OptimusPrime a écrit:
Ose affirmer que les banques sont les amis de la liberté, ose......
Laurence a écrit:
Donc tu es POUR le travail forcé ?

Donc tu es pour l'euthanasie et l'épuration raciale ?Tu vois, c'est aussi déconnecté que ta réponse.
Dégainer que je suis pour l'esclavage, c'est du foutage de gueule. Ravale tes propos, arrête de systématiquement déformer ou de comprendre "sur la bande", merci.
C'est tout bonnement incroyable, tu DÉFORMES TOUS LES POSTS.
Pour info, l'homme ne cherche à rationaliser ses productions de manière systématique que depuis 200 ans maxi, avant le "désenchantement du monde", on avait pas forcément que les biftons comme idéal.
OK. Je recommence...
OptimusPrime a écrit:
moi a écrit:
Une société 100% libre signifie-t-elle la fin de l'économie, de la production ?
laurence a écrit:
Mais où tu vas chercher ça ???
Laurence, dans une économie ou tout le monde serait 100% libre, qu'est-ce qui obligerait les foules à aller se crever le cul dans les mines ou les usines de monsieur Seillière (par exemple ?), dans les grandes, moyennes et petites entreprises ?... Alors qu'ils pourraient très bien individuellement créer leur propre emploi INDIVIDUEL, n'aliénant le temps et l'oxygène de personne.
RIEN... ils seraient libres, libres de ne pas avoir à supporter la hiérarchie patronale, celle avec un friqué "niant comme une couleuvre" au bout. Ils seraient libres de ne pas cautionner le système bancaire, ils seraient libres de toute autorité hystérique ou incompétente. Mais, conséquence, tout processus collectif de production scientifique (OST, taylorisme) et le maillage des fournisseurs serait anéanti. De l'usine, on retournerait au stade de l'Atelier.
-> Qui t’empêche de créer ta boîte, d’être libre à part les hommes de l’état de droite et de gauche avec leurs millions de lois, réglementations, décrets, leurs taxes, impôts cotisations etc. etc. ? Ils t’empêchent d’agir et te privent d’oxygène par deux moyens : la règlementation et le vol de ton capital. À partir du moment où on travaille en principe on devrait avoir un capital, une maison, ou de l’argent de côté, ou alors on est un flambeur, ou alors les voleurs de l’état sont passés par là… Et tu appelles ça « libéralisme » ? Le capital c'est ce qu'on n'a pas dépensé de l'argent qu'on a gagné à la sueur de son front.
-> (Tu as voulu dire « niquant » je suppose ?)... D’accord avec toi c’est la base (je n’aime pas le mot peuple) qui cautionne les banques. Pourquoi ? Parce qu’elle donne tout pouvoir à l’état sans moufter. Et non seulement sans moufter mais en plus dans la joie et la bonne humeur : il n’y qu’à voir les fêtes sur les places de villes les soirs d’élection. Tant que la base croira au sauveur état elle ne sortira pas de l’esclavage.
OptimusPrime a écrit:
L'économie CAPITALISTE ou l'économie ESCLAVAGISTE ont besoin de main d'oeuvre marchant dans le même sens sous la contrainte physique ou économique. Retire cette contrainte et l'économie telle que nous la connaissons sera totalement anéantie.
Citation:
-> C’est quoi le capitalisme ? C’est le seul système qui autorise chacun à garder ce qu’il a gagné… Où est le problème ?
-> L’esclavagisme… c’est le système dans lequel on est déjà. Nous ne maîtrisons rien. Ni notre production (qui est systématiquement volée), ni notre avenir, ni notre parole. Nous passons nos vies à rembourser les dettes de l’oligarchie. Ils te volent ta production, ils dilapident tant qu’ils peuvent, ils te préviennent qu’ils te rembourseront moins mais qu’ils te voleront plus… Et on nous dit que ça s’appelle capitalisme ou libéralisme ???
OptimusPrime a écrit:
Voilà pourquoi les tenants du GRAND CAPITAL (qui ont acheté les dirigeants des états, mieux, qui se sont hybridés par mariage avec eux) sont CONTRE le libéralisme pur, voilà pourquoi un tenant du libéralisme pur doit être raccord avec lui-même et accepter le fait qu'être libre c'est être relativement pauvre, collectivement.
-> Pourquoi en supprimant des parasites, un « tenant du libéralisme » serait-il plus pauvre ? Aujourd’hui nous sommes pauvre parce qu’une gigantesque partie de notre production est captée, détournée, volée pour : nourrir une classe politique qui ne produit rien elle-même (elle n’a pas le temps de produire, trop occupée qu’elle est à soigner son électorat). Un homme de l’état qui subventionne une entreprise c’est pour avoir quelque chose en retour, et avec quoi il subventionne ? Et où trouve-t-il l’argent s’il ne le vole pas aux salariés ? Quand il recrute des fonctionnaires, pour entretenir son potentiel de voix électorale, où trouve-t-il l’argent s’il ne le vole pas aux salariés ?
Tout ce capital volé aux salariés est purement et simplement jeté par les fenêtres. Bon, pas tout à fait parce qu’il profite aux parasites (état, fonctionnaires, experts en tout genre, associations liberticides, etc. etc.). C’est comme si tu avais des poux sur la tête et qu’au lieu de tout faire pour t’en débarrasser, tu les nourrissais. Tu finis par en mourir, parce qu’il arrive un moment où tu es tellement faible que tu n’as même plus la force de trouver une idée ou une solution pour sauver ta peau.
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Libérale, libertarienne et même anarcap...
