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 Sujet du message: Démocraties en péril
MessagePublié: 20 Fév 2006, 20:00 
A la majorité silencieuse française, aux démocrates avisés, de la part d’un Chrétien laïc

Que vous soyez blanc, jaune, noir… humain en somme, vous ne pouvez, je le pense sincèrement et objectivement, accepter la politique menée depuis de nombreuses années et qui, malheureusement, n’a pas changé dans notre pays : l’information radiodiffusée, télévisée ou écrite est de plus en plus jugulée voire dirigée, voyez plutôt :

Notre armée est en Côte d’Ivoire ; avez-vous des informations sur ce qui se passe là-bas ? N’est-ce pas encore une confrontation (ethnique dit-on) de religions, musulmane/chrétienne ?

Les jeunes de nos banlieues qui mènent des actions dites ‘d’incivilité’, n’est-ce pas plutôt des actions de déstabilisation, de non reconnaissance des lois françaises ? ces mêmes ‘jeunes’ sont en fait dirigés par qui ? Cherchez bien, regardez l’orientation des paraboles !

Au Proche-Orient, avez-vous des informations objectives sur ce qui s’y passe ? Avez-vous conscience qu’un pays, grand comme une région française, telle la Bretagne, essaie de survivre tant bien que mal au lobbying arabe, et plus particulièrement au fanatisme musulman ?

Que ce petit pays, terre ancestrale des Juifs, qui tente d’apporter vie à des régions désertiques, est tous les jours harcelé, critiqué dans ses actions de défense, je dis bien de défense, et non d’agression comme peuvent le laisser penser de nombreux médias français.

Savez-vous que l’Arabie Saoudite, avec sa religion de prétendue 'tolérance', est une dictature qui diffuse 'sa pensée' au-delà de ses frontières ? Que la majorité des problèmes mondiaux sont intimement liés à l’expansionnisme d’un Islam intolérant, qui profite très largement des pays démocratiques (voir l’Angleterre) pour tisser une 'toile' telle une mygale affamée ?

Est-ce que nos différents dirigeants ont des œillères ?

Est-ce que nos enfants pourront encore, dans quelques années, penser librement ?

Ne voyez-vous pas que certains ressortissants arabes en France - je dis bien certains, et non pas ceux qui travaillent intellectuellement et physiquement à l’intégration de leur communauté dans la citoyenneté française - sont en train de prôner la guerre sainte ? Et que font nos médias et nos dirigeants ? Presse muselée ? Presse indépendante ?

La France deviendra-t-elle, dans 20 ans, un nouveau Liban ?

Il y a quelques mois, sont-ce les Chrétiens ou les Juifs de France qui ont brûlé des synagogues, agressé des enfants, des adultes, brûlé leurs voitures, écrit des slogans anti-juifs ?

Est-ce la communauté chrétienne de France qui écrit des slogans anti-juifs dans les toilettes publiques et celles des grands magasins ?

Est-ce la communauté juive ou chrétienne d’Indonésie et du Nigéria qui brûle les églises et tue des Chrétiens ?
Est-ce une communauté juive ou chrétienne qui a agi un 11 septembre, à New York, ou antérieurement, dans le métro parisien ?

Je supplie les parents de France de se ressaisir, afin que leurs enfants ne connaissent pas, dans 20 ans, le sort des petits Libanais ou des Algériens, des Afghans, des Israéliens, voire des Palestiniens, pour qui 'l’école' est synonyme de préparation militaire, et à qui on inculque la haine des Juifs et des Chrétiens, dès l’âge de 5 ans !

Que faire ? Écrivez à nos dirigeants, envoyez-leur de nombreuses lettres, dites-leur de faire passer l’humain, la sécurité, avant les juteux marchés des commandes militaires ou pétrolières. (Retourne-toi Charles Martel !) la démocratie oui, mais trop de démocratie, voire d’inconscience, non, surtout pas !

Toutes les religions ont droit de cité et sont représentées et pratiquées sur notre terre de France, pays des droits de l’homme, en est-il de même en Arabie saoudite ? Et je ne parle pas des femmes !

En Algérie, en Israël, les massacres continuent ! Au nom de Dieu, que de tueries, que de malheurs, depuis des siècles !… Arrêtons le massacre, nous aspirons tous à vivre en paix dans ce vingt et unième siècle. Tirons les leçons du passé et arrêtons notre course folle à 'l’agrochimico/pétrodollar', qui fait tant de mal dans les pays sous-développés, en alimentant, par le fait même, l’émergence des intégrismes !

