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MessagePublié: 16 Sep 2012, 08:51 
http://www.terredisrael.com/infos/?p=1053

Contre le cancer du sein : l’huile d’olive
28 février 2008

Des chercheurs américains ont mis en évidence les propriétés de l’huile d’olive pour lutter contre le cancer du sein. Cette découverte pourrait conduire à la mise au point d’un traitement.

Les chercheurs ont publié leurs résultats dans les Annales de l’Oncologie. Ils expliquent qu’une série d’expériences conduites en laboratoire sur des lignées de cellules cancéreuses du sein ont montré que l’acide oléique réduisait de façon importante les niveaux du gène cancéreux appelé Her-2/neu, encore connu sous le nom d’erb B-2, a expliqué le docteur Javier Menendez, de l’école de médecine Feinberg de l’université Northwestern à Chicago, principal auteur de l’étude.

Selon lui, des taux élevés de Her-2/neu sont observés dans 20 % des cancers du sein et sont liés à des formes particulièrement agressive de cette maladie.

D’autres expériences sur ces cellules cancéreuses ont aussi montré que non seulement l’acide oléique neutralise le gène Her-2/neu, mais qu’il multiplie l’efficacité du traitement aux anticorps monoclonaux, dit trastuzumab (Herceptin), ont aussi affirmé ces chercheurs, dont les travaux sont publiés dans les Annales de l’oncologie datées de lundi.

« LE RÉGIME ALIMENTAIRE DIT MÉDITERRANÉEN »

Ce traitement vise spécifiquement le gène Her-2/neu, l’un des plus importants dans le cancer du sein, et permet de prolonger substantiellement la vie des malades, ont-ils précisé. »Les résultats de nos recherches tendent aussi à confirmer les études épidémiologiques ayant montré que le régime alimentaire dit méditerranéen, riche notamment en huile d’olive, a des effets protecteurs contre le cancer, les maladies cardio-vasculaires et le vieillissement », a noté le docteur Menendez.

Des études conduites sur des populations du sud de l’Europe avaient déjà montré que l’acide gras mono-insaturé pourrait avoir des effets protecteurs contre le cancer du sein, mais des expériences sur des animaux en laboratoire n’ont pas donné jusqu’à présent de résultats concluants, ont indiqué ces chercheurs.

Selon eux, une des explications pourrait être le fait que l’acide oléique utilisé dans ces expériences est mélangé avec plusieurs autres acides gras et d’autres protections naturelles.

Les vertus de l’huile d’olive avaient été officiellement reconnues le 2 novembre 2004 par l’agence américaine chargée de la réglementation des produits pharmaceutiques et alimentaires (FDA), qui a autorisé les producteurs à faire référence, sur les bouteilles, aux effets bénéfiques de leur produit sur la santé, notamment le système cardio-vasculaire.


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MessagePublié: 22 Sep 2012, 17:13 
Le dernier article de Daniel Pipes "Une caricature de Mahomet par jour", m'a fait penser à ce dicton anglais "Une pomme par jour éloigne le médecin pour toujours". C'est bon pour lutter contre le cancer.

http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Nouvelles/Fiche.aspx?doc=2000100200

Vérité de l'adage "An apple a day keeps the doctor away".

2 octobre - Les anglo-saxons ont un dicton fort connu et vieux de plusieurs siècles : « An apple a day keeps the doctor away » (une pomme par jour garde le docteur à distance). On a cru longtemps que le dicton avait un certain fondement parce que la vitamine C contenue dans la pomme permettait à l'organisme de mieux combattre le rhume et la grippe. Mais une équipe de chercheurs vient de mettre en évidence que les vertus de la pomme sont peut-être beaucoup plus étendues que l'on croyait.

En effet, il appert que les nombreuses substances de la pomme ralentissent la croissance des cellules cancéreuses. Et l'effet des substances contenues dans le fruit frais est largement supérieur à ceux d'un supplément de vitamine C.

Les chercheurs ont d'abord mesuré la capacité antioxydante de 100 g d'un extrait de pomme et ont découvert qu'elle équivalait approximativement à celle de 1500 mg de vitamine C. Or comme il y a à peine 5 mg de vitamine C dans 100 g de pomme, les chercheurs ont immédiatement su que l'effet antioxydant était dû à d'autres composés contenus dans le fruit. Une pomme de taille moyenne pèse environ 140 g.

