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MessagePublié: 12 Juil 2012, 22:14 
Grand Pope
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Inscrit le: 23 Fév 2006, 01:47
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Localisation: L'île aux Monstres
Clovis, Soissons, le Vase......

Tout ceci masque le fait que Clovis, en tant que chef Barbare, a détruit le dernier représentant de l'Empire d'Occident, Syagrius, dont la capitale était Soissons et qui était désigné par les barbares comme "roi des romains" alors qu'il n'avait pas vraiment de titre, tentant juste de faire tenir ce qui ne tenait plus debout. Les barbares n'avaient pas de notion, du moins pour eux, de "Dux Bellorum" ou "Magister militas"... par conséquent, tout chef d'un coin était désigné comme "Rex".

Ce "Royaume des Romains" fut intégré au Regnum Francorum sous l'appellation Neustrie (ouest de la France sans l'Armorique).

En battant Syagrius, Clovis s'est fait en quelque sorte inoculer la Romanité, pour de VRAI cette fois.

A noter que la frontière entre Romain et Franc est assez floue à cette époque. On a vu des Romains être désignés "Roi des Francs" auparavant, quoi de plus normal que de voir un Franc nommé "patrice des romains".

Pour ma part, je pense que la relation entre Francs et Romains remonte à la Guerre des Gaules. Les Francs n'existaient pas sous ce nom mais sont, je pense, identifiés comme les Ubiens. Ils ont toujours été loyaux et réglos envers les Romains, jusque dans la victoire envers eux... en reprenant les Titres, Us et coutumes (parasités il est vrai par ces foutus traditions successorales qui nous ont privé d'un Empire Romain Carolingien solide et stable).

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MessagePublié: 13 Juil 2012, 09:01 
Du Crime
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Localisation: dans la jungle
Citation:
Clovis a compris la nécessité de l’alliance avec l’Eglise, il marque son respect des idéaux germaniques (partage équitable) et aussi son application à la discipline romaine

:mrgreen: Heureusement que Laurence a pris quelques vacances, ne pouvant concevoir que l'altruisme est une des valeurs chevaleresques, elle nous qualifierait Clovis de 1er marxiste. :mrgreen:

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Clovis a été le 1er personnage historique que j'ai "connu". Cette statue se trouve sur le flanc droit de la Basilique St Rémi à Reims. Pile sous les fenêtres de l'orphelinat où je créchais. C'est lui qui m'a donné l'envie d'être enfant de choeur de cette même basilique. J'étais déjà gentil comme tout, à l'époque. Faut dire que le décorum était merveilleux, les chants étaient grégoriens et les curés ou évêques ne ressemblaient pas à des tafioles syndicalistes comme aujourd'hui. :mrgreen:

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Cioran


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MessagePublié: 13 Juil 2012, 10:12 
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Inscrit le: 11 Déc 2005, 15:00
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Je me demande ce qu'on apprend à l'école à nos enfants sur Clovis, la création de la nation et le rattachement du pouvoir à la chrétienté. M'est avis que les profs doivent souvent présenter l'histoire (s'ils l'enseignent vraiment, à moins qu'ils la saignent plutôt) comme un tissu de légendes, comme le persifle le triste sire Corbière à propos du livre de Lorànt Deutsch.

Si nous sommes patriotes c'est bien parce qu'on nous a inculqué un socle historique commun, qu'il corresponde à nos origines ou pas. Le cher Léopold Senghor n'hésitait pas à dire "nos ancêtres les Gaulois" pour marquer son attachement à la France, même en tant qu'ancien président d'un Sénégal indépendant.

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" On ne peut empêcher les oiseaux noirs de voler au-dessus de nos têtes, mais on peut les empêcher d'y faire leur nid "


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MessagePublié: 14 Juil 2012, 11:54 
Grand Pope
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Inscrit le: 23 Fév 2006, 01:47
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Localisation: L'île aux Monstres
Le problème est que Clovis n'est pas créateur d'une nation française. Ceci était enseigné AVANT que l'on n'ait une honte, une haine puis une amnésie envers notre histoire.... MAIS c'était faux !

Clovis était roi des Francs, l'Empire Franc dépassait de loin les frontières françaises et la culture gallo-romaine (multiple et variée) n'était pas la sienne, à la base.

A son époque, personne ne devait penser qu'un jour les "nations" apparaitraient. La question de l'époque était : "on a buté l'Empire Romain... on fait quoi de sa montre ? On la jette ou on la porte ?"

Les véritables pères de la nation Française telle que nous la connaissons sont les monarques Valois et Bourbons. La monarchie selon leur sens était le stade 1 de la conception nationale.

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MessagePublié: 14 Juil 2012, 15:40 
Du Crime
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Localisation: dans la jungle
Chuuuut ! Tais toi, malheureux. Parle d'autre chose. Les Francs étaient un peuple germanique... va pas nous énerver le rabbin du coin ! Moi, ce que j'aime bien chez Clovis, ce sont ses moustaches.