Français et Françaises de toutes origines, unissons-nous pour arrêter les mensonges, qu’ils soient d’État ou médiatiques, agissons !

Un silencieux qui a décidé de ne plus l’être. J’attends vos réactions. [courrier@reinfo-israel.com].

Stanislas Cotrade

PS : Au fait, le nuage radioactif de Tchernobyl n’était pas venu en France ! Nos dirigeants, nos médias, ont-ils pensé à mettre en garde les français de l’est et du sud de la France ? Ont-ils interdit de manger la production locale de légumes, de fruits et surtout de lait pendant plus d’un mois, durée d’élimination des iodes 131 et 132 ? Ne parlons pas du césium 137 qui, lui, ne disparaît qu’au bout de… 60 ans ? ( Il ne se passe rien de fâcheux en France, le saviez-vous ?)
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Réponses, ci-dessous :

From: Halgor

Sent: Thursday, December 05, 2002 11:30 PM
Subject: démocrates avisés

J'ai lu cet article avec un grand plaisir, tellement il me parait plein de bon sens. Du bon sens... notre société en manque cruellement en ce moment ! Merci, Monsieur, du fond du coeur.

Je pense que Le Monde, comme dans les années 30, est en train de basculer vers l'abîme, aidé par de pseudo-démocrates de tous poils, comme le sont "les Pacifistes "... les mêmes qui, en 38, disaient: "pas de guerre pour les Sudètes", en se voilant la face devant les vraies intentions d'Hitler.

Le Parti communiste en déroute, un Parti écologiste anti-mondialiste... ( comment peut-on être anti-mondialiste quand on veut le bien de l'humanité?…), beaucoup de ces pseudo-écologistes sont d'ailleurs des révolutionnaires, adeptes, dans le fond de leur cœur, des mouvements terroristes de toutes les époques, "au nom de la "libération des peuples". En entraînant les bonnes âmes crédules au nom du "vélo, de l'air pur, du non trans-génique et, pourquoi pas, de la rose ! Ils sont partout : dans l'administration , dans les conseils municipaux ,dans la presse, etc.

Et, en réalité, ils influencent leurs adeptes "de façon soft" ) à propos du vrai problème qui les a toujours intéressés à savoir : la Révolution par la déstabilisation et par l'adhésion morale, quand ce n'est pas effective, avec tous les mouvements terroristes, dits "de Révolution nationale". ET LES VRAIS DEMOCRATES SE LAISSENT BERNER !


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MessagePublié: 04 Déc 2009, 19:47 
Si ma tante
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Inscrit le: 01 Mai 2005, 14:46
Messages: 12283
Petit zapping sur l'état de notre démocratie... :roll:



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MessagePublié: 05 Déc 2009, 00:09 
BBCodeur Islamentable
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Inscrit le: 18 Jan 2008, 22:34
Messages: 1167
Je ne supporte pas ce Nick Mamère :evil: (les lecteur de Dantec sauront de qui je parle :lol: ...les autres aussi)

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"Se contenter de croire nous évite la pénible nécessité de penser" Issac Assimov.


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MessagePublié: 15 Mai 2010, 05:43 
Acerbe
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Inscrit le: 20 Juin 2006, 05:20
Messages: 3345
Pourquoi la démocratie directe ? Et comment elle fonctionne

Source ici http://www.polemia.com/article.php?id=2876

Le vote suisse sur les minarets a attiré l’attention de l’opinion sur l’intérêt de la démocratie directe : un moyen pour les peuples de reprendre un pouvoir accaparé par les oligarchies. Notre contributeur Yvan Blot dresse ici le tableau de la situation : suivons le dans ce court voyage en Suisse, en Italie, en Allemagne et dans les états fédérés des Etats-Unis d’Amérique.

Polémia



Extension géographique

La démocratie directe qui permet au peuple, et pas seulement à ses représentants élus, d’abroger ou d’adopter des lois, est encore très minoritaire dans le monde. C’est la démocratie représentative pure, où seuls les représentants élus du peuple adoptent formellement les lois, qui demeure encore la règle de droit commun.

