifs : existe-t-il un moyen qui permette à un fabriquant d’être sûr de disposer d’un approvisionnement d’extrait d’acérola de qualité ?

Oui. Il lui faut tout d’abord préférer une poudre obtenue au Brésil, bien sûr. Il est également nécessaire de réaliser une analyse pour évaluer le taux de vitamine C que contient cet extrait : s’il est supérieur à 25 %, on peut être certain que ce qui peut apparaître comme un gage de qualité est au contraire une fraude… Mais on ne dispose que d’un seul moyen qui permette réellement de savoir si un extrait est exempt de tout mélange avec une vitamine C de synthèse : il s’agit de l’analyse au carbone 14. Coût de l’opération, pour une simple vérification : environ 2 000 euros… Il va sans dire que bien peu d’opérateurs se donnent les moyens d’avoir la conscience tranquille.

3 : Marketing et abus de langage

Les informations circulent… On commence à savoir, chez les distributeurs, qu’il n’est pas possible de concentrer dans un comprimé autant de vitamine C naturelle qu’on le fait croire. Le produit risquant de ne plus être techniquement crédible bien longtemps, beaucoup de fabricants ont trouvé une autre parade, encore plus pernicieuse que les deux précédentes embrouilles : ils trompent directement le consommateur sur le taux de vitamine C du comprimé, naturelle ou pas. Une pastille en contient alors bien moins qu’on est en droit de le supposer. Voici quelles sont les ficelles : on inscrit en gros sur l’emballage « Acérola 500 », « Acérola 600 » « Acérola 700 ou 710 », ce qui laisse entendre au consommateur que le comprimé contient autant de vitamine C. En fait, c’est autant de milligrammes d’extrait d’acérola que le comprimé contient, pas de vitamine C ! Exemple : un comprimé d’Acérola 500 contient 500 mg d’extrait d’acérola*; le taux de vitamine C d’un extrait étant au maximum de 25 %, ce comprimé ne contient réellement au maximum que 120 mg de vitamine C…

*Pour un comprimé de 2 grammes. Le rste est composé d’ adjuvants tels qu’agents de compression, polyols, sucres, arômes…

Désolant, mais c’est la grande tendance actuelle.

Résumé de la situation :

Dans tous les cas, lorsqu’on vous propose un Acérola dont la dénomination comporte un nombre qui est soit 500, soit plus :

- le comprimé est très majoritairement composé de vitamine C synthétique

ou

- il ne contient que 120 mg de vitamine C naturelle, au plus, pour un comprimé de 2 grammes.

On a fait le tour. Voilà qui va nous valoir de bons amis…

Acerola, trois alternatives.

1 Nos comprimés

Notons, afin d’éviter tout amalgame, que les sociétés qui commercialisent ces Acérola ne sont pas issues du monde du bio. Elles profitent de ce marché en trompant ses clients, nuance. Signalons également qu’il existe quelques comprimés sur le marché (très peu) qui ne sont pas issus de pratiques condamnables, mais qu’aucun d’eux ne nous convient pour autant. Tous contiennent des ingrédients ou adjuvants que nous préférons ne pas voir figurer dans les compositions des produits que nous distribuons : arômes naturels (que nous bannissons), sucres de synthèses ou polyols, stéarate de magnésium ou de calcium, bioflavonoïdes de provenance non identifiable, etc… Nous avons donc choisi de faire fabriquer des comprimés dont la vitamine C est exclusivement extraite de la cerise acérole, selon nos critères qualitatifs, les plus élevés possibles. Voici les détails de la formulation :

Dosage en vitamine C : 120 mg.

Il est impossible de faire plus avec une vitamine naturelle !
La prise d’un, de deux ou trois comprimés de 120 mg de vitamine C par jour est largement suffisante pour celui qui souhaite optimiser son apport. Ceux qui recherchent des dosages supérieurs seront donc condamnés à consommer de la vitamine C synthétique ! À moins de consommer près de vingt (20 !) comprimés naturels par jour, pour un apport total de 2 grammes de vitamine C… Hum, libre à chacun.


