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LibertyVox

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MessagePublié: 13 Avr 2012, 18:32 
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http://www.dominiquevenner.fr/2012/04/reflexions-sur-la-france/

Réflexions sur la France
le 10 avril 2012

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Robespierre

Dans les périodes d’agitation électorale, il est hygiénique d’en revenir à des fondamentaux pour prendre du champ et ne pas être dupe. L’occasion nous est offerte par la publication en un seul volume très accessible des célèbres (mais oubliées) Origines de la France contemporaine d’ Hippolyte Taine.

Ce grand livre n’a rien perdu de sa force. Cela tient au style puissant et à l’originalité de son auteur. Adversaire tardif de la Révolution, il était le contraire d’un contre-révolutionnaire. Hippolyte Taine (1828-1893) était avant tout un esprit libre et d’une infinie curiosité. Philosophe de formation, historien comparatiste par vocation, il était attentif aux apports nouveaux de la sociologie, de la psychologie. Jean-Paul Cointet le dit fort bien dans sa préface qui vient appuyer celle de 1986 (reproduite ici) dans laquelle François Léger retraçait l’itinéraire peu ordinaire de Taine. Reçu premier à l’École normale supérieure en 1848, il échoua à l’agrégation pour avoir montré trop de liberté à l’égard des dogmes philosophiques du moment. Sa vie fut celle d’un écrivain indépendant qui avait renoncé à la carrière universitaire. Il se fit connaître, entre autres, par une Histoire de la littérature anglaise (1864) saluée par Sainte-Beuve. Il y actualisait ce qu’il avait déjà écrit dans son Essai sur les Fables de la Fontaine (1853) : la littérature est une des meilleurs portes d’accès au passé pour l’historien. Cela restera une clef de ses interprétations : la littérature s’explique par les époques qui l’ont produite. Et de ces époques, elle révèle le sens.

Longtemps indifférent au débat politique, Taine est soudain réveillé par le traumatisme de 1870 : « J’ai l’âme comme une plaie ; je ne savais pas que l’on tenait tant à sa patrie ! » Il se trouve associé au grand élan de douleur patriotique qui soulevait alors Michelet et Renan, Fustel de Coulanges et Littré. Un devoir nouveau s’impose à lui, qui va absorber toutes ses forces jusqu’à sa mort : rechercher les causes du malheur français. Ce sera son œuvre magistrale : Les Origines de la France contemporaine. Ses travaux antérieurs avaient été d’utiles préparations. Sa culture était immense et ses curiosités universelles. Son esprit philosophique était rare chez les historiens de son temps, surtout collecteurs de faits.

Qu’est-ce que la France contemporaine ?

À la fin du XVIIIe siècle, “pareille à un insecte qui mue, elle subit une métamorphose. Son ancienne organisation se dissout ; elle en déchire elle-même les plus précieux tissus et tombe en des convulsions souvent mortelles. Puis, après des tiraillements multiples et une léthargie pénible, elle se redresse. Mais son organisation n’est plus la même ; par un sourd travail intérieur, un nouvel être s’est substitué à l’ancien. ” Pour comprendre la France contemporaine, il fallait donc se tourner “vers la crise terrible par laquelle l’Ancien Régime a produit la Révolution et la Révolution le Régime nouveau.” Pour Taine, c’est bien l’Ancien Régime qui a produit la Révolution. Thèse déjà soutenue par Tocqueville, mais que Taine développe avec une ampleur écrasante. L’Ancien Régime est mort d’avoir tué toutes les communautés vivantes et les corps intermédiaires, à commencer par la noblesse, ne laissant subsister que des individus face à un monstre frigide, l’État. À cette désertification de la société s’est superposée une fermentation intellectuelle que l’on ne trouve nulle part ailleurs en Europe. Elle a combiné l’esprit scientifique du XVIIIe siècle au legs de l’esprit classique : “Boileau, Descartes, Corneille, Racine, Fléchier, etc., sont les ancêtres de Saint-Just et de Robespierre.” Taine s’en explique longuement : une fois que le dogme monarchique et religieux eut été usé par ses excès et renversé par l’interprétation scientifique du monde, “l’esprit classique a produit fatalement la théorie de l’homme abstrait et le contrat social”, d’où sont nés plus tard, avec la rancœur égalitaire, le communisme et ses dérivés. Nous n’en sommes pas encore sortis.