La démocratie directe fonctionne depuis le début du siècle en Suisse (au niveau fédéral, cantonal et local) et aux Etats-Unis (au niveau de 26 Etats fédérés sur 50 et au niveau local). Le petit Liechtenstein la pratique aussi. Depuis la loi du 25 mai 1970, le référendum d’initiative populaire pour abroger une loi existe en Italie. Depuis la réunification allemande du 3 octobre 1990, la démocratie directe a été progressivement introduite dans tous les Länder allemands et souvent aussi au niveau communal. Peu à peu, la démocratie directe gagne en extension.

Outils de la démocratie directe

Il y a deux outils essentiels, le référendum veto et l’initiative populaire, un frein et un moteur.

Le référendum veto consiste à permettre au peuple d’annuler une loi votée par le parlement. Il faut une pétition de citoyens, (50 000 en Suisse, 500 000 en Italie) qui demande l’annulation de la loi. Si le nombre minimum de signatures est atteint, un débat est lancé et le référendum populaire a lieu environ six mois plus tard. Si le « non » l’emporte, la loi est annulée. Si le « oui » l’emporte, la loi est confirmée. C’est un frein pour s’assurer que les élus ne votent pas une loi que la majorité des citoyens réprouve, ce qui peut arriver compte tenu des puissants lobbies qui font aujourd’hui pression sur le gouvernement ou le parlement. C’est un moyen de redonner la parole aux citoyens non organisés en lobbies, en groupes de pressions.

L’initiative populaire est une pétition pour soumettre au référendum un projet de loi voulu par les citoyens signataires sur un sujet que le gouvernement ou le parlement ignorent ou ont peur d’aborder. En Suisse, le chiffre pour qu’une pétition soit valable a été relevé à 100 000 signatures. Aux Etats-Unis, le chiffre à atteindre est un pourcentage des électeurs, et il varie selon les Etats. Si le nombre de signatures est atteint, un débat est organisé sur les medias et le parlement donne son avis sur le projet en question. Il peut aussi rédiger un contre-projet qui sera soumis le même jour au référendum. Ainsi, le parlement n’est nullement mis à l’écart. La démocratie directe organise plutôt une saine concurrence entre les citoyens et les élus pour faire les lois : personne ne doit être exclu alors que la démocratie représentative pure exclut les citoyens de la fonction législative.

Pratique

La pratique varie beaucoup selon les Etats. En Suisse ou au Liechtenstein, tout sujet, y compris fiscal, peut être abordé. Aux Etats-Unis, c’est le cas dans le domaine de compétence de la commune ou de l’Etat fédéré car il n’y a pas de démocratie directe au niveau fédéral à l’inverse de la Suisse. En Italie (au niveau national) ou dans les Länder allemands, les sujets traitant des dépenses publiques ou des impôts sont exclus de la démocratie directe.

Il y a eu en Suisse des référendums ou des initiatives sur les sujets les plus divers comme le financement de la sécurité sociale, l’adhésion ou non à l’Union Européenne, la construction de minarets, l’adoption de la TVA, les 35 heures, et même la suppression de l’armée (rejetée).

Aux Etats-Unis, les grands sujets ces dernières années ont été les réductions d’impôts (la fameuse proposition 13 en Californie qui s’est ensuite diffusée dans les autres Etats), la protection de l’environnement, la lutte contre la criminalité, la peine de mort, l’avortement ou l’enseignement. Aux Etats-Unis, le citoyen conserve la possibilité de faire un recours contre le résultat d’un référendum devant la Cour Suprême d’un Etat pour violation des droits de l’homme alors que rien de semblable n’existe en Suisse. En Allemagne, le contrôle de constitutionnalité est préalable à la tenue du référendum pour éviter que le juge casse une décision populaire sortie des urnes.

En Italie, il y a eu des référendums sur le divorce, l’échelle mobile des salaires (rejetée) notamment. En Allemagne, il y a eu des référendums sur les lois électorales, l’enseignement de la religion à l’école, l’urbanisme (faut-il autoriser la construction de tours en centre ville ?)

Effets

Des études universitaires très poussées en Suisse, en Allemagne aux USA notamment ont montré que les décisions du peuple étaient toujours modérées et raisonnables. Par exemple, les Suisses ont rejeté des mesures démagogiques comme l’adoption des 35 heures ou bien la suppression de l’armée.