Qualité de l’extrait

Il est obtenu sur place, au Brésil, à partir de fruits mûrs non surgelés. Son taux de vitamine C est de 25 %. Une analyse au carbone 14 datée de septembre 2004 atteste que cette source de vitamine C est entièrement naturelle et ne contient pas d’ajouts. La cerise acérole qui donne lieu à cet extrait provient de la cueillette sauvage de fruits qui ne reçoivent aucun traitement. (De par cette origine sauvage, cet acérola ne peut avoir la mention bio)

Adjuvants

Nous avons choisi de ne pas intégrer d’agents de compression comme les stéarates de calcium ou de magnésium. Seul l’ajout de sucre complet non cariogène (Rapadura Demeter du Brésil) permet au comprimé de « tenir ».

Arôme

Pas d’« arômes naturels ». Le goût est donné par un extrait d’écorce d’orange bio (Arcadie, le même que celui que nous vendons à la marque Cook).

2 Poudre d’Acérola Guayapi

Autre alternative : ne pas consommer de comprimés d’acérola, mais directement de l’extrait.
Guayapi en propose un de très grande qualité, préparé au Brésil. La prise d’un gramme de cette poudre vous apporte 220 mg de vitamine C naturelle. Une petite cuiller bombée en contient environ 2 grammes, soit 440 mg de vitamine C naturelle.


3 Jus d’acérola bio Voelkel

La cerise acérole bio est ici pressée et mise en bouteille, sans aucun autre ajout. 100 ml de ce jus (la moitié d’un petit verre) contiennent 650 mg de vitamine C.
Ce jus est très acide et pas forcément agréable tel quel. Nous vous conseillons d’en mélanger une ou plusieurs cuillers à soupe à un yaourt ou à votre jus de fruit favori.




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cmoi



Inscrit le: 27 Déc 2006
Messages: 13

Posté le: 02 Jan 2007, 14:06 Sujet du message:

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Et puis voici un copier-coller sur la cerise acerola très intéressant qui m'a convaincu d'acheter de la poudre d'acerola plutôt que des comprimés!!
L’Acérola, petite merveille...

et belles embrouilles !


Il va s’agir de vitamine C, mais pas d’un article de plus… Notre propos sera clairement d’informer celui qu’on trompe depuis longtemps : le consommateur. Car il se passe de bien vilaines choses autour des comprimés vendus trop souvent abusivement sous le terme d’ « Acérola » : des pratiques tolérées mais parfaitement condamnables, qui seraient sans aucun doute passibles de la loi si celle-ci existait…

Certaines de ces dérives sont connues, d’autres moins. Si on en fait la somme, on patauge carrément dans l’arnaque.

On attaque fort, là ? Un pavé dans la marre, mon canard.

La vitamine C :une substance, des comprimés,
des controverses…


Quelques rappels

La traversée de l’Atlantique à la voile… Pas avec les trimarans supersoniques actuels qui torchent l’histoire en moins d’une semaine, mais avec de belles et majestueuses caravelles qui naviguaient des mois pour gagner la terre promise, l’autre… C’est à l’époque des grandes découvertes qu’on a compris que le manque de fruits et légumes frais induisait une lourde fatigue, puis que les personnes concernées saignaient des gencives, voyaient leurs dents se déchausser et finissaient par mourir… La maladie s’appelle le scorbut, elle touchait les marins depuis l’antiquité et il a fallu attendre le dix-huitième siècle pour qu’on généralise la pratique salvatrice qui permet de l’éviter : en consommant suffisamment de citron, les symptômes disparaissent rapidement.

Aujourd’hui, il faudrait vraiment le faire exprès pour que le scorbut nous taquine…

La substance qui se cachait derrière ces drames et guérisons a été isolée en 1928. C’est l’acide « a-scorbique », « qui éloigne le scorbut ». Dix ans plus tard, on a appris à la synthétiser en laboratoire et elle fut presque aussitôt commercialisée. Bonjour la Vitamine C, éternelle première du hit-parade des ventes de pilules et comprimés en tout genre.