Optimus Prime a écrit:
La question de l'époque était : "on a buté l'Empire Romain... on fait quoi de sa montre ? On la jette ou on la porte ?"


:shock: :rofl: :ok: tu es déchainé, OP, en ce moment ! :mrgreen:

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MessagePublié: 15 Juil 2012, 00:27 
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Localisation: Olympe
L’Ancien Régime et la Révolution

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Nous avons tous une vision grandiose des règnes des derniers Bourbon – de Louis XIII à Louis XVI – et de l’action de leurs ministres – Richelieu, Mazarin, Colbert [1] et Fleury. L’Histoire (avec un H majuscule) a retenu les fastes de Versailles, les victoires militaires et le luxe de la cour mais ce que l’histoire (avec un petit h, celle du commun des mortels) nous apprend, c’est que la vie de la grande majorité des Français de l’époque se résumait à une misère abyssale. Une épigramme fameuse, du temps de Louis XV, résumait assez bien le sentiment du peuple : « La France est un malade que, depuis cent ans, trois médecins de rouge vêtus, ont successivement traité. Le premier (Richelieu) l’a saigné ; le second (Mazarin) l’a purgé ; et le troisième (Fleury) l’a mis à la diète ».

Une anecdote rapportée dans ses Mémoires par René Louis d’Argenson, ministre des Affaires étrangères de Louis XV, rapporte que le duc d’Orléans porta au conseil un morceau de pain de fougère et, à l’ouverture de la séance, le posa sur la table du roi en disant : « Sire, voilà de quoi vos sujets se nourrissent » alors même que monsieur Orry [2] vante la régularité avec laquelle les impôts alimentent le trésor royal. Cet épisode résume assez bien les informations qu’on tire de la lecture des auteurs de l’époque : les Français sont écrasés d’impôts [3] et de corvées, l’administration est partout, une réglementation tentaculaire et arbitraire brise toute activité commerciale ou industrielle, tout est centralisé à Paris qui festoie dans l’insouciance la plus totale tandis que, jusqu’aux abords de Versailles, les gens meurent – littéralement –de faim. « Si les peuples étaient à l'aise, écrit Richelieu dans son testament politique, difficilement resteraient-ils dans les règles ». Tout est dit.

Or, comme le rapporte notamment Tocqueville, le règne de Louis XVI fut certainement le plus prospère de tous – pour les Français s’entend. L’auteur de L’ancien régime et la Révolution note (L3, IV) qu’environ 30 ou 40 ans avant la révolution, l’économie française se met progressivement à croître : pour la première fois depuis plus d’un siècle la condition des gens ordinaires s’améliore, le commerce se développe, les industries fleurissent un peu partout et la population augmente. Les sources de l’époque sont sans ambigüités : le prix des fermages ne cesse d’augmenter, le bail de 1786 donne 14 millions de plus que celui de 1780, Arthur Young, dans ses Voyages en France, s’émerveille de la prospérité retrouvée de Bordeaux qui surpasse, selon lui, Liverpool… Partout les gens s’enrichissent dans des proportions jusqu’ici jamais vues. Malgré le poids encore écrasant de l’État et la gestion calamiteuse des finances, les tentatives de libéralisation de l’économie française – en particulier par Turgot [4] – permettent enfin à la France de ressentir les premiers effets de la révolution industrielle venue d’Angleterre.

Mais alors pourquoi les Français, qui vivent désormais de mieux en mieux, vont-ils faire leur révolution ? Tocqueville propose une réponse qui, je crois, résonne parfaitement avec les évènements auxquels nous assistons aujourd’hui en Afrique du nord, au Moyen-Orient et un peu partout dans le monde. Ce que cette période de croissance et d’enrichissement a implanté dans le cœur de nos ancêtres c’est l’espoir. Pour la première fois, les Français goûtent aux effets de la liberté, connaissent la prospérité et commencent à y croire. Avec leur bien être matériel désormais mieux assuré, ils commencent à rêver de libertés politiques. Là où, quelques décennies plus tôt rien ne pouvait se faire hors l’État, hors le roi, c’est un peuple entier qui ose enfin rêver de prendre son destin en main. Tocqueville résume son idée en une phrase : « Vingt ans auparavant, on n'espérait rien de l'avenir ; maintenant, on n'en redoute rien ».

À quoi d’autre assistons nous aujourd’hui ? Les 50 dernières années ont été, dans le monde entier et dans les pays dits émergents en particulier, la plus formidable période de croissance et de recul de la pauvreté que l’humanité n’ait jamais connu. Jugez plutôt : en 2005, on estimait le nombre de gens vivant avec moins de $1,25 par jour à 1,337,8 millions (25,7% de la population mondiale). D’après une mise à jour publiée récemment par Laurence Chandy et Geoffrey Gertz, deux chercheurs de la Brookings Institution, ce chiffre est tombé à 878,2 millions (15,8%) en 2010. Un dixième de l’Humanité qui sort de la misère extrême en 5 ans ! Partout, de l’Asie du sud-est à l’Afrique du nord, des milliards de gens vivent mieux aujourd’hui qu’hier et, comme nos français du 18e siècle, se prennent à rêver de liberté politique.