Dominique Venner

.Hippolyte Taine, Les Origines de la France contemporaine, Robert Laffont, Bouquins, 1708 p., 35 €
.Illustration : Maximilien Robespierre (1758-1794).

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MessagePublié: 14 Avr 2012, 20:18 
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Ce fil est dédicacé à Jean-Luc Mélenchon

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"Des arabes et des berbères nous sont venus la science, les mathématiques, les savoirs qui ont jeté à terre l’obscurantisme" dixit Mélenchon

Mythomane !

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MessagePublié: 14 Avr 2012, 20:35 
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Aucun fil ne mérite d'être dédicacé à cette créature maçonnique, conne et haineuse, irrespectueux du peuple et de son histoire, ENNEMI du peuple, AMI de l'envahisseur, envoyé spécial de sa LOGE.

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MessagePublié: 15 Avr 2012, 20:50 
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Un bon discoureur à défaut d'être un brillant penseur. :mrgreen:

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MessagePublié: 30 Avr 2012, 11:24 
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Cioran tapait toujours dans le vrai.

http://www.islamisation.fr/archive/2012/04/29/le-philosophe-cioran-sur-la-substitution-de-population-en-19.html

Le philosophe Cioran sur la substitution de population en 1979.
29.04.2012

Emil Cioran (1911-1995) trouverait-il un éditeur aujourd'hui pour écrire des pages similaires à celles de Renaud Camus ? Serait-il bientôt envoyé en stage de rééducation citoyenne par le PS ?

Extrait de L'Ecartelement, Gallimard, 1979, Oeuvres complètes, pages 1411 et 1412.

"Les institutions, les sociétés, les civilisations diffèrent en durée et en signification, tout en étant soumises à une loi qui veut que l'impulsion indomptable, facteur de leur ascension, se relâche et s'assagisse au bout d'un certain temps, la décadence correspondant à un fléchissement de ce générateur de force qu'est le délire.

Après des périodes d'expansion, de démence en fait, celles de déclins semblent sensées, et elles le sont, elles le sont même trop-, ce qui les rend presque aussi funestes que les autres.

Un peuple qui s'est accompli, qui a dépensé ses talents, et à exploité jusqu'au bout les ressources de son génie, expie cette réussite en ne donnant plus rien après. Il a fait son devoir, il aspire à végéter, mais pour son malheur il n'en aura pas la latitude.

Quand les Romains -ou ce qui en restait- voulurent se reposer, ils s'ébranlèrent en masse. On lit dans tel manuel sur les invasions que les Germains qui servaient dans l'armée et dans l'administration de l'empire prenaient jusqu'au milieu du Veme siècle des noms latins. A partir de ce moment, le nom germanique devint de rigueur. Les seigneurs exténués, en recul dans tous les secteurs, n'étaient plus redoutés ni respectés. A quoi bon s'appeller comme eux? "Un fatal assouplissement régnait partout", observait Salvien, le plus acerbe censeur de la déliquescence antique à son dernier stade.

Dans le métro, un soir, je regardais attentivement autour de moi, nous étions tous venus d'ailleurs...Parmi nous pourtant, deux ou trois figures d'ici, silhouettes embarrassées qui avaient l'air de demander pardon d'être là. Le même spectacle à Londres.

Les migrations, aujourd'hui, ne se font plus par déplacements compacts mais par infiltrations successives: on s'insinue petit à petit parmi les "indigènes", trop exsangues et trop distingués pour s'abaisser à l'idée d'un "territoire". Après mille ans de vigilance, on ouvre les portes...