Cette vitamine C se trouve largement et avantageusement dans les fruits et légumes, vous le savez. Pour peu qu’ils soient colorés, surtout : poivron rouge, brocoli, tomate, orange, citron, pamplemousse, kaki, kiwi… Pomme de terre et persil, aussi… Mais l’hiver est long, les fruits bien lointains et pas toujours mûrs, pas toujours frais… Quant aux légumes, ils se cuisent et perdent alors beaucoup en concentration de la précieuse substance… L’idée est donc tentante de pallier nos bien éventuelles carences en prenant des comprimés : on s’en porterait mieux. D’autant plus tentante qu’un gros bonnet de la science a mis son grain de sel dans l’histoire durant les années soixante-dix : Linus Pauling, deux fois prix Nobel, s’il vous plaît… Une fois de chimie, l’autre de la paix. Qu’a-t-il découvert, ce monsieur ? Que les primates, dont l’homme, sont avec les cobayes et autres chauve-souris les seuls mammifères à avoir perdu la capacité de synthétiser par eux mêmes la vitamine C (les autres mammifères en « produisent »); et que la perte de cette capacité serait comparable à une maladie génétique dominante qui touche l’humanité entière. Pauling en a conclu que notre alimentation est loin de nous fournir toute la vitamine C dont un mammifère à besoin, et il préconisa donc, pour une meilleure santé, d’en augmenter chaque jour notre consommation par une supplémentation extérieure et conséquente. Jugez plutôt : dans un premier temps, il conseilla de prendre quotidiennement un gramme de vitamine C par jour, soit aux alentours de dix fois les apports officiellement recommandés. Le bénéfice qu’on en retirerait serait de dynamiser l’organisme et de raccourcir la durée des rhumes. Puis il se risqua à proposer des doses encore supérieures, jusqu’à trente grammes par jour, pour les personnes atteintes de cancer. Sans prétendre à les guérir, il disait pouvoir ainsi les maintenir en vie beaucoup plus longtemps.

Il va sans dire que de telles informations, livrées par un personnage aussi éminent, ont eu de multiples répercussions : celle de scinder le monde médical en deux dans un premier temps, avec les « pour » et les « contre »… Trente ans plus tard, on fait toujours des études pour évaluer la pertinence de ses allégations tout en multipliant les synthèses de ces différentes études… On s’étripe encore pour savoir s’il s’agit là du pétage de plomb d’un scientifique manipulé et en difficile fin de carrière ou du trait de génie d’un bienfaiteur de l’humanité. Autant vous dire que nous n’aurons pas la prétention de trancher… La deuxième grande répercussion de ces travaux concerne le commerce : il s’est dès lors vendu des tonnes de vitamine C partout dans le monde… En France notamment, et principalement dans les milieux alternatifs, en partie parce que Catherine Kousmine, le fameux médecin suisse, a cautionné et relayé les recherches de Pauling.

Bon… mais en admettant qu’on en ait besoin, comment se les procurer, ces un, deux, dix ou trente grammes de vitamine C quotidienne ?

Linus Pauling consommait lui de l’acide ascorbique synthétique à la petite cuiller… Douze grammes par jour, pendant près de trente ans* ! C’est là qu’apparaît un deuxième débat : ces surdosages de vitamine C ne peuvent-ils pas avoir, à la longue, des effets négatifs sur notre santé ? En théorie, non. Même à des doses extravagantes, la vitamine C ne peut pas être toxique. Certains ont pourtant reproché à ces dosages le fait qu’ils puissent être à l’origine de calculs rénaux. Là encore, études : ça ne semble pas se vérifier. D’autres signalent qu’ils sont excitants : pas si sûr, on prétend même que les fortes doses de vitamine C sont favorables au sommeil lorsque l’organisme s’y est habitué… Beaucoup enfin insistent sur le fait que ces méga doses sont inutiles, puisque très vite éliminées par les reins : faux rétorquent quelques spécialistes ; on les retrouve effectivement dans les urines, mais sous une forme oxydée, signe que la vitamine C a bien joué son rôle dans l’organisme. Bref, chacun son point de vue et vous avez certainement déjà eu l’occasion de vous forger le vôtre. Mais il y a encore une question qui se pose, et celle-ci est la première qui soit directement liée à nos préoccupations du jour : cette supplémentation en vitamine C peut-elle être naturelle ? Et si oui, la forme naturelle est-elle meilleure que la forme synthétique ?