Sur le plan des finances publiques, les travaux des professeurs Feld et Kirchgässner ont montré en étudiant les résultats des référendums financiers aux USA et dans les cantons suisses que là où la démocratie directe existe, les impôts et les dépenses publiques sont un tiers plus bas que dans les pays où la démocratie est purement représentative. L’endettement public est de moitié plus faible. Ce résultat est d’une extrême importance.

Objections courantes

Les adversaires à la démocratie directe allèguent la non-maturité et la désinformation des citoyens. Ceci n’est pas du tout avéré par les études empiriques qui portent sur près d’un siècle de pratique référendaire en Suisse et aux Etats-Unis. Le référendum donne l’occasion au citoyen d’exprimer ce qu’il vit tous les jours d’où un degré d’information et de bon sens élevé. Par contre, le citoyen, lors d’une élection, vote souvent par mimétisme et non par expérience personnelle. Hitler est arrivé au pouvoir grâce à des élections parlementaires et non par un référendum. L’élection offre par rapport au référendum moins de garanties de rationalité car le citoyen est plus rationnel pour répondre à une question concrète que pour choisir un homme.

Circonstances d’adoption

A chaque fois, l’adoption de la démocratie directe s’est faite pour résoudre une crise : révolte populaire en Suisse dans le canton de St Gall, corruption de la classe politique en Californie, débat sur le divorce en Italie, suites de la réunification en Allemagne.

Yvan Blot

04/05/2010

Correspondance Polémia

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Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. George Orwell


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MessagePublié: 25 Juin 2011, 14:57 
Acerbe
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Inscrit le: 20 Juin 2006, 05:20
Messages: 3345
Voilà, pour quelle raison je ne vote plus depuis des années, car ce n'est pas avec un vote pseudo démocratique qu'on fera bouger la situation, donc voter FN ou autre, à mon avis, ne sert à rien, si c'est pour rester dans le système, non merci.
Etant donné que nous ne vivons plus en démocratie, alors pourquoi espérer se libérer par la voix démocratique ? Un totalitarisme quel qu'il soit, ne peut être éradiqué que d'une seule manière, par une rébellion populaire, pas forcément violente, un peu à l'image des pays de l'est en 1989.


La démocratie totalitaire ou comment le despotisme oriental s'installe en Europe

Source ici http://www.polemia.com/article.php?id=3914

Le Système aime se parer des couleurs de la « démocratie », qu’il oppose bien sûr à l’horrible dictature. Les révolutions arabes ne déboucheraient-elles pas enfin sur « la démocratie » ?
Mais que recouvre ce terme exactement ? Voilà bien le problème aujourd’hui.

La démocratie comme procédure non comme contenu

La science politique classique distinguait traditionnellement les régimes politiques selon leur forme. Pour reprendre une classification basique : le gouvernement d’un seul (monarchie), le gouvernement des meilleurs (aristocratie), le gouvernement du peuple (démocratie), cette classification pouvant, bien sûr, être raffinée à l’infini.

La démocratie se définissait alors comme un processus politique particulier, dont on retrouve la définition dans la Constitution de la Ve République : « Le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ».

Mais subrepticement le Système a substitué, à cette définition objective et procédurale d’un régime politique, une approche subjective par le contenu. En clair un régime ne serait pas démocratique parce que le peuple aurait la décision finale, mais seulement si les décisions qui résultent de cette souveraineté populaire sont conformes à une certaine norme.

Pour le Système la souveraineté ne serait démocratique que si elle débouche sur des décisions conformes à ses fameuses « valeurs », c'est-à-dire conformes à son idéologie cosmopolite, égalitaire, féministe, antiraciste, marchande, repentante et aux droits de l’hominien. Le démocratiquement correct dériverait ainsi du politiquement correct.

Le démocratiquement correct : bûcher médiatique et interdits professionnels

Dans les régimes de démocratie populaire, c’est-à-dire de dictature communiste, la souveraineté populaire n’était en effet licite qu’à la condition de respecter le credo et l’appareil communistes. Sinon le désir d’émancipation ou de liberté devenait sédition ou sécession de contre-révolutionnaires ou de hooligans, et appelait une juste répression. Dans la patrie de prolétaires, puisque la classe ouvrière était par construction au pouvoir, les ouvriers ne sauraient se révolter contre le gouvernement, c’est-à-dire contre eux mêmes : s’ils le font c’est donc qu’ils sont en réalité des réactionnaires contre lesquels il faut envoyer les chars. Contre les mutins de Vendée ou de Lyon, « les amis du genre humain » avaient déjà envoyé les Colonnes infernales et la guillotine.