L'étape suivante a été d'ajouter cet extrait de pomme à des cultures de cellules de cancer du côlon et du poumon. La croissance des cellules cancéreuses a été ralentie considérablement et proportionnellement à la concentration de l'extrait ajouté. Ce sont les extraits provenant de pommes non pelées qui ont eu l'effet le plus marqué.

Les chercheurs croient que la grande quantité de substances antioxydantes contenues dans une pomme pourrait expliquer pourquoi consommer cinq portions de fruits et de légumes frais pas jour offre une certaine protection contre le cancer.

Ah!... vive le temps des pommes !


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MessagePublié: 24 Oct 2012, 08:06 
Le problème qui se pose, quand on a un type de cancer classé comme inguérissable, c'est de savoir si un régime comme celui du Dr Servan-Schreiber est assez fort pour éviter la récidive de façon définitive.

Ayant décidé d'arrêter Herceptin jugé pour certains types de cancers comme aussi vital que l'insuline pour les diabétiques, et ceci au grand affolement de l'oncologue, la première année tout fut parfait. La deuxième année, au début de cette année 2012, les marqueurs qui étaient normalement à 18 régulièrement...montèrent à 26, le lundi 20 février 2012. 3 mois plus tard, le lundi 14 mai 2012, les marqueurs étaient à 38. L'oncologue voyait là une récidive.

Moi, énervée par un possible réveil de la tumeur initiale, je décidai d'appliquer sur la peau nue un cataplasme d'ail frais. L'ail, appelé "la pénicilline du pauvre" est peut-être efficace, mais il est corrosif et j'eus immédiatement une brûlure. J'essayai de mettre dessus de l'argile verte. Cela creusa la brûlure, au point de faire un petit cratère qui allait en s'élargissant. Et aucune cicatrisation en vue. Je décidai de consulter un médecin généraliste parisien pour faire une prise de sang : résultats des marqueurs : 59,9; or la normale est à 25.

Je continuai à vouloir la cicatrisation de ma brûlure qui évoluait vers un ulcère de la peau. J'essayai la lanoline, l'huile d'Argan, l'huile essentielle de lavande. Rien. C'est alors que je me souvins de la pommade de soucis que Danielle de Belgique fabrique elle-même- elle m'en avait donné un petit pot. Je décisai de mettre de la pommade de souci dans le cratère qui se creusait de plus en plus. C'est alors que je constatai que la peau commençait à se régénérer et la chair se reconstituait.

Désireuse de montrer cela à mon oncologue belge, je pris rendez-vous pour le 22 octobre à l'hôpital flamand. Je prévins l'oncologue que les marqueurs allaient sans doute augmenter, puisque le 28 août ils étaient à 59,9.... le 22 octobre, ils seraient peut-être à 80 ou à 100.

L'oncologue prit peur. Elle me supplia d'arrêter mon expérience - et d'accepter une petite reprise d'herceptin. Je vis cette élégante jeune femme dire "Je vais être vulgaire, mais vous allez être dans la merde" (sic).

J'ai accepté d'interrompre mon expérience et de prendre herceptin. Le lendemain j'ai téléphoné pour connaître où en étaient les marqueurs. 64. Seulement une augmentation de 5; et la prise de sang a été faite avant l'injection d'herceptin. L'oncologue m'a dit qu' avoir tenu deux ans sans herceptin - et le fait que je sois encore en vie- était déjà formidable.

Mais la chose amusante, c'est qu'après la prise d'herceptine, j'ai continué à mettre de la crème de soucis dans le trou qui, soudain est devenu de plus en plus petit. Je crois qu'il va disparaître. Comme je revois l'oncologue dans un mois, je verrai où cela en est.

Je pense qu'à la base de cette blessure où il y avait la tumeur initiale, se cachaient des cellules cancéreuses qui restaient.

Le problème qui se pose est donc celui-ci : un régime est-il suffisant pour empêcher la récidive dans des types de cancers jugés inguérissables, HER2+++, métastasés, dernière phase ?


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MessagePublié: 24 Oct 2012, 08:22 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Je ne sais pas, mais ce que je sais c'est vous ne devriez plus être de ce monde et que vous êtes bel et bien là, qu'en dépit de la maladie, vous vivez à peu près normalement, que vous pouvez voyager, lire, écrire, traduire, continuer à goûter la vie... :wink:

Votre régime est certainement pour beaucoup dans tout cela. Mais il faudrait une telle discipline que ça deviendrait surhumain. Vous avez été sage d'accepter de reprendre Herceptin et je me doute que ce n'est pas marrant. Mais c'est bon de savoir que vous prenez soin de vous. :oops:


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MessagePublié: 25 Oct 2012, 23:00 
Merci Uncle.