Après les régimes tunisien et égyptien, ce sont pratiquement tous les régimes autocratiques de la planète qui sentent passer ce formidable souffle de liberté. Alors que Kadhafi tente désespérément de sauver son régime, les autorités chinoises viennent de couper l’accès à certains réseaux sociaux sur lesquels commençaient à s’organiser la contestation. Ce que nous renvoient ces millions de gens n’est rien d’autre que notre propre image, il y a un peu plus de deux siècles.

La liberté, écrivait Tocqueville, « certains peuples la poursuivent obstinément à travers toutes sortes de périls et de misères. Ce ne sont pas les biens matériels qu'elle leur donne que ceux-ci aiment alors en elle ; ils la considèrent elle-même comme un bien si précieux et si nécessaire, qu'aucun autre ne pourrait les consoler de sa perte et qu'ils se consolent de tout en la goûtant. D'autres se fatiguent d'elle au milieu de leurs prospérités, ils se la laissent arracher des mains sans résistance, de peur de compromettre par un effort ce même bien-être qu'ils lui doivent. Que manque-t-il à ceux-là pour rester libres ? Quoi ? Le goût même de l'être. »

Que rajouter à ça ?


Notes :

[1] Qui était contrôleur général des finances pour être précis.
[2] Philibert Orry, contrôleur général des finances de 1730 à 1745
[3] On prélevait 1,2 millions de livres de taille sous Charles VII contre 80 millions sous Louis XVI
[4] Dont Tocqueville dit, à juste titre, « que la grandeur de son âme et les rares qualités de son génie doivent faire mettre à part de tous les autres ».


Quand la Révolution enlevait le droit de vote aux Français…

Le droit de vote, un glorieux acquis de la Révolution française ? L’Ancien Régime meurt en organisant pour la première fois des élections au suffrage universel masculin : cette première fois devait être aussi la dernière avant longtemps. Loin d’établir le suffrage universel, la Révolution le réduit, le contrôle, le dénature ou le manipule au gré des changements chaotiques de gouvernements en une petite décennie.

Par Gérard-Michel Thermeau.

En 1789, les élections aux États généraux assez confuses dans leurs modalités pratiques, à l’image de la complexité des structures d’Ancien Régime, se sont faites avec une participation massive de la population, du moins dans sa composante masculine.

Tous les nobles possédant fief, tous les membres du clergé séculier et des représentants du clergé séculier étaient amenés à désigner au chef-lieu du baillage ou de la sénéchaussée leurs députés. Les électeurs du Tiers étaient tous des hommes majeurs, c’est-à-dire pages d’au moins 25 ans, domiciliés et contribuables. Ils vont désigner dans un climat très libre des délégués qui élisent à l’assemblée de baillage les députés.

Se déclarant Assemblée nationale constituante, les députés des anciens États vont établir le nouveau régime qui naît en 1789 sur une conception beaucoup plus restrictive du suffrage. Le cens écarte, en théorie, la grande masse de la population au profit des propriétaires les plus aisés, le suffrage étant conçu comme une "fonction publique" confiée aux plus éclairés des citoyens. D’ailleurs, l’inscription sur les listes électorales ne se fait pas d’office : elle suppose un acte volontaire de l’électeur potentiel. Néanmoins, dans les campagnes, le nombre de citoyens "actifs" est très élevé : ce sont surtout les pauvres des villes qui sont relégués dans la catégorie des citoyens "passifs".


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La démocratie représentative refuse l’exercice immédiat de la souveraineté par le peuple. Le suffrage opère un choix sans qu’il soit question du moindre contrôle des élus par les électeurs. Les électeurs ne sont d’ailleurs pas les citoyens actifs mais élus par eux pour désigner à leur tour les députés : le suffrage à deux degrés est un obstacle supplémentaire à l’expression de la volonté populaire.

Par ailleurs, les mineurs, les domestiques et les femmes, réputés dépendre d’autrui, sont écartés de la communauté civique.

Ainsi les élections de 1791 sont sensiblement moins démocratiques que celles de 1789 et sont marqués par une très forte abstention, la désignation indirecte des députés n’étant guère mobilisatrice ainsi que les conditions concrètes du scrutin avec des assemblées électorales s’étalant sur plusieurs jours.

Les républicains après avoir renversé Louis XVI s’empressèrent de proclamer l’établissement du suffrage universel (masculin). Mais les élections de 1792 se déroulent dans un climat d’intimidation tel, le secret du scrutin n’étant guère respecté, que l’abstention est massive : 700 000 votants pour 7 millions d’électeurs. De surcroît, la Convention était élue comme la Législative selon le système compliqué à deux degrés. Le nombre d’électeurs était donc très sensiblement inférieur à celui des États Généraux et guère supérieur à celui du suffrage censitaire.