L’oligarchie occidentale tient le même discours et adopte la même attitude. Elle ne tue pas encore mais elle condamne déjà au bûcher médiatique et aux interdits professionnels. Le reste suivra un jour.

Les votes ne sont déjà démocratiquement valides que s’ils sont conformes à l’idéologie et aux intérêts de la superclasse mondiale. Sinon ils n’expriment qu’un prurit « populiste » de « beaufs » ou « d’extrême droite » qu’il faut non seulement négliger, mais surtout combattre.

Des conséquences fatales pour les citoyens, commodes pour l’oligarchie

Cette vision subjective de la démocratie a plusieurs conséquences fatales pour les citoyens mais bien commodes pour l’oligarchie dominante.

D’abord, elle implique que la « volonté générale » n’existe que si elle se conforme à l’idéologie dominante. Ainsi, si les électeurs irlandais refusent l’Europe de Maastricht, leur vote ne compte pas : on va d’ailleurs les faire revoter jusqu’à ce qu’ils acceptent. Si les Français refusent par référendum le 29 mai 2005 la prétendue Constitution européenne, cela ne compte pas : la volonté générale ne saurait aller, en effet, à l’encontre de son intérêt et celui-ci est justement la « construction » européenne. Si les Français ont voté majoritairement Non c’est donc qu’ils étaient mal informés. On va alors concocter le Traité de Lisbonne pour parvenir aux mêmes fins. Et pour plus de sûreté on ne le leur soumettra pas. Si Jean-Marie Le Pen arrive au second tour de l’élection présidentielle de 2002, cela ne compte pas : ses idées étant incorrectes, il n’aura pas droit à un débat télévisé avec J. Chirac, ni bien sûr à une campagne électorale normale.

Droit des minorités contre nombre de suffrages ?

Dans cette curieuse « démocratie » l’électeur se rend compte assez vite que son suffrage ne sert à rien, sinon à donner l’onction « démocratique » aux candidats et aux politiques choisis par le Système.

Car le nombre de suffrages n’importe plus, bien au contraire : ne faut-il pas justement défendre les « droits » des minorités ? Le sort et donc le point de vue des minorités immigrées, religieuses ou sexuelles importe plus que celui de la majorité maintenant. Désormais certains sont plus égaux que d’autres.

Le juge au-dessus du législateur

Cette logique militante implique ensuite nécessairement de mettre en place un contrôle idéologique des lois, c’est-à-dire, en bon français, de soumettre le législateur au juge et à ses rabatteurs associatifs.

En France la Constitution de 1958 avait institué un contrôle de la constitutionnalité des lois destiné à obliger au respect des compétences dévolues au Parlement. Il ne s’agissait là encore que d’un contrôle formel.

Mais très vite il s’est élargi au contenu des lois elles-mêmes : sont-elles conformes notamment au préambule de la Constitution, lequel renvoie à celle de 1946 d’inspiration socialiste sinon communiste ? Comme les traités internationaux ont ensuite primauté sur les lois nationales, celles-ci sont-elles conformes aux principes qui les sous-tendent ? Non seulement, par les transferts de souveraineté, le législateur national a vu son champ d’intervention se réduire par rapport à celui des institutions européennes, mais en outre son initiative nationale est maintenant bridée par un contrôle de constitutionnalité érigé en contrôle de conformité idéologique.

Il suffit de voir comment les pourtant timides initiatives gouvernementales visant à limiter l’immigration clandestine sont systématiquement contrées partout en Europe par les juges, pour voir qui est devenu le véritable souverain.

Ce n’est évidemment pas fini : par exemple, le projet de loi constitutionnelle sur l’équilibre des finances publiques veut inscrire le principe d’équilibre budgétaire dans la Constitution. C’est donc le conseil constitutionnel – ceux que les médias nomment les « sages » – qui va devenir le gardien des finances publiques ! Le législateur perdrait donc son pouvoir d’autoriser les dépenses et les impôts et finalement sa justification. Un détail de l’histoire sans doute.

Car la Révolution française s’est notamment faite contre le pouvoir des « parlements », c’est-à-dire contre le pouvoir des juges, contre leur arbitraire et leur aptitude à produire un droit procédural et complexe à l’excès. Contre la société des plaideurs et des lawyers précisément.

Mais l’oligarchie occidentale l’a rétablie à son profit.