*Pour information, Linus Pauling est mort à 93 ans des suites d’un cancer de la prostate

2. Vitamine C naturelle ou synthétique ?

Vous souhaitez savoir comment on obtient une vitamine C synthétique ? Pas facile, les labos étant particulièrement muets sur le sujet. On sait toutefois que le process a été mis au point par un scientifique nommé Reichstein à partir de la synthèse du glucose. La production se fait toujours majoritairement ainsi aujourd’hui, mais grâce à l’usage de bactéries génétiquement modifiées* qui permettent un meilleur rendement… Interviennent également dans la fabrication d’acide ascorbique de l’acide sulfurique, de l’acétone… Comme tout produit de synthèse, la substance obtenue n’est pure qu’à 99 % et recèle de petits souvenirs des traitements qu’elle a reçus ; l’analyse révèle notamment des traces de métaux lourds. On reproche enfin beaucoup à l’acide ascorbique de synthèse d’être… acide ! Gare à l’estomac à fortes doses.

* Le glucose également peut être d’origine OGM, car souvent extrait du maïs. Contrairement aux fabriquants du secteur agroalimentaire, les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas tenus de le spécifier.

Lorsque la vitamine C synthétique n’est pas de l’acide ascorbique mais un ascorbate de sodium ou de calcium, elle peut constituer une source d’excès de sels qui peut nuire à beaucoup. Mais c’est surtout l’assimilation de la vitamine C qui pose problème. À l’état naturel, celle-ci est totalement reconnue par l’organisme. Lorsqu’elle est synthétique, elle ne l’est que partiellement*, dans la majorité des cas. Moins active, elle demande de plus un surcroît de travail à l’organisme afin d’être éliminée. Nombre de personnes, dont aujourd’hui beaucoup de scientifiques, estiment que ces molécules étrangères à la vie que nous consommons toujours plus posent et poseront de nouveaux problèmes de santé. C’est la raison pour laquelle il apparaît souhaitable, pour celui qui a choisi de consommer des comprimés de vitamine C, d’en sélectionner une qui provienne de fruits. Et c’est là que notre sujet commence véritablement…

3. Une vraie merveille : la cerise acérole

Par chance, la nature a prévu pour nous un fruit exceptionnel, la cerise acérole. Elle pousse majoritairement au Brésil et présente des caractéristiques hors concours**concernant la vitamine C : 40 g de cerise acérole en contiennent autant qu’un kilo d’orange ! On s’est donc empressé de l’extraire et de la proposer sous forme de comprimés délicieusement acidulés, sous le doux nom d’Acérola. Mais il y a un problème, de taille : la quasi-totalité des produits présents sur le marché ne sont pas du tout conformes à ce que l’on peut en attendre, suite à trois embrouilles que nous allons méticuleusement vous décrire. Y’a pas de raisons que vous soyez les derniers informés…

*Une molécule de vitamine C naturelle est dite lévogyre (L). Elle est totalement assimilable. Une molécule synthétique est un mélange de molécules lévogyre et dextrogyres (D). Cette dernière forme est inefficace et rejetée par l’organisme.
**Un autre fruit amazonien, le camu camu, est encore plus riche en vitamine C que la cerise acèrole.
Mais extraire la vitamine C du camu camu est extrêmement coûteux et ne peut donner lieu à une utilisation commerciale compétitive. Les extraits qu’on trouve dans quelques formulations disponibles sur le marché sont la plupart du temps artificiellement enrichis en vitamine de synthèse.