Les règles constitutionnelles étant suspendues jusqu’au retour de la paix, une dictature de Salut Public tient lieu de république en 1793-1794. La constitution jamais appliquée de juin 1793 témoigne cependant de la très grande méfiance des jacobins à l’égard des scrutins : ils maintiennent le principe d’élections à plusieurs degrés aux résultats toujours révocables au gré de la volonté du "peuple", ce dernier terme renvoyant à une notion très vague.

Ayant renversé Robespierre, les conventionnels se montrent soucieux de se maintenir au maximum au pouvoir. La nouvelle constitution prévoyant 750 législateurs, 2/3 des sièges sont réservés aux sortants et seuls 250 députés nouveaux seront élus.

Les Thermidoriens reviennent par ailleurs au suffrage censitaire mais non au cens, contribution donnant la capacité électorale. L’électeur s’identifie désormais au contribuable : tous ceux qui paient un impôt direct, quel qu’il soit, peuvent voter. Mais le suffrage n’est légitime que s’il s’opère au profit du pouvoir en place. Sous le Directoire, le peuple votant mal, notamment au profit des royalistes ou des néo-jacobins, le pouvoir casse purement et simplement les élections quand les résultats se révèlent décevants. L’armée est appelée à soutenir de ses baïonnettes la volonté directoriale.

Malheureusement pour eux, selon le mot de Talleyrand, on peut tout faire avec des baïonnettes sauf s’asseoir dessus. Aussi le général Napoléon Bonaparte devait confisquer la Révolution à son profit exclusif. Avec le dictateur corse, le suffrage universel masculin est rétabli mais uniquement pour approuver le maître du pouvoir sous forme de plébiscites où le vote est public et les erreurs de calcul fréquentes dans la comptabilisation des oui. Les élections sont supprimées : les citoyens sont amenés à désigner des "candidats" pour les diverses fonctions, la désignation revenant au Sénat.

Le suffrage universel ne devait vraiment être pratiqué qu’en 1848, vraiment libre qu’après 1870, et réellement universel qu’en 1944, soit bien après les autres pays démocratiques et plus de 150 ans après la Révolution française !


http://webresistant.over-blog.com/article-histoire-du-liberalisme-de-l-ancien-regime-a-la-democratie-liberale-108145119.html
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Espoir


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MessagePublié: 21 Juil 2012, 16:18 
Si ma tante
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Suite de la polémique sur Métronome. :wink:

http://www.nationspresse.info/?p=176977

Cabale des communistes contre Lorant Deutsch : toujours plus proches de la Terreur que de la Révolution
Posté par NP Info Ile-de-France le 21 juillet 2012

Tribune libre de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

La charge du Front de gauche contre le livre de Lorant Deutsch est hallucinante d’hypocrisie et de malhonnêteté intellectuelle.

Qu’on vilipende un livre que l’on juge trop « orienté idéologiquement », car supposé pro-royaliste, contre-révolutionnaire et réactionnaire, est une chose, mais que les critiques soient émises par le Front de gauche relève de l’escroquerie pure et dure.

Les communistes ont beau se la jouer libertaires, progressistes, anti-cathos et anti-sécuritaire, ils ne manquent pas une occasion de se comporter en véritables flics de la pensée et en curés de gauche hystériques.

Steeve Briois, secrétaire général du Front National, trouve piquante la duplicité intellectuelle et morale des communistes, partisans du libertarisme et de la République dans les paroles, mais adeptes de la censure et de la Terreur dans les actes.

Accuser Lorant Deutsch de manière quasi-ouverte de révisionnisme, c’est se foutre du monde venant de ceux qui ont toujours soigneusement évité de faire le bilan du communisme.

Steeve Briois s’élève évidemment contre la cabale menée contre Métronome, ouvrage qui a le mérite de vulgariser, au sens noble, l’histoire de notre capitale, qui n’a pas toujours été une citadelle de la gauche bourgeoise et immigrationniste, et a souvent été le point de départ de la plupart des combats du vrai peuple français.


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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:00 
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Rome, du libéralisme au socialisme

Les vraies raisons de l’ascension et de la chute de Rome : le libéralisme et le socialisme... et les leçons à en tirer pour aujourd’hui.

Par Wenceslas Balyre

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L’Empire s’effondre. Le pouvoir central s’écroule et se dissout. Le territoire impérial se démembre sous l’effet de l’appropriation des structures du pouvoir par la classe dominant le système corrompu des derniers temps de l’ordre impérial et la résurgence sous son vernis craquelé des anciens particularismes locaux et spécificités culturelles et ethniques.

Parlons-nous ici de Rome ? Oui et non. Oui parce que c’est ce qui est arrivé au plus grand empire de l’Antiquité. Non parce qu’en rédigeant ces quelques lignes, c’est la chute de l’URSS que nous avons à l’esprit. Rome s’est effondrée de la même façon que l’URSS parce que son effondrement avait les mêmes causes. Oubliez les invasions barbares, oubliez l’idée de Gibbon sur le christianisme ramollissant les Romains, oubliez les discours compliqués. La cause centrale de la chute de Rome, ce fut le socialisme. Parce que l’Empire, intrinsèquement, était un régime socialiste totalitarisant.