La prise d'Herceptin a eu un effet inattendu, combinée avec la pommade de calendula, appelée plus communément "pommade de soucis" (marigold en anglais) appliquée sur ma plaie causée par l'application d'ail écrasé directement sur la peau.

Image
C'est une pommade que Danielle, une fidèle du père Samuel, fabrique elle-même à base de fleurs de soucis écrasées.

J'avais, je vous l'ai dit, tout essayé sur la blessure causée par de l'ail frais écrasé sur la peau (cela avait brûlé la peau). Et cela devenait inquiétant car aucune cicatrisation n'était en vue mais un trou, un cratère qui s'approfondissait et n'était pas beau à voir. On s'orientait vers l'ulcère !

D'après l'oncologue, si la cicatrisation ne se faisait pas, c'était que des cellules cancéreuses empêchaient la plaie de guérir.

Mais là, l'alliance d'Herceptin et de la pommade aux soucis a eu un résultat incroyable. Ce qui est le plus étrange c'est que l'oncologue avait toujours dit : il n'y a pas eu ablation du sein, ni rayons et ce qui m'inquiète c'est que l'ancienne tumeur est toujours là, même si elle est devenue très petite. Moi, en mettant de l'ail frais dessus, j'ai produit une blessure qui ne guérissait pas. Là Herceptin a aidé à tuer ces cellules cancéreuses et la pommade a régénéré la peau. C'est proprement stupéfiant. Cela donne une peau impeccable. Je n'en reviens pas.

Comme l'oncologue ne comprenait pas ce qu'était le "souci", mais calendula, elle a compris. Là elle va voir que Herceptin + pommade de calendula a produit un petit miracle.


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MessagePublié: 25 Oct 2012, 23:13 
Grand Pope
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Messages: 14749
L'ail est un produit ultra-puissant, mine de rien, utilisé pour ses vertus médicinales.... et qui dit vertus médicinales dit revers de médaille : le jus d'ail provoque des brûlures chimiques... de VRAIES brûlures. De plus, l'ail étant un fluidifiant, je ne sais pas jusqu'à quel point il ne perturbe pas un bon processus de cicatrisation.

En tous les cas, grâce à l'Herceptin et la pommade de fleurs de soucis, il y a eu une victoire. :ok:

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MessagePublié: 25 Oct 2012, 23:19 
:ok: Excellente analyse. Quand j'ai dit que l'ail avait produit une vraie brûlure, on ne me croit pas.


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MessagePublié: 26 Oct 2012, 08:56 
Du Crime
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Enregistré le: 21 Aoû 2006, 18:43
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Ouais... curieuse, cette idée d'aller appliquer de l'ail sur une plaie profonde. Même si l'ail est réputé antiseptique et anti-inflammatoire, qui dit brûlure dit risque d'autres inflammations et donc de dégradation. L'argile en cataplasme "aspire" les saloperies et assèche une plaie. N'importe quel animal sauvage blessé se baugera instinctivement dans un flaque d'argile...

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Dernière édition par tyler le 26 Oct 2012, 09:03, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 26 Oct 2012, 09:00 
Non !!!! Il n'y avait pas de plaie du tout, ma peau était impeccable. C'est l'ail qui a causé la brûlure
J'ai appliqué un cataplasme d'ail frais écrasé sur une peau saine . Et cela a fait une brûlure

Pour soigner cette brûlure j'ai commis l'erreur de mettre un cataplasme d'argile verte et cela a été une catastrophe car cela a creusé la blessure. Cela a dû aspirer quelque chose mais le résultat s'est avéré désastreux. J'ai ensuite empli le trou d'abord de lanoline, puis d'huile d'argan avec de l'huile essentielle de lavande... TOUT AVEC UN RÉSULTAT NUL, ce n'est que quelques jours avant mon rendez-vous pour la Belgique que j'ai pensé à la pommade de soucis.