Comprimés d’Acérola:les trois embrouilles


1. La teneur en vitamine C naturelle d’un comprimé : une tromperie délibérée

Nous l’avons vu, les quantités de vitamine C attendues par le consommateur sont importantes. Afin de ne pas multiplier le nombre de comprimés à avaler, les fabricants ont estimé qu’il était utile de proposer un dosage de 500 mg par comprimé. Or, dans un comprimé de taille raisonnable (2 grammes), on ne peut techniquement pas intégrer plus de 120 mg de vitamine C extraite de la cerise acérole*****. Quoi qu’on vous dise, qui que ce soit qui vous le dise, c’est impossible. Pour les 500 mg, on est donc bien loin du compte…
Qu’à cela ne tienne : les fabricants ont pris l’habitude, depuis plusieurs décennies, de rajouter la vitamine C manquante sous une forme synthétique dans un comprimé qui est supposé n’en contenir que de la naturelle ! Et cela dans des proportions qui permettent sans problème de qualifier d’arnaque tout comprimé d’acérola soit disant dosé à 500 mg de vitamine C naturelle : l’apport en est réellement que de 120 mg, au mieux, agrémentés de 380 mg synthétiques… Nous avons même sous les yeux un produit vendu sous le nom d’Acérola qui contient moins de 10 % de sa vitamine C provenant du fruit concerné ! Le consommateur averti fera pourtant la différence en lisant attentivement la liste des ingrédients (et non l’analyse) du produit : si les termes « acide ascorbique » ou « ascorbate de sodium », « sodium ascorbate », « vitamine C », « esther C », « préparation de vitamine C » y apparaissent, c’est bien de vitamine de synthèse dont il s’agit.


Vous avez l’impression d’avoir été abusés ? C’est normal… Mais comment une telle dérive est-elle possible ?

Aucun texte ne définit ce que doit être un comprimé d’acérola, ou « à l’acérola ». Voici donc une première porte ouverte. La seconde est encore plus surprenante : les services de la répression des fraudes, chargés de veiller à la conformité des étiquettes, ne font pas de différence entre produits de synthèse ou naturels ! Ils ne se préoccupent donc pas de savoir si une allégation dont ils ne connaissent pas la nature est fondée, ou pas… Les fabricants s’engouffrent dans la brèche, et le discours va avec : « oui, notre vitamine C est bien naturelle », déclarent-ils à qui veut l’entendre en étant sûrs de ne pas être inquiétés pour leur gros mensonge…

Tout le monde a longtemps été trompé : prescripteurs, naturopathes, médecins qui vous conseillent ces produits… Qu’en est-il des magasins qui vous les vendent ?

Beaucoup avaient la puce à l’oreille et honnêtement, nous en faisions partie. Mais les margoulins affichaient une telle confiance dans leurs contre-arguments retors, sûrs de l’impunité dont ils jouissent, que nous nous sommes fait retourner comme des crêpes… Jusqu’à ce que nous enquêtions vraiment. Ce qui nous a valu bien d’autres découvertes…

2. La soit disant « pureté » de l’extrait

Le fameux extrait d’acérola, les fabricants de comprimés ne le produisent pas eux-mêmes, ils l’achètent. Voici comment il est réalisé : la petite cerise acérole est broyée, filtrée puis mélangée à de l’eau. Le liquide ainsi obtenu est réduit sous forme de poudre grâce à une évaporation de l’eau à très faible température (rendue possible par le vide) et à l’ajout de maltodextrine. L’extrait obtenu contient 17 % de vitamine C, la plupart du temps. C’est le cas lorsque le laboratoire chargé de l’extraction est éloigné du lieu de culture de la cerise, le travail se faisant alors sur des fruits verts, ou mûrs mais congelés. Lorsque l’extraction se fait sur place, au Brésil, avec des fruits à maturité optimale, l’extrait peut alors contenir jusqu’à 25 % au mieux de vitamine C. Comment se fait-il donc que la majorité des fabricants utilisent des extraits qu’ils achètent comme étant garantis à 30, 35 voire 40 % de vitamine C ? Tout simplement parce que là aussi, il y a tricherie. Et celle-ci n’est pas décelable sur l’étiquette… Dès l’obtention de l’extrait et avant que la poudre ne soit revendue à un fabriquant de comprimés, le laboratoire rajoute de l’acide ascorbique à sa préparation ! Et ce fait-là, seuls les professionnels de la filière Acérola le connaissaient jusqu’à il y a peu : avant l’an 2000, la quasi-totalité des extraits d’acérola étaient trafiqués. Depuis, la filière s’est en partie assainie sur ce point-là. En partie seulement…