Comment Rome, qui avait conquis le monde, avait pu en arriver là, et comment, avant cela, avait-elle étendu son hégémonie sur le monde ?

Comment Rome a subjugué le monde antique : le libéralisme romain

La République romaine, si elle n’était pas tout à fait une démocratie, était un régime profondément libéral. La société romaine était régulée par la rule of law depuis cet événement fondateur qu’était la rédaction de la loi des Douze Tables, par laquelle le peuple de Rome obtenait la mise par écrit, c’est-à-dire la publicité, des lois, qui devenaient ainsi certaines, connues de tous, et mettaient fin à l’arbitraire des rois et de la classe dominante des patriciens. Exemple type de liberté par la loi, de garantie des droits individuels par fixation de procédures et de règles préétablies, la rédaction de la loi des Douze Tables était un début de Bill of Rights de la Rome antique, motivé par le même idéal d’isonomie que celui qui triomphait en Grèce à la même époque.

Certes la loi des Douze Tables ne régla pas tous les problèmes, et n’instaura pas réellement l’isonomie : la « guerre des ordres », véritable combat pour les droits civiques, se poursuivit longtemps entre patriciens et plébéiens, mais l’apparition d’une vraie forme de sécurité juridique favorisa le développement de la cité et l’attrait de son modèle. Le dynamisme économique de la jeune Rome, en particulier, doit sans nul doute beaucoup à cette liberté garantie : la citoyenneté romaine donnait l’accès au droit de propriété (jus census), à la liberté d’entreprendre (jus commercii) et de faire valoir ses droits en justice (ius legis actionis).

Cette citoyenneté était donc extrêmement convoitée, et Rome utilisa son prestige pour unifier l’Italie, en octroyant aux habitants des cités alliées différentes formes de citoyenneté partielle, puis en concédant cette citoyenneté à tous les Italiens libres au terme de la guerre Sociale, équivalent romain de la Guerre de Sécession américaine au cours de laquelle Rome affronta les cités qu’elle avait fédérées et qui avaient, précisément, fait sécession et s’étaient unies contre elle en confédération italique.

Par la suite, lors de ses conquêtes, Rome gagna les élites des territoires conquis précisément par l’octroi de la citoyenneté romaine, et motiva les hommes à servir la République par la perspective de l’acquérir un jour.

Le libéralisme romain n’explique pas seulement la prospérité économique de Rome sous la République, il explique aussi l’incroyable résilience du peuple romain face aux menaces extérieures. Durant la deuxième guerre punique, Rome perdit des dizaines de milliers d’hommes sur les champs de bataille, un chiffre phénoménal pour l’époque. Et pourtant elle réussit toujours à refaire ses forces et ses dirigeants ne s’avouèrent jamais vaincus. Cette extraordinaire force morale vient précisément de la liberté dont bénéficiaient les Romains, de la supériorité de leur mode de vie, et de l’attrait de leur modèle qui était tel que les cités italiennes restèrent fidèles dans la tourmente à la grande cité, alors qu’il eut été si aisé de choisir le camp d’Hannibal. Un empire résiste et lève des forces par la terreur, et s’il est sur le point de s’écrouler, les peuples qui lui sont soumis se soulèvent et se joignent à la curée. Mais Rome, au temps de la République héroïque, suscitait l’adhésion même en période de crise. C’est pour cette raison que Carthage a toujours perdu contre elle. Les guerres puniques, tout comme la Guerre froide, ne furent pas une simple guerre entre deux nations, ce fut un conflit de civilisations, et la victoire du modèle de société romain.

Ce modèle avait à tel point la liberté au cœur de son dispositif que lorsque les Romains, sous l’Empire, voulaient évoquer le régime que nous appelons République, ils l’appelaient libertas.

Et la question qui intéresse ici autant le libéral que l’historien, c’est comment la plus grande puissance libérale du monde antique a pu finir par s’effondrer comme l’empire soviétique ?

Des guerres civiles à l’Empire : la mutation socialiste de la société romaine

Au Ier siècle avant notre ère, Rome était devenue maîtresse de l’essentiel du monde connu, et l’Italie avait connu un afflux considérable d’esclaves sur son marché. Cette arrivée massive provoqua une chute des coûts, et profita principalement aux grands propriétaires qui, ayant les moyens d’investir, achetèrent ces esclaves en grand nombre pour les faire travailler sur leurs terres. Cette main-d’œuvre à bas coût permit aux grands propriétaires de vendre à des prix défiant toute concurrence, ce qui ruina les petits propriétaires et artisans et les réduisit aux chômage. Cette crise économique entraîna une crise sociale, et fit apparaître à Rome un courant populiste, les populares, porteur de revendications socialisantes : annulation des dettes, distribution de pain... ce courant s’opposa directement, quoique la politique romaine ne puisse être réduite à ce clivage, à celui des optimates, « parti » (le terme ne doit pas être pris dans le sens moderne et institutionnel, mais dans le sens courant de communauté d’idées ou d’intérêts) certes des aristocrates fortunés et de leur clientèle, mais plus largement des conservateurs romains, partisans de la défense du mos majorum, la « coutume des ancêtres », c’est-à-dire les mœurs et les valeurs romaines traditionnelles, la constitution politique romaine et ses principes fondamentaux : la séparation des pouvoirs, le contrôle des magistratures, les élections régulières... il n’était pas seulement question de défendre les intérêts des riches : des individus comme Caton d’Utique avaient pour souci premier la défense de la République et de la libertas.