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MessagePublié: 26 Oct 2012, 09:21 
Du Crime
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Enregistré le: 21 Aoû 2006, 18:43
Messages: 8691
Localisation: dans la jungle
Delcambre a écrit:
C'est l'ail qui a causé la brûlure

Ah, ben c'est le pompon, ça ! Je croyais que ce traitement à l'ail avait été appliqué sur plaie existante... J'ai horreur de jouer avec la santé des autres, et préfère expérimenter sur moi, mais quelqu'un vous a t-il déjà parlé des vertus aseptisantes de l'argile ?

Zut, deux coups de fil durant mon post et je n'avais pas vu que vous aviez parlé des ravages de l'argile. Donc : calendula...

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Cioran


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MessagePublié: 28 Oct 2012, 09:34 
Uncle a écrit:
Je ne sais pas, mais ce que je sais c'est vous ne devriez plus être de ce monde et que vous êtes bel et bien là, qu'en dépit de la maladie, vous vivez à peu près normalement, que vous pouvez voyager, lire, écrire, traduire, continuer à goûter la vie... :wink:

Votre régime est certainement pour beaucoup dans tout cela. Mais il faudrait une telle discipline que ça deviendrait surhumain. Vous avez été sage d'accepter de reprendre Herceptin et je me doute que ce n'est pas marrant. Mais c'est bon de savoir que vous prenez soin de vous. :oops:

Seulement herceptin n'est pas dépourvu d'effets secondaires assez graves. On ne meurt pas du cancer... mais d'une insuffisance cardiaque. Cela fait plus distingué.

http://isabelledelyon.canalblog.com/archives/2011/02/16/20404800.html

Voici un article de l'European Medicines Agency (EMA) faisant le point sur Herceptine. Il date de juin 2010. Je l'ai trouvé très bien fait, abordant tout ce qu'il faut savoir sur mon traitement miracle. Je recopie le document ci-dessous mais vous trouverez la source ici, sur le site de l'EMA.
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Résumé EPAR à l’intention du public

Herceptin / trastuzumab

Ce document est un résumé du rapport européen public d'évaluation (EPAR) relatif à Herceptin. Il explique de quelle manière l’évaluation du médicament à laquelle le comité des médicaments à usage humain (CHMP) a procédé l’a conduit à rendre un avis favorable à l'octroi d'une autorisation de mise sur le marché et à établir ses recommandations relatives aux conditions d’utilisation de Herceptin.

Qu’est-ce que Herceptin ?

Herceptin est une poudre destinée à être reconstituée en solution pour perfusion (goutte-à-goutte dans une veine). Le principe actif est le trastuzumab.

Dans quel cas Herceptin est-il utilisé ?

Herceptin est utilisé pour traiter les types de cancers suivants :

Le cancer précoce du sein (lorsque le cancer s'est propagé dans le sein ou les glandes sous le bras, mais pas dans d'autres parties du corps) après chirurgie, chimiothérapie (médication destinée à traiter le cancer) ou radiothérapie (traitement au moyen de radiations) ;

Le cancer du sein métastatique (lorsque le cancer s’est propagé dans d’autres parties du corps). Il est utilisé en monothérapie chez les patients n’ayant pas répondu à des traitements antérieurs. Il est également utilisé en association avec d’autres anticancéreux, en association avec le paclitaxel ou le docétaxel chez les patients qui n’ont pas encore reçu de traitement pour leur maladie métastatique, ou avec un inhibiteur de l’aromatase chez les patientes ménopausées et dont le cancer est sensible aux hormones ;

Le cancer gastrique métastatique (un type de cancer de l’estomac), en association avec la cisplatine et, soit la capecitabine soit le 5-fluorouracil (autres médicaments anticancéreux).

Herceptin ne peut être utilisé que s'il a été démontré que le cancer présente une «surexpression» de HER2: cela signifie que le cancer produit une protéine spécifique, appelée HER2, en grandes quantités à la surface des cellules tumorales.

Le médicament n’est délivré que sur ordonnance.

Comment Herceptin est-il utilisé ?

Le traitement par Herceptin ne doit être initié que par un médecin expérimenté dans l’administration d’anti-cancéreux. Herceptin est administré sous la forme d’une perfusion de 90 minutes chaque semaine ou toutes les trois semaines pour le cancer du sein et toutes les trois semaines pour le cancer gastrique. Pour le cancer précoce du sein, le traitement est administré pendant un an ou jusqu’à ce que la maladie se manifeste à nouveau. Pour le cancer métastatique du sein ou gastrique, le traitement doit être poursuivi aussi longtemps qu’il reste efficace.