Or il y a une différence notable entre un juge et un législateur. C’est que le premier est irrévocable – du moins en Europe –, inamovible et irresponsable. Alors que les députés et les sénateurs peuvent être révoqués par l’électeur. Ce qui change tout.

En d’autres termes, dans la « démocratie » actuelle, le souverain n’est pas responsable devant le peuple. Ce qui n’empêche évidemment pas les juges de prétendre juger « au nom du peuple français » ! Pour son bien en quelque sorte.

Les libertés publiques sous condition

Dès lors que la souveraineté doit être politiquement conforme cela signifie aussi – autre détail ennuyeux – que les droits dont le Système entend nous abreuver sont en réalité conditionnés de la même façon.

Comme le dit joliment l’article 17 de la Convention européenne des droits de l’homme, aucune de ses dispositions ne peut être interprétée comme donnant un droit « d’accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés reconnus à la présente Convention ».

Donc puisque cette Convention interdit par exemple ce qu’elle nomme la « discrimination », cela signifie que ceux qui sont diabolisés comme « discriminateurs » ne peuvent se prévaloir des garanties juridiques de ladite Convention. La liberté d’expression et d’opinion est bien sûr garantie. Mais sauf pour ceux que le Système veut diaboliser car leurs idées ne sont plus des opinions mais des délits. Tout est dans la nuance… Pas de liberté pour les ennemis de la liberté ! Ce vieux slogan totalitaire a désormais un fondement légal.

Dans cette curieuse démocratie les libertés publiques vont ainsi en se réduisant. Ce n’est pas un hasard car, contrairement à ce que prétendent les partisans des droits de l’hominien, la liberté n’est pas native : elle est une création politique de la cité, car elle découle de la souveraineté. Un peuple qui perd sa souveraineté perd donc nécessairement ses libertés. Les Européens de l’Ouest sont en train de le redécouvrir à leurs dépens.

Déni de peuple, déni de démocratie

La démocratie était enfin entendue en Europe comme le gouvernement du peuple justement, c'est-à-dire de l’assemblée des citoyens « libres », puisque la liberté découle de la souveraineté. Voilà qui est bien gênant pour le Système depuis que le divorce entre les peuples autochtones et la superclasse mondiale ne cesse de s’élargir. Changeons donc de peuple, comme le père Ubu.

L’immigration fournit un peuple de rechange en même temps que de fructueux bénéfices au patronat. C’est pourquoi le Système l’encourage. On nous explique donc maintenant que la citoyenneté se résumerait à des « papiers » ou à des droits sociaux ; qu’elle serait un droit de l’hominien et non plus un ensemble de devoirs et que ce qui compterait ce serait la résidence sur un territoire et non l’appartenance à la communauté nationale : cela serait moins « discriminatoire ». Et l’on installe la société multiculturelle. Malheureusement les sociétés multiculturelles sont par essence « multi-conflictuelles ». Car dans une société multiculturelle le « plébiscite de tous les jours » cher à E. Renan n’est plus possible puisqu’on ne se comprend plus.

Le Système a, en réalité, réintroduit une définition totalitaire de la démocratie, avec la complicité des prétendus experts en science politique et des juristes qui peuplent les universités et les prétoires, idiots utiles ou intéressés, tout contents de célébrer à cette occasion l’avènement prétendu de l’ « Etat de droit ».

Mais cette « démocratie » n’a plus rien à voir avec la conception européenne de la souveraineté du peuple. Le mot « démocratie », conformément aux lois de la novlangue, a vu son sens s’inverser. « La liberté c’est l’esclavage », avertissait G. Orwell dans son roman sinistre 1984.

Ce que l’oligarchie occidentale nomme « démocratie » signifie en réalité déni de souveraineté, déni de liberté, déni de citoyenneté, déni de peuple. C’est en vérité une nouvelle forme de DESPOTISME oriental : incarné dans un pouvoir distant et intouchable, qui entend régner sur un empire d’ilotes.