Quand on songe aux longues rivalités entre Français et Anglais, puis entre Français et Allemands, on dirait qu'eux tous, en s'affaiblissement réciproquement, n'avaient pour tâche que de hâter l'heure de la déconfiture commune afin que d'autres spécimens d'humanité viennent prendre la relève. De même que l'ancienne, la nouvelle Volkerwanderung [migration de peuple] suscitera une confusion ethnique dont on ne peut prévoir nettement les phases. Devant ces gueules si disparates, l'idée d'une communauté tant soit peu homogène est inconcevable. La possibilité même d'une multitude si hétéroclite suggère que dans l'espace qu'elle occupe n'existait plus, chez les autochtones, le désir de sauvegarder ne fût-ce que l'ombre d'une identité. A Rome, au IIIeme siècle de notre ère, sur un million d'habitants, soixante mille seulement auraient été des Latins de souche. Dès qu'un peuple a mené à bien l'idée historique qu'il avait la mission d'incarner, il n'a plus aucun motif de préserver sa différence, de soigner sa singularité, de sauvegarder ses traits au milieu d'un chaos de visages.

Après avoir régenté les deux hémisphères, les Occidentaux sont en passe d'en devenir la risée : des spectres subtils, des fin de race au sens propre du terme, voués à une condition de parias, d'esclaves défaillants et flasques, à laquelle échapperont peut-être les Russes, ces derniers Blancs. C'est qu'ils ont encore de l'orgueil, ce moteur, non, cette cause de l'histoire."

Voter Hollande nous interdira d'évoquer l'existence de notre identité, de penser l'altérité et les différences irréductibles entre civilisations, sans parler d'un débat sur l'islam. Le droit de vote des étrangers accélérerait la dépossession de notre souveraineté déjà enclenchée par Sarkozy. Voter Hollande, c'est la politique du pire. Eliminons-le.

Joachim Véliocas- directeur Observatoire de l'islamisation.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 00:22 
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Longin a écrit:
"Ce sont d'ailleurs les francs qui amenèrent avec l'étrier, inconnu des romains à ce moment là. Belle invention qui donnera ses lettres de noblesses à la cavalerie lourde."

C'est ce qu'on dit.

Cependant, au bout de 15 minutes sur un cheval, n'importe quel simplet inventerait les étriers.

Je crois que les étriers ont été imaginés par le premier homme qui monta à cheval.

Un temps pour moi M. LibertyVox !

Et pourtant Longin, il y a tellement de choses aujourd'hui qui nous paraissent si évidentes et qui n'ont été découvertes ou inventées que bien plus tard.

Les étriers ne sont arrivés que tardivement dans l'antiquité et il furent apportés par les peuples des steppes, les Avars tout d'abord puis par les Francs. Il semble néanmoins que Byzance au VIIème et VIIIème siècle ait développé son propre système qui était un proto-étrier moins efficace. Avant ça, la cavalerie lourde est majoritairement représentée par les cataphractaires (Sabins, Sarmates et Scythes en sont les précurseurs), cavaliers cuirassés, lourdement protégés et armés de la longue lance ou Contus. Leur utilisation est la même que la cavalerie lourde franque du Moyen-Âge: ils servent à la rupture. Ils sont très vite intégrés à l'armée romaine en unités constituées vers le IIIème siècle. Ces unités ne connaissent pas l'étrier et sont stabilisés sur leur monture par une selle dite à corne, beaucoup moins efficace. Si l'énergie à l'impact d'une cavalerie à selle à corne est très appréciable, elle est bien plus importante avec les étriers. De plus, les étriers donnent un contrôle supplémentaire sur la monture qui devient ainsi bien plus manoeuvrante et versatile.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 11:33 

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Twinsal, des romains ou des grecs, qui inventèrent nos lois mathématiques, construisirent des ouvrages qui tiennent encore debout, qui avaient calculé exactement la distance de la Terre à la Lune, qui ont toujours mesuré le volume, la circonférence, la masse de la Terre, battaient le fer, tissaient, opéraient la cataracte, n'ont pas pu découvrir les étriers ?

Je vous l'affirme, un simplet au bout de 3 minutes à se taper le cul sur un cheval au trot invente les étriers.

Vous en voulez une autre ?