La perfusion peut être associée à des réactions allergiques, il convient donc de surveiller le patient pendant et après la perfusion. Les patients qui tolèrent les 90 premières minutes de perfusion peuvent en recevoir des suivantes pendant 30 minutes.

Comment Herceptin fonctionne-t-il ?

Le principe actif de Herceptin, le trastuzumab, est un anticorps monoclonal. Un anticorps monoclonal est un anticorps (type de protéine) qui a été conçu pour reconnaître et s’attacher à une structure spécifique (appelée antigène) présente sur certaines cellules du corps. Le trastuzumab a été conçu pour s’attacher au HER2. En s’attachant au HER2, le trastuzumab active des cellules du système immunitaire, qui détruisent alors les cellules tumorales. Trastuzumab empêche également HER2 de produire des signaux incitant la croissance des cellules tumorales. Environ un quart des cancers du sein et un cinquième des cancers gastriques présentent une surexpression de HER2.

Quelles études ont été menées sur Herceptin ?

Dans le cancer précoce du sein, Herceptin a été étudié dans une étude principale qui a impliqué plus de 3 000 patients ayant déjà subi une intervention chirurgicale, une chimiothérapie ou une radiothérapie. La moitié des patients ont reçu Herceptin, l’autre moitié non. L’étude a mesuré le nombre de cancers réapparaissant chez les patients ailleurs dans le corps.

Dans le cancer du sein métastatique, Herceptin a été étudié dans quatre études principales. Une étude s'est intéressée à l'utilisation de Herceptin en monothérapie chez 222 patients qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur, tandis que deux autres études ont porté sur l’utilisation de Herceptin en association avec le paclitaxel ou le docetaxel chez 657 patients au total ; enfin, une autre étude a examiné l’association de Herceptin et de l’anastrozole (inhibiteur de l’aromatase) chez 208 femmes ménopausées. Ces études ont mesuré le nombre de patients ayant répondu au traitement, ou encore le délai de survie sans aggravation de leur cancer.

Dans le cancer gastrique métastatique, Herceptin en association avec la cisplatine et soit la capecitabine soit le 5-fluorouracil a été comparé avec la même association mais sans Herceptin dans une étude principale portant sur 594 patients. Le principal critère d’évaluation de l’efficacité était la durée de survie des patients. L’ensemble des études a porté sur les patients dont les cancers présentent une expression de HER2.

Quel est le bénéfice démontré par Herceptin au cours des études ?

Dans le cancer précoce du sein, 8 % des patients sous Herceptin ont connu une récidive du cancer durant la première année de traitement (127 sur 1693), contre 13 % des patients n’ayant pas reçu le médicament (219 sur 1693).

Dans le cancer du sein métastatique, 15 % des patients qui n’avaient pas répondu à un traitement antérieur ont répondu à Herceptin. Quand il était utilisé en association avec paclitaxel ou docetaxel, environ la moitié des patients ont répondu à Herceptin, contre environ un quart de ceux ayant reçu paclitaxel ou docetaxel en monothérapie. Les patients traités par Herceptin en association avec l’anastrozole ont également vécu plus longtemps sans que leur cancer ne s’aggrave (4,8 mois en moyenne) que ceux ayant reçu l’anastrozole en monothérapie (2,4 mois en moyenne).

Dans le cancer gastrique métastatique, les patients qui présentent des niveaux plus élevés d’expression du HER2 ayant reçu Herceptin ont survécu pendant 16,0 mois en moyenne, contre 11,8 mois chez ceux ayant reçu la cisplatine et soit la capectabine soit le 5-fluorouracil en monothérapie.

Quel est le risque associé à l’utilisation de Herceptin ?

Les effets indésirables les plus couramment observés sous Herceptin (chez plus d’un patient sur 10) sont les suivants : neutropénie fébrile (faible taux de neutrophiles, un type de globules blancs combattant l’infection et la fièvre), tremblements, vertiges, maux de tête, diminution de la tension artérielle, augmentation de la tension artérielle, rythme cardiaque irrégulier, palpitations (rythme cardiaque irrégulier ou rapide), flutter cardiaque (contractions rapides du cœur), respiration sifflante, dyspnée (difficultés à respirer), diarrhée, vomissements, nausée (sensation de malaise), gonflement de la lèvre, douleurs abdominales (mal au ventre), érythème (rougeurs), éruption cutanée, gonflement du visage, arthralgie (douleur articulaire), sensation de constriction musculaire, myalgie (douleurs musculaires), asthénie (faiblesse), douleurs dans la poitrine, frissons, fatigue, symptômes grippaux, douleurs et pyrexie (fièvre). Les effets indésirables lies à la perfusion, tels que frissons, fièvre, éruption cutanée, nausées et vomissements, tendent à se produire lors des premières perfusions et deviennent moins fréquents par la suite. Pour une description complète des effets indésirables observés sous Herceptin, voir la notice.

