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http://mpf.hautefort.com- (site de Philippe de Villiers)
12.11.2005
Pourquoi les arabes éclairés quittent l'islam.
Ce sont des nés musulmans qui nous l'expliquent.
" Je suis né dans une famille musulmane et j’ai grandi dans un pays qui est aujourd’hui fier d’être une république islamique…Avant même de pouvoir lire ou écrire ma langue maternelle, j’avais appris le Coran par cœur, en arabe, sans en comprendre un traître mot ; ainsi en est-il pour des centaines de millions d’enfants musulmans. Dès que j’ai été capable de raisonner par moi-même, j’ai rejeté les dogmes religieux que l’on m’avait fait incurgiter… "
Ainsi débutte le livre d’Ibn Warraq, qui publia en anglais en 1995 son fameux " Pourquoi je ne suis pas musulman ".
Dans la préface qu’elle a faite de ce livre, Taslima Nasrin, cette autre figure de la liberté de conscience anti-islamique, écrit : " L’idée maîtresse contenue dans l’argumentation d’Ibn Warraq est énnoncée avec force : le problème n’est pas simplement l’intégrisme musulman, mais l’islam lui-même. Non seulement les médias occidentaux, desquels nous n’esperons plus guère de grands principes moraux ou de courage, mais également les intellectuels font preuve de lâcheté quand il est question d’une juste critique morale de l’islam et de ses dogmes… (Ibn Warraq) démontre de façon convaincante que les atrocités commises en Algérie ou en Afghanistan ou encore au Soudan, par exemple, sont la conséquence logique des principes gravés dans le Coran, les Hadiths, la Sunna et la Charria. Autrement dit, ce que l’ayatollah Khomeini a mis en pratique en Iran c’est l’islam, l’islam véridique, et non pas quelque aberration (…) Quand il décrète sa sentence de mort contre Rushdie, Khomeini ne fait que suivre un précédent instauré par Mahomet, le fondateur de l’islam, celui-là même qui n’avait aucun scrupule à obtenir vengeance ou régler une querelle par l’assassinat politique.
Le Jihad (…) est clairement prôné par la loi islamique, et le Coran foisonne de passages, qui exhortent le croyant à tuer l’incroyant ou le non-musulman (…) L’islam a conquis par l’épée, et ce faisant il a détruit la chrétienté en orient et la culture persane séculaire, pillant et brûlant les églises et les temples ; il a dévasté l’Inde et a littéralement mis à sac des milliers de temples hindous. (…)
La situation déplorable des femmes est aussi une conséquence logique des principes qui sont parsenés dans tout le Coran, les Hadiths et la charia (…)
Warraq insiste sur la nature totalitaire de l’islam ; montrant en quoi il est incompatible avec le respect des Droits de l’Homme. Warraq aborde également les récentes découvertes sur les origines de l’islam, découvertes qui jettent de lourdes suspicions sur l’authenticité des sources islamiques, lesquelles naturellement sont toutes tardives. Warraq nous explique légalement en détails les influences qu’ont exercées le paganisme, la manichéisme, le judaïsme et le chritianisme sur Mahomet, et qui lui permis de fonder l’islam. Le Coran est également considéré comme un document extrêmement humain, grouillant d’erreurs grammaticales et historiques, dont il n’existe pas non une, mais des milliers de versions. "
Autre préfaceur de ce livre ( cette fois-ci en 1998) , le général Salvan, en parlant des terribles épreuves historiques du XXème siècle, écrit : " Pendant ce temps, des Musulmans ressuscitent le mythe de l’âge d’or de l’Islam primitif, qui serait capable de résoudre tous les problèmes actuels, et ils présentent aux peuples désemparés une foi simple à pratiquer et une idéologie conquérante . Or, qu’il s’agisse de la violation de nos lois ou de nos principes constitutionnels, les pouvoirs publics et les dirigeants religieux français font preuve de lâcheté et de laxisme dès que les Musulmans sont en cause, depuis plus de soixante ans. Auraient-ils mal digéré la colonisation ? Se souviendraient-ils de douze siècles d’une histoire tumultueuse ? Est-il judicieux d’inclure l’islam, qui s’est historiquement constitué comme une praxis de la lutte contre le judaïsme et le chritianisme, dans le front des croyants que l’Eglise des catho lique tente de rassembler depuis " La dernière tentation du Christ " ? (…)
En tout cas, nos compatriotes saisissent mal pourquoi des immigrants illégaux ne peuvent être expulsés s’ils sont Musulmans, pourquoi des religieux leur ouvrent leurs églises ou leurs temples, pourquoi, lorsque deux voyous s’entre-tuent, si l’assassin est