Michel Geoffroy
20/06/2011

Correspondance Polémia - 25/06/2011

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Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire. George Orwell


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MessagePublié: 28 Nov 2011, 15:22 
Si ma tante
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Inscrit le: 01 Mai 2005, 14:46
Messages: 12283
La démocratie ? Mais quelle démocratie ? Le système consanguin est verrouillé de toutes parts : signatures pour les présidentielles, absence de proportionnelle aux législatives et autres élections régionales, non représentativité par conséquent des deux chambres, mainmise de Bruxelles sur nos lois, règlements et économie, interdiction de battre monnaie, inexistence de fait des frontières, mainmise également des "marchés" sur notre économie, presse muselée et aux mains de grands groupes, liberté de parole réduite aux sujets consensuels, corruption à tous les étages, dérives mafieuses, absence de sécurité, interdiction de se défendre, éducation nationale à gauche toute et lavage de cerveaux de nos chères têtes blondes de plus en plus crépues et remplacement des populations autochtones submergées par les flux migratoires délirants... etc. etc. etc.

Zemmour : "Les 500 signatures : coups tordus et petits arrangements"
RTL. 28/11/2011



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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 12:43 
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Inscrit le: 30 Avr 2005, 02:16
Messages: 6711
philippe a écrit:
Certains historiens pensent que l'Occident est dans une sorte d’algorithme : Athènes-Rome----> Révolution Française-Amérique. Mais je ne le pense pas. Il faut repartir d'Athènes et..... revisiter très douloureusement nos fondamentaux.

Platon dans : "Le banquet" nous dit que la démocratie finit inexorablement dans la dictature , et nous y sommes. Comprenez bien : Au nom de la dignité de l'homme et du respect de sa liberté, on finit par choisir le contraire : L'Union Européenne torpille la liberté des peuples, la classe politique française torpille délibérément le cinquième des Français et l'Islam utilise la démocratie, pour ouvertement instaurer le régime politique de la charia où la démocratie cessera d'exister.

Alors, et si on s'était trompé ? Et si justement au nom de la démocratie, il fallait renoncer à la démocratie ? Et seulement rouspéter ne sert de rien car ça finira inéluctablement en 17ème chambre correctionnelle où on sera bouffés par les rhinocéros qui ne voient rien, n'entendent rien et sont incapables d'utiliser la raison.

J'ose l'affront de réfléchir à propos de Maurras. :oops:


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 12:52 
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Inscrit le: 30 Mar 2011, 13:14
Messages: 1128
Bravo philippe :ok:

Allez, plutôt que de longues phrases :

« On finira bien par restaurer la monarchie, un jour, contre la dictature et contre l'anarchie. »

Eugène Ionesco

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L'intello du 7e


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 13:33 
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Inscrit le: 08 Mai 2006, 14:05
Messages: 619
Un coup d'état ? Un appel à la sédition et à la guerre civile ? Non surtout pas. Je pense que, et c'est bien malheureux, la république va finir par s'écrouler d'elle-même sous le poids de ses contradictions et de la ruine économique qu'elle engendre.

Les juges vont continuer à insulter les Français (les sous chiens), condamner les mots innocents (bamboula), relaxé la canaille (le viol de MN Sardin), et décréter ex cathedra que le piss christ n'est pas insultant quand le Pape dit que si. Sauf que le Mahomet piss serait insultant. l'ultracapitalisme va continuer à nous bouffer, la classe politique à partager le gâteau en étouffant la liberté des peuples, et l'Islam va commencer à s'énerver pour prendre tout le pouvoir et détruire notre civilisation. Bref, nommons cela: le nouveau communisme.

Mais cela va aboutir à une invasion + guerre civile à laquelle il ne faudra surtout pas participer car c'est pas nos oignons. Il n'y aura même plus de gouvernement (en fuite en Amérique et non en Arabie....Sauf Delanoé en Tunisie où il risque d'être pendu pour....heu non ! il n'est pas si con). Et donc, le roi n'aura pas à faire un coup d'état ni un dénie de justice pour prendre le pouvoir.

Puis des pays vont commencer à suivre cette révolution du Lys, et, O ! paradoxe : les premiers seront des pays Arabes qui en ont marre de l'Islam. Mais au nom du multiculturalisme, la gôche devra bien accepter leur choix.

Je délire ??? On verra bien ! :glou:

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"Ô musulmans, cela suffit, vos glaives ne m’importent point, ni votre méchanceté ni votre déshonneur, vos menaces ne me troublent pas et nous n’avons pas peur". Sarah Al-Mutairi. Chrétienne. Martyre en Arabie Saoudite le 26 Juillet 2008.


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 13:58 
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Inscrit le: 30 Mar 2011, 13:14
Messages: 1128
Beaucoup de vrai. J'admire ta lucidité, cher Philippe.