Herceptin ne doit pas être utilisé chez les personnes pouvant présenter une hypersensibilité (allergie) au trastuzumab, aux protéines de souris ou à l’un des autres composants. Il ne doit pas être administré non plus à des patients ayant de graves problèmes respiratoires au repos dus à leur cancer ou nécessitant une oxygénothérapie.

Herceptin peut provoquer une cardiotoxicité (atteinte de la fonction cardiaque), notamment une insuffisance cardiaque (quand le cœur ne fonctionnent plus aussi bien qu’il le devrait). Il convient d’accorder une attention particulière aux patients ayant des antécédents de problèmes cardiaques ou dont la tension artérielle est élevée et il importe de surveiller la fonction cardiaque de tous les patients pendant la durée du traitement.


Pourquoi Herceptin a-t-il été approuvé ?

Le CHMP a estimé que les bénéfices de Herceptin sont supérieurs à ses risques et a recommandé l’octroi d’une autorisation de mise sur le marché pour ce médicament.

Quelles sont les mesures prises pour assurer la sécurité de Herceptin ?

La société qui fabrique Herceptin effectue d’autres études sur la cardiotoxicité, s'intéressant notamment aux instructions destinées aux médecins et aux méthodes d'identification des patients présentant un risque de problème cardiaque, pour assurer leur surveillance étroite.

Autres informations relatives à Herceptin :

La Commission européenne a délivré une autorisation de mise sur le marché valide dans toute l’Union européenne pour Herceptin à Roche Registration Limited, le 28 août 2000. L’autorisation de mise sur le marché est valable pour une période illimitée. L’EPAR complet relatif à Herceptin est disponible ici. Pour plus d’informations sur le traitement par Herceptin, veuillez consulter la notice (également comprise dans l’EPAR) ou contacter votre médecin ou votre pharmacien.

Dernière mise à jour du présent résumé: 06-2010.


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MessagePublié: 01 Nov 2012, 14:29 
Delcambre a écrit:
http://www.doctissimo.fr/html/nutrition/dossiers/sante-assiette/articles/15422-jeune-anti-cancer.htm

Le jeûne pour lutter contre le cancer ?

D'après une récente étude, la privation de nourriture permettrait de rallonger la durée de vie de souris atteintes de cancers. Des résultats très prometteurs, que les scientifiques espèrent pouvoir appliquer chez l'homme. Pourquoi le jeûne réduit-il l'agressivité des cancers chez la souris ? Que pensent les médecins des applications chez l'homme ?


C'est une découverte étonnante et très prometteuse qu'a fait Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie et son équipe de l'Université de Californie du Sud : d'après leurs travaux, publiés dans la revue Science Translational Medicine1, de courtes périodes de jeûnes limitent la propagation de certains types de cancers chez la souris. Ainsi, associée à une chimiothérapie, la diète augmente l'efficacité du traitement et utilisé seul, le jeûne est parfois aussi efficace qu'une chimiothérapie.Le jeûne augmente l'efficacité de la chimiothérapie chez la souris. L'auteur principal de l'étude explique que "la combinaison de cycles de jeûne avec la chimiothérapie est soit plus efficace, soit nettement plus efficace que la chimiothérapie seule".

Pour étayer leur hypothèse de départ, les chercheurs ont fait subir 3 traitements à des souris exprimant différents types de cancers très agressifs (mélanome, gliome, cancer du sein et neuroblastome) : jêune seul, chimiothérapie seule ou les deux ensembles.
En particulier, les cycles de jeûne étaient aussi efficaces que les agents chimiothérapeutiques pour faire reculer la progression des tumeurs spécifiques. Et associée à une chimiothérapie, la privation de nourriture permettait d'en augmenter l'efficacité, notamment sur le mélanome, le gliome et sur le cancer du sein.