C’est ce clivage qui constitua la base idéologique de ce qui finit par devenir une guerre civile et déstabilisa les fondements mêmes de la République romaine : deux visions s’opposaient, une vision dans laquelle l’intérêt du peuple devait primer, et une autre dans laquelle devaient primer les droits individuels traditionnels. Ce qui tua la République romaine, c’est la fin du consensus autour du mos majorum provoquée par les bouleversements socioéconomiques ; l’Empire naquit de la nécessité de trouver un nouveau consensus social dans la nation romaine. Jacques Bainville, dans son excellent Les Dictateurs (1935), avait parfaitement analysé les phénomènes Marius et César lorsqu’il les désignait comme des dictateurs fascistes avant l’heure, exaltant à la fois Rome, l’armée et prônant la redistribution des richesses.

Le principat fut instauré par Auguste comme un compromis entre la sauvegarde du mos majorum, illustrée par la permanence du Sénat, censé être un rempart contre la tyrannie et donc la défense de la libertas, et la satisfaction des populares qui exigeaient de l’État romain qu’il pourvût à leurs besoins.

Cette évolution permit l’établissement d’une paix sociale mais engageait Rome et l’Italie sur une pente dangereuse : ce qui avait fait la réussite du modèle romain, un régime constitutionnel moins démocratique que jadis à Athènes, par exemple, mais où la protection des libertés individuelles était garantie par une Constitution vénérée, n’était plus.

Si l’on se contente de lire ce qu’il fut écrit sous l’Empire, on peut avoir l’impression que ce fut l’apogée de la grandeur romaine. Mais c’est une démarche à peu près aussi avisée que de choisir, dans mille ans, de ne prendre connaissance de l’histoire de la Corée du Nord au XXe siècle qu’en reprenant les documents officiels de propagande.

Les grands auteurs du temps soit comme Cicéron, Lucrèce, Sénèque ont connu une mort violente à cause d’un désaccord avec le pouvoir, soit comme Virgile, Horace, étaient pratiquement des artistes officiels. Le proto-libéralisme romain laissa avec le principat la place à un régime dictatorial socialisant, et à partir de là la tendance à l’étatisme se renforça jusqu’à culminer dans le dominat de Dioclétien, régime fortement dirigiste et pratiquement soviétique, créant des corporations fermées, multipliant les emplois de père en fils et attachant les cultivateurs à leur terre, le tout étant ordonné principalement à la satisfaction des besoins de l’armée ; les persécutions religieuses qui frappèrent juifs et chrétiens sous le Haut et le Bas Empire sont à cet égard révélatrices : elles n’eurent pas seulement pour cause le refus des fidèles de ces religions d’adorer les divinités tutélaires de l’Empire, mais véritablement un affaiblissement de la tolérance religieuse qui fut pourtant longtemps un caractère romain. On ne peut pas considérer que ces persécutions n’eurent rien à voir avec le caractère autoritaire du pouvoir romain, ne serait-ce que parce que la violence des persécutions augmenta proportionnellement au renforcement du pouvoir impérial : plus celui-ci se voulait sans partage et indifférent aux traditions libérales romaines, plus il était répressif. En outre au IIIe siècle l’empereur Aurélien instaura le culte officiel du Sol Invictus, prélude aux pires persécutions contre les chrétiens, qui était l’aboutissement de l’évolution totalitarisante de l’Empire : une idéologie unique exaltée par un art officiel de plus en plus répétitif.

Ajoutons à cela l’inévitable corruption inhérente à tout État totalitaire ou quasi-totalitaire, qui ruine le peuple et interdit l’émergence d’une classe moyenne et étouffe tout ce qui y ressemblait auparavant.

Finalement, l’effondrement romain se fit sur le modèle de celui de l’URSS : un système planiste étouffant l’esprit d’entreprise, réduisant à néant la liberté économique, supprimant la mobilité sociale et démoralisant les individus face aux envahisseurs : qui veut se battre pour une tyrannie ? Les Romains des derniers temps de l’Empire étaient effectivement démoralisés, mais non à cause de la décadence des mœurs ; ils l’étaient parce que le régime impérial n’était pas de ceux que l’on défend au prix de sa vie, comme l’était la libertas.

Une lutte nécessaire contre la menace militaire extérieure absorbant toutes les ressources, un empire recouvrant des ethnies aux cultures très différentes sous le vernis commun. La dislocation se fit au profit de la nomenklatura de l’Empire romain qui s’appropria les prérogatives de puissance publique et amorça la fin de l’évolution millénaire du soleil éclatant de la République romaine libérale vers la nuit du féodalisme européen.