"Les hommes français jusqu'au XX siècle (merci l’immigration qui nous a grandi d'esprit mais aussi de corps) mesuraient 1m60 en moyenne. Ils étaient peeeeetits"

Napoléon Bonaparte mesurait 1m67. Il était, à son époque, décrit comme un nabot (Naboléon). Les peintures qui le représentent au milieu de ses soldats confirme sa petite taille. Ce qui prouve d'une manière certaine que la taille moyenne des hommes était bien supérieure à 1m67 à la fin du XVIII et au début du XIX.

Pourquoi refuse-t-on de croire les déductions évidentes ?


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MessagePublié: 08 Mai 2012, 11:38 
Grand Pope
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Localisation: L'île aux Monstres
Les romains n'avaient ni la selle ni l'étrier.... c'est qu'ils n'en avaient pas besoin : ils avaient probablement trouvé un autre moyen de rester en place sur le dos du cheval.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 11:58 
Africanus Rex
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Localisation: Entre Poitiers et Covadonga.
A propos de taille, Sarkozy, 168cm, et Hollande, 170cm, pas des géants, le problème c'est que c'est valable au propre comme au figuré, sur la photo du G20, Hollande pourra toujours se mettre devant, à côté du japonais (encore que même les japonais aient bien grandi en 50 ans !). Bon allez je ne vais pas me moquer de ça, je ne culmine qu'à 181 cm.

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Dernière édition par MAXIMUS le 08 Mai 2012, 12:06, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 12:06 

Inscrit le: 05 Jan 2007, 10:42
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Localisation: La Rochelle.
Certains affirment que les romains ne ferraient pas les chevaux car on ne trouve pas de description de cette activité dans les écrits. Ce n'est pas un argument suffisant.

Les romains n'étaient pas les indiens d’Amérique. Un cheval parcourait des dizaines de kilomètres par jour. Et souvent sur des chemins pavés. S'ils ne mettaient pas forcément des fers, ils utilisaient obligatoirement une protection contre l'usure de la corne.


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MessagePublié: 08 Mai 2012, 14:11 
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Longin,

Je persiste, les romains ne connaissaient pas l'étrier mais ils semblent qu'ils aient ferré leurs chevaux. Et Optimus, je te corrige, les romains employaient la selle gauloise. Leur cavalerie a été pendant longtemps médiocre ou négligée. César, lors de la guerre des gaules, avait une si piètre opinion de la cavalerie romaine qu'il fit appel à des mercenaires germains et gaulois. Cela n'enlève rien à leurs très grands accomplissements.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 14:23 
Grand Pope
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Localisation: L'île aux Monstres
César (DIVVS JVLIVS, OPTIMVS MAXIMVS, DISPATER FILIVS ET SOTER), savait reconnaitre les talents. :D

La force de frappe des romains n'a pas franchement été constituée de sa cavalerie, ni de sa marine. C'est surtout l'infanterie qui faisait la différence.

Maintenant, il reste encore de très nombreux mystères concernant l'armée Romaine, surtout en ce qui concerne l'équipement.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 17:42 

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Localisation: La Rochelle.
Au Ier siècle, les gaulois ont appris aux romains comment opérer la cataracte. Que savaient-ils opérer d'autre ? Comment les hommes ont-ils appris à transformer le minerai de fer en fer ? Puis à le chauffer et le marteler ?

Si demain, une machine à remonter le temps me ramenait au Ier siècle, je serais INUTILE, je ne leur apprendrais rien. Triste constat.


Dernière édition par longin le 08 Mai 2012, 17:58, édité 1 fois au total.

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 17:54 
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Des preuves d'opérations intra-crâniennes avec survie longue du patient sont attestées dès le néolithique. Idem pour les implants dentaires (en dent d'animal retaillée ou en coquillage).

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MessagePublié: 08 Mai 2012, 17:59 
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Hum... c'est Celse qui est le premier, ou l'un des premiers à avoir traité la cataracte... perfectionné plus tard par Galien. Quelles sont tes sources sur la médecine "gauloise" ?

Les sources historiques des premiers traitements de la cataracte sont Romains et Indiens. Les aiguilles à cataracte ne viennent pas des "Gaules".

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