Dans le cas des souris avec un neuroblastome, seule une association des deux traitements, jêune et chimiothérapie, avait permis la survie des animaux : alors qu'aucun animal soigné par chimiothérapie seule n'a survécu, 20% des souris (chez qui le cancer s'était étendu à tout l'organisme) ont guéri lorsque la chimiothérapie était associée au jeûne. Une statistique qui monte à 40% pour les souris chez qui le cancer était à un stade moins avancé.

Comment la privation de nourriture permet aux souris de mieux survivre au cancer ? Valter Longo a sa petite idée : face à un environnement hostile tel que la privation de nourriture, les cellules normales arrivent à ralentir leur métabolisme. Elles limitent leur activité à l'essentiel, et les cellules cancéreuses, elles, ont du mal à s'adapter et deviennent faibles. Et comme elles sont plus faibles, la chimiothérapie arrive mieux à les éliminer.Des effets inconnus chez l'homme

Des essais cliniques similaires sur l'homme ont d'ores et déjà été entrepris. Les premiers résultats provisoires devraient être présentés lors de la prochaine conférence annuelle de la Société américaine de cancérologie qui se tiendra à Chicago en juin. Et, s'il reste prudent en expliquant que ces travaux n'ont pas encore été testés sur l'homme, Valter Longo ne peut cacher son impatience : "Les résultats sont tellement remarquables que nous pensons que les oncologistes, responsables du régime de leurs patients, devraient, dès à présent, considérer le jeûne pour les patients qui n'ont peut-être pas d'autres options. A eux de déterminer si les données précliniques disponibles sont suffisantes pour prendre la décision de combiner le jeûne à la chimiothérapie" explique-t-il dans cette vidéo.


Uncle a écrit:
Je ne sais pas, mais ce que je sais c'est vous ne devriez plus être de ce monde et que vous êtes bel et bien là, qu'en dépit de la maladie, vous vivez à peu près normalement, que vous pouvez voyager, lire, écrire, traduire, continuer à goûter la vie... :wink:

Votre régime est certainement pour beaucoup dans tout cela. Mais il faudrait une telle discipline que ça deviendrait surhumain. Vous avez été sage d'accepter de reprendre Herceptin et je me doute que ce n'est pas marrant. Mais c'est bon de savoir que vous prenez soin de vous. :oops:


Le régime est pour beaucoup dans la survie...mais comme vous le dites très bien, uncle, cela exige une discipline proprement surhumaine car le sucre est DANS TOUT et l'index glycémique est élevé même dans la purée de pomme de terre.

Je crois que le régime le mieux que j'ai suivi la première année SANS HERCEPTIN, c'est le régime japonais : soupe miso, salade de chou, poisson cru, thé vert.

Aujourd'hui. 1er novembre, j'y suis revenue...et je vais faire suivre cela d'une courte période de jeûne de deux ou trois jours, puis de nouveau chou, thé vert, curcuma, ail, persil, puis cycle court de jeûne de nouveau de 3 jours. En tout 5 ou 6 courts cycles de jeûne. Je verrai le résultat dans trois semaines.

Les marqueurs qui descendent ne seront pas la seule preuve du résultat positif de l'expérience. On verra si , combiné avec la pommade de soucis, l'oncologue constate des changements, en plus de la cicatrisation RAPIDE ET INATTENDUE.


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MessagePublié: 05 Nov 2012, 19:57 
http://www.cancer-feminin.com/conseils-contre-cancer/noix-contre-cancer-du-sein-198.html

Noix contre cancer du sein
Vendredi, septembre 9th, 2011

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La revue Nutrition and Cancer de l’université Marshall (États-Unis) a publié récemment, une étude sur les effets des noix sur l’organisme. Ils ont trouvé que les noix aidaient à lutter contre les tumeurs du cancer du sein chez les souris si elles ingéraient 56g de noix par jour. Le cancer du sein serait réduit de 50% !

C’est une des grandes preuves que la « nourriture est un médicament » déclare Elaine Hardman l’auteur de l’étude. Bien manger préparer notre corps à résister contre la maladie.

Les noix sont riches en polyphénols qui sont des antioxydants naturels ainsi que de sélénium (résultats d’une autre étude). Les noix contiendraient plus d’antioxydants que d’autres graines comme les amandes, les cacahuètes, les pistaches, les noisettes, les noix de cajou, de macadamia, du Brésil et de Pécan. Dans le cas du sélénium, il aiderait plutôt l’homme à lutter contre le cancer.