Soyons positifs : existe-t-il un moyen qui permette à un fabriquant d’être sûr de disposer d’un approvisionnement d’extrait d’acérola de qualité ?

Oui. Il lui faut tout d’abord préférer une poudre obtenue au Brésil, bien sûr. Il est également nécessaire de réaliser une analyse pour évaluer le taux de vitamine C que contient cet extrait : s’il est supérieur à 25 %, on peut être certain que ce qui peut apparaître comme un gage de qualité est au contraire une fraude… Mais on ne dispose que d’un seul moyen qui permette réellement de savoir si un extrait est exempt de tout mélange avec une vitamine C de synthèse : il s’agit de l’analyse au carbone 14. Coût de l’opération, pour une simple vérification : environ 2 000 euros… Il va sans dire que bien peu d’opérateurs se donnent les moyens d’avoir la conscience tranquille.

3 : Marketing et abus de langage

Les informations circulent… On commence à savoir, chez les distributeurs, qu’il n’est pas possible de concentrer dans un comprimé autant de vitamine C naturelle qu’on le fait croire. Le produit risquant de ne plus être techniquement crédible bien longtemps, beaucoup de fabricants ont trouvé une autre parade, encore plus pernicieuse que les deux précédentes embrouilles : ils trompent directement le consommateur sur le taux de vitamine C du comprimé, naturelle ou pas. Une pastille en contient alors bien moins qu’on est en droit de le supposer. Voici quelles sont les ficelles : on inscrit en gros sur l’emballage « Acérola 500 », « Acérola 600 » « Acérola 700 ou 710 », ce qui laisse entendre au consommateur que le comprimé contient autant de vitamine C. En fait, c’est autant de milligrammes d’extrait d’acérola que le comprimé contient, pas de vitamine C ! Exemple : un comprimé d’Acérola 500 contient 500 mg d’extrait d’acérola*; le taux de vitamine C d’un extrait étant au maximum de 25 %, ce comprimé ne contient réellement au maximum que 120 mg de vitamine C…

*Pour un comprimé de 2 grammes. Le rste est composé d’ adjuvants tels qu’agents de compression, polyols, sucres, arômes…

Désolant, mais c’est la grande tendance actuelle.

Résumé de la situation :

Dans tous les cas, lorsqu’on vous propose un Acérola dont la dénomination comporte un nombre qui est soit 500, soit plus :

- le comprimé est très majoritairement composé de vitamine C synthétique

ou

- il ne contient que 120 mg de vitamine C naturelle, au plus, pour un comprimé de 2 grammes.

On a fait le tour. Voilà qui va nous valoir de bons amis…

Acerola, trois alternatives.

1 Nos comprimés

Notons, afin d’éviter tout amalgame, que les sociétés qui commercialisent ces Acérola ne sont pas issues du monde du bio. Elles profitent de ce marché en trompant ses clients, nuance. Signalons également qu’il existe quelques comprimés sur le marché (très peu) qui ne sont pas issus de pratiques condamnables, mais qu’aucun d’eux ne nous convient pour autant. Tous contiennent des ingrédients ou adjuvants que nous préférons ne pas voir figurer dans les compositions des produits que nous distribuons : arômes naturels (que nous bannissons), sucres de synthèses ou polyols, stéarate de magnésium ou de calcium, bioflavonoïdes de provenance non identifiable, etc… Nous avons donc choisi de faire fabriquer des comprimés dont la vitamine C est exclusivement extraite de la cerise acérole, selon nos critères qualitatifs, les plus élevés possibles. Voici les détails de la formulation :

Dosage en vitamine C : 120 mg.