Inquiétudes sur l’avenir des États-Unis d’Amérique

Le lecteur aura perçu, depuis le début de cet article, les nombreuses analogies entre l’histoire de la plus grande puissance libérale antique et la plus grande puissance libérale moderne. On aurait pu en ajouter d’autres : la République née du rejet d’une monarchie étrangère, l’austérité originelle des mœurs, un certain culte des pères fondateurs, un impérialisme principalement défensif, hégémonie déployée subitement sur le monde connu... Les États-Unis d’Amérique risquent-ils, à l’instar de leur illustre aînée et prédécesseur, de sombrer dans le socialisme ? Des signes précurseurs existent qui soulèvent chez le libéral de vives inquiétudes.

Depuis l’élection de Barack Obama et sa volonté de faire passer des réformes sociales portant une vision très étatiste de la société, est apparu le mouvement d’opposition des Tea Party, mouvement conservateur s’érigeant en défenseur de la Constitution et réclamant le respect des libertés individuelles et de la Déclaration des Droits ; dans ce cadre, Obama est accusé d’être « socialiste », un terme très insultant aux USA. D’autre part, la crise économique a également fait émerger les mouvements anti-capitalistes : Occupy Wall Street, ou encore les We are the 99%. La crise de 2008 semble donc avoir fait émerger en Amérique le clivage entre les tenants du mos majorum américain et les populares.

Les USA ne sont probablement pas au bord de la guerre civile. Mais la fracture est apparue et il est probable qu’elle ne sera pas réduite. Pour la première fois de l’histoire des États-Unis, en 2009, la majorité des foyers américains a reçu plus d’argent de l’État qu’il n’en a payé en impôts, notait le 14 juillet 2012 l’économiste Greg Mankiw sur son blog, cité récemment par Alexis Vintray sur Contrepoints.

Dans les années et les quelques décennies qui viennent, la fracture risque fort de se développer au gré des difficultés économiques jusqu’au moment où les principes libéraux de la Constitution des États-Unis ne feront plus du tout consensus dans la population américaine. En particulier le développement prometteur de la robotique, qui détruira probablement beaucoup d’emplois d’ouvriers, risque-t-il de faire réapparaître les démons anti-destruction créatrice, ce qui serait un parallèle assez frappant avec le développement massif de l’esclavagisme à Rome, les machines à travail quasi-gratuit étant nos modernes servi. Ce serait alors un temps de grands troubles qui nécessiterait la mise en place d’un nouveau paradigme.

Le scénario catastrophe d’une répétition de l’Histoire

On verrait apparaître une nouvelle forme de gouvernement aux États-Unis, qui gouvernerait globalement l’Empire américain de façon de plus en plus intégrée et de plus en plus autoritaire. La progression du socialisme dans l’économie et le recul du libéralisme rendrait celle-ci de moins en moins dynamique, et l’interventionnisme étatique, de type sans doute keynésien, ne ferait qu’empirer la situation. Progressivement, le gouvernement impérial américain finira par ressembler à l’empire soviétique stalinien ou à la Corée du Nord.

Arrivé à l’épuisement total, travaillé par des forces centrifuges liées à la persistance d’identités locales : européenne, asiatique, sud-américaine, l’Empire se délitera et nous retournerons à la nuit du féodalisme dont le soleil américain nous a, temporairement, tiré.

Peut-on encore l’éviter ?

Nos ancêtres « libéraux » romains n’avaient pas idée de ce qui les attendait. Nous si. C’est peut-être là notre espoir d’échapper à leur sort, en préparant mieux la défense de la liberté, chez nous, autour de nous, et dans l’esprit de nos contemporains.


Droit romain

De Wikiberal.

Le Droit romain ou droit latin ou encore droit des Quirites désigne le droit des citoyens de la Rome antique. C'est le plus important des droits des peuples de l'Antiquité, et il a exercé une influence considérable sur l'ensemble des systèmes juridiques continentaux. Le Droit se dit Ius (Jus) en latin.

La structure du droit romain émane des institutions de la République.

Magistrature

La justice est rendue par les préteurs romains.

Lorsque les magistrats délivrent le verdict de l'empereur, il est accompagné de ses licteurs, pourvus de leurs attributs : la hache et les verges, portées en faisceau. Cette symbolique devient intemporelle pour les institutions et organisations ultérieures émanant de ce Droit, ou se référant à l'époque.

En cas de condamnation a mort, on laissait au condamné le choix entre l'exécution à la hache ou le suicide.

Les droits du citoyen romain

Ces droits forment le fameux droit de cité, le mot cité désignant La Cité, progressivement étendu à l'espace romanisé des provinces conquises.

Liens externes

Droit romain sur Wikipedia
Histoire du Droit Romain
Recueil des sources du droit romain par Yves Lassard et Alexandr Koptev.

http://webresistant.over-blog.com/article-la-crise-de-la-republique-romaine-108818447.html
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Espoir


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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:11 
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Toujours les mêmes foutaises....