Qu'on soit bien clair : je sais pertinemment qu'il n'y aura jamais de monarchie. Cela participe d'une désacralisation de tout, c'est le germe divin dans la pâte humaine ; je te le dis en chrétien, n'est-ce pas :ok:

Historiciste ? Pourquoi pas. Mais ce n'est pas le Dieu de Hegel

_________________
L'intello du 7e


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 14:11 
Coran Tanplan
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Inscrit le: 07 Avr 2006, 17:08
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Philippe a écrit:
Des pays arabes qui en ont marre de l'Islam

:shock: :shock: :shock:

Euh, sur quelle planète vis-tu, Phil ???

Citation:
Un coup d'état ? Un appel à la sédition et à la guerre civile ? Non surtout pas !!!


Un coup d'Etat militaire est pourtant la SEULE solution, pour, justement, éviter tant bien que mal le bain de sang qui s'annonce, Philippe... Ici, nous ne sommes pas dans les déclarations de bonnes intentions, mais dans le Réel. et il y a urgence absolue, l'incendie fait rage :sif:

A moins que Marine... :wink:

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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 14:22 
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Inscrit le: 30 Mar 2011, 13:14
Messages: 1128
Euh, Mécréant, tu crois que le niveau de la "grande muette" (ou mouette, c'est selon) est capable/favorable au/du coup d'Etat ? :mrgreen:

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L'intello du 7e


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 15:26 
Suivant les "avoirs SS" et les associations copains/coquins... Les conflits au cours des ces dernières guerres n’apportent rien au peuples, sauf à ceux à qui ça rapporte d'une façon ou de l'autre. Faut-il vous remettre en souvenir que "certains" financier d'hitler (pas de maj.) étaient du "bon" côté? Je parie que le futur président Fr. "autre que Marine" ira prendre des vacances bien méritée en Orient. Tiens là, je me souvient qu'un président français est passé dans les médias pour avoir reçu une poignée de diamants. Au suivant...
:rofl:


Dernière édition par zwickar le 08 Fév 2012, 15:28, édité 1 fois au total.

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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 15:27 
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Inscrit le: 08 Mai 2006, 14:05
Messages: 619
Mécréant a écrit:
Philippe a écrit:
Des pays arabes qui en ont marre de l'Islam

:shock: :shock: :shock: Euh, sur quelle planète vis-tu, Phil ???
Citation:
Un coup d'état ? Un appel à la sédition et à la guerre civile ? Non surtout pas !!!

Un coup d'Etat militaire est pourtant la SEULE solution, pour, justement, éviter tant bien que mal le bain de sang qui s'annonce, Philippe... Ici, nous ne sommes pas dans les déclarations de bonnes intentions, mais dans le Réel. et il y a urgence absolue, l'incendie fait rage :sif: A moins que Marine... :wink:

Juste un tout petit détail chose qui change la mise : Jésus est mort et ressuscité. Il a vaincu le monde. Tout le reste n'est que décor de carton pâte.

Un coup d'état militaire avec 20% d'effectif musulmans ?????? Pour les Arabes, je prépare une analyse carrément dans la base des registres et les tabous du politiquement correcte, mais je ne sais pas sur quel fil il faut mettre ça.

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"Ô musulmans, cela suffit, vos glaives ne m’importent point, ni votre méchanceté ni votre déshonneur, vos menaces ne me troublent pas et nous n’avons pas peur". Sarah Al-Mutairi. Chrétienne. Martyre en Arabie Saoudite le 26 Juillet 2008.


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 Sujet du message: Re: Démocraties en péril
MessagePublié: 08 Fév 2012, 15:41 
Cher Philippe, une suggestion si je puis me permettre, commencez par l'infiltration dans nos postes influents et de commande : tels les aéroports (accès à la sécurité des avions) et autres ministères de décisions, polices, gendarmeries, militaires de hautes actions (comme Saint-Cyr) etc... (En Autriche ils ont tourné le dos au salut au drapeau ! Au States il leur a été intimé l'ordre de tirer dans le dos des militaires US). La liste est trop longue...

Je ne parle même pas encore des taxis musulmans à Zaventem (aéroport belge de Bruxelles) qui refusent systématiquement les chiens impurs, aussi petits soient-ils. C'est ce que l'on ma rapporté, je n'ai donc pas su vérifier personnellement.


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