Par ailleurs, bourrées d’oméga 3, de fibres ainsi que de vitamine E, elles sont des guerrières idéales contre le cholestérol. Les noix possèdent aussi d’autres vertus, elles peuvent soigner la mémoire et luttent contre l’Alzheimer, théorie démontrée chez les souris toutefois.

Pourquoi se priver des noix, d’autant plus que les recettes sont nombreuses. Lutter contre le cancer du sein en mangeant une graine plutôt agréable, pourquoi pas !


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MessagePublié: 17 Déc 2012, 22:11 
Si ma tante
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Sur le papier, ça semble prometteur... :wink:

http://siliconwadi.fr/5392/une-nanotech-israelienne-decouvre-le-talon-dachille-des-virus-les-plus-menacants

Une nanotech israélienne découvre le talon d'Achille des virus les plus menaçants
Vanessa Lemaire. 26/10/2012

Une société israélienne de nanotechnologies médicales, ouvre des perspectives fascinantes, de lutte contre les virus. Contrairement aux méthodes traditionnelles de lutte contre les virus (injections antivirales ou médicaments), les nanotechnologies permettent de concevoir de nouvelles solutions.

Grâce aux nanotechnologies, la Start-up israélienne a mis au point une action offensive contre les virus, qui diffère des actions défensives traditionnelles. Les nanotechnologies sont souvent comparées à une révolution silencieuse ; la société israélienne, Vecoy Nanomedicines a pris la mesure de ce potentiel d'innovation, pour neutraliser les virus les plus dangereux.

Erez Livneh, fondateur de Vecoy Nanomedicines explique "Alors que toutes les thérapies actuelles inhibent les virus dans la cellule infectée, ce qui est un peu trop tard, nous visons les virus à l'extérieur des cellules humaines et nous les désactivons avant que le mal soit fait'". Pour cela, Erez Livneh et son équipe de biologistes et chimistes, ont conçu un piège complexe de molécules qui imitent les cellules humaines, et attirent les virus à envahir cette fausse cible afin de les désarmer. Erez Livneh explique : "Tout virus a son point faible et c'est un élément qui ne peut pas changer, même sur un virus en constante évolution. Cela revient à dire que chaque virus a un talon d'Achille. Ce nouveau type de stratégie antivirale, pourrait fonctionner contre les virus les plus mortels au monde, comme le VIH, l'hépatite B et C et le virus Ebola, ainsi que d'autres tels que le virus du papillome humain (VPH) et l'herpès.

La technologie est actuellement testée dans les laboratoires de Vecoy Nanomedicines situés dans le centre de nanotechnologie de l’Université Bar-Ilan. L'entreprise y a désamorcé 97% des virus, testés à la fois dans des boîtes de Petri et sur des animaux, en utilisant des cafards. L'entreprise est à la recherche d'un investissement supplémentaire de quelques millions de dollars, afin de réaliser les tests chez les mammifères, la prochaine étape avant les essais cliniques sur l'homme. Selon Erez Livneh, il faudra quatre ou cinq ans, pour arriver à des essais cliniques.

De la même façon, qu'il y a 200 ans, les premiers vaccins sont venus quasiment à bout de virus comme la polio et la variole, Erez Livneh aspire à être le pionnier qui va créer la solution de demain, face aux virus et aux menaces de guerres biologiques. La technologie de Vecoy Nanomedicines pourrait être inoculée contre un large éventail de virus ou être fabriquée sur mesure pour cibler un virus spécial. Elle pourrait être appliquée dès les premiers signes d'infection ou comme mesure prophylactique. Erez Livneh, a créé Vecoy Nanomedicines après avoir participé à la Singularity University, un établissement d'enseignement à but non lucratif de la Silicon Valley dont le but est de faciliter le développement des technologies pour faire face aux grands défis de l'humanité. Il a, par la suite, participé au Ames Research Center de la NASA. Il s'agit un groupe de scientifiques venus du monde entier, qui partage ses idées sur des solutions innovantes. Erez Livneh était parmi les 80 scientifiques invités à rester au sein de la résidence en 2010. C'est à ce moment-là que l'idée lui est venue.


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MessagePublié: 14 Fév 2013, 13:00 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
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Ca fait des années qu'on nous bassine pour rien ? :shock: :shock:

La vérité sur le cholestérol. Professeur Philippe Even
BFMTV. 14 février 2013

http://www.youtube.com/watch?v=yGGWkkDg-SI


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