Le Liberalisme/Capitalisme Romain a failli abattre ROME avant même qu'elle ne prenne réellement son envol.

La république romaine (-509/-44) a progressivement tourné au régime ESCLAVAGISTE. Pour synthétiser, les propriétaires fonciers Romain avaient réussi à pratiquement foutre en esclavage toute l'Italie.

Il a fallu 3 guerres civiles (serviles mêmes), 1 menace de partition de la part de la population de la ville (imaginez, les français se barrent TOUS dans un autre pays et claquent à ces batârds de franc-maçon: nous faisons un autre pays, démerdez vous tous seuls!) et le courage politique des GRACQUES pour que le terrain soi déblayer et que l'avènement de l'Individu (le vrai, l'Humain, pas la contre-façon grotesque des anar-cap et autres libertariens calvinistes) contre le système.

Ce que Spartacus a rêvé, CESAR et AUGUSTE l'ont fait.



Ce "socialisme" Romain, c'est notre civilisation. Rome sans son socialisme Impérial, ce n'est pas Rome.

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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:47 
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Cette histoire de la décadence de l'empire romain est une connerie des historiens du 19e siècle. C'est tellement de la connerie que l'empire romain a encore perduré mille ans après qu'Odoacre ait déposé le dernier empereur romain. La désorganisation politique de la partie occidentale de l'empire qui a d'ailleurs connu des rémissions spectaculaires est du à une conjection de plusieurs évènements qui pris séparemment auraient été tout à fait gérables.

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Dernière édition par Twinsal le 09 Aoû 2012, 23:57, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:50 
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Au contraire, je pense que l'effondrement a bien eu lieu et de manière infiniment plus dramatique et subite que ce qui est mis généralement en avant.

Je pense à une cause non humaine, climatique/volcanique/cosmologique (perturbation du cycle solaire).


Si l'occident a réussi à récupérer quelques "érections" après 476 (chronologie officielle), on peut dire exactement l'inverse de l'empire oriental, rapidement devenu empire grec....qui n'a pas attendu de prendre le nom Ottoman pour devenir un vieil homme malade.

Enfin, je pense qu'il faut vraiment prendre avec des pincettes la chronologie officielle. Tout tournant autour de "l'an mille", date bien ronde fixée après "le cataclysme APOCALYPTIQUE".

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Dernière édition par OptimusPrime le 09 Aoû 2012, 23:55, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:53 
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Beh c'est bien ce que je dis. Cet effondrement ne résulte pas d'un processus de décadence sur le long terme qui n'a jamais eu lieu.

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MessagePublié: 09 Aoû 2012, 23:55 
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Oui, mais il est tard et comme tu l'as peut être constaté j'ai le cerveau qui chauffe :lol:

Je pense qu'on nous fourre bien comme il faut au niveau de la chronologie. Il y a des rois dans vestiges et des vestiges sans rois si je puis dire. Il y a aussi des stéréotypes qui se produisent DEUX fois à plusieurs siècles d'intervalles, genre "la peste sous justinien" et "la peste de 1348", "Charlemagne et son fils Louis le Pieux" et "Constance Chlore et son fils Constantin, lui aussi très Pieux au point de créer le catholicisme tel que nous le connaissons. Les exemples sont légion.



Et puis il y a ces endroits ou, étrangement, il n'y a pas de sources écrites pendant plusieurs siècles (Bretagne insulaire, dark ages), où on essaye de faire croire que les gens se souviennent au bout de plusieurs siècles d'un héro brito-romain au nom de code "Arthur", nom qui fait tellement peur que les warlords saxons puis normands punissent de mort ceux qui le prononcent.

On essaye globalement de faire croire que le moyen-âge est une impasse osbcurantiste (manque de soleil???) de près de 1000 ans et que, le 15eme siècle arrivant, on décide de redécouvrir comme par enchantement TOUTES les techniques de l'antiquité....Je sais que le peuple est con, mais il y a quand mêmes des limites.

Quand on se soustrait au formatage le plus convenu, on se rend compte par le bon sens que ça ne tient pas la route une seule seconde.

Il faut envisager que le moyen-âge, en tant que durée temporelle et en tant qu'image d'épinale, n'a tout bonnement jamais existé alors que ses évènement constitutifs ont bel et bien eu lieu! Intriguant non?

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Dernière édition par OptimusPrime le 10 Aoû 2012, 00:08, édité 3 fois au total.

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MessagePublié: 10 Aoû 2012, 00:02 
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Un petit tip: met te tête dans le freezer. Je t'assure, ça marche :lol: :mrgreen:

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MessagePublié: 10 Aoû 2012, 00:06 
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Twinsal a écrit:
Un petit tip: met te tête dans le freezer. Je t'assure, ça marche :lol: :mrgreen:


Je sais, je m'en sers quand j'ai des migraines. Ca contracte les vaisseaux de la tête et ça soulage.
:ok:

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