Il est impossible de faire plus avec une vitamine naturelle !
La prise d’un, de deux ou trois comprimés de 120 mg de vitamine C par jour est largement suffisante pour celui qui souhaite optimiser son apport. Ceux qui recherchent des dosages supérieurs seront donc condamnés à consommer de la vitamine C synthétique ! À moins de consommer près de vingt (20 !) comprimés naturels par jour, pour un apport total de 2 grammes de vitamine C… Hum, libre à chacun.


Qualité de l’extrait

Il est obtenu sur place, au Brésil, à partir de fruits mûrs non surgelés. Son taux de vitamine C est de 25 %. Une analyse au carbone 14 datée de septembre 2004 atteste que cette source de vitamine C est entièrement naturelle et ne contient pas d’ajouts. La cerise acérole qui donne lieu à cet extrait provient de la cueillette sauvage de fruits qui ne reçoivent aucun traitement. (De par cette origine sauvage, cet acérola ne peut avoir la mention bio)

Adjuvants

Nous avons choisi de ne pas intégrer d’agents de compression comme les stéarates de calcium ou de magnésium. Seul l’ajout de sucre complet non cariogène (Rapadura Demeter du Brésil) permet au comprimé de « tenir ».

Arôme

Pas d’« arômes naturels ». Le goût est donné par un extrait d’écorce d’orange bio (Arcadie, le même que celui que nous vendons à la marque Cook).

2 Poudre d’Acérola Guayapi

Autre alternative : ne pas consommer de comprimés d’acérola, mais directement de l’extrait.
Guayapi en propose un de très grande qualité, préparé au Brésil. La prise d’un gramme de cette poudre vous apporte 220 mg de vitamine C naturelle. Une petite cuiller bombée en contient environ 2 grammes, soit 440 mg de vitamine C naturelle.


3 Jus d’acérola bio Voelkel

La cerise acérole bio est ici pressée et mise en bouteille, sans aucun autre ajout. 100 ml de ce jus (la moitié d’un petit verre) contiennent 650 mg de vitamine C.
Ce jus est très acide et pas forcément agréable tel quel. Nous vous conseillons d’en mélanger une ou plusieurs cuillers à soupe à un yaourt ou à votre jus de fruit favori.


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MessagePublié: 02 Jan 2007, 14:52 
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De toute façon dans le monde où on vit, tout donne le cancer
(trop de soleil, trop de viande, trop de nourriture en générale)
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Réveillez vous majorité silencieuse, écrasons le mensonge et vive la VERITE! Shlomo !


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MessagePublié: 02 Jan 2007, 16:05 

Enregistré le: 27 Déc 2006, 21:01
Messages: 78
en fait l'idéal serait d'associer les 3 vitamines cités par zwickar a, c et e ainsi que les 2 oligo-éléments qui ont des propriètés antioxydantes à savoir le sélènium effectivement mais aussi le zinc et ce pour le même prix... :D là vous avez un cocktail basique pour combattre les radicaux libres..Sinon je vous renvoie à la sfa(société française des antioxydants).Elle est franco-japonaise en fait puisque ce sont les plus avancés dans ce domaine(105 euros pour 1 an)
Ceci permet d'avoir accès aux plus récentes découvertes dans ce domaine.
J'ai acheté chez monoprix pour 5 euros et quelques centimes une boîte de 45 gelules de vitamines ACE plus sélénium et zinc.


Dernière édition par cmoi le 02 Jan 2007, 19:18, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 02 Jan 2007, 16:13 

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Messages: 78
Voici à mon sens ce qui se fait de mieux dans le domaine de la recherche
Société Française des Antioxydants - SFA
15, rue de la Paix
75002 Paris
Tél : 01.55.04.77.55
Fax : 01.55.04.77.57
sfa-paris@isanh.com pour le mail sinon vous tapez sfa antioxydants.Voilà c'est la bible du métier..ou alors http://www.sfa-site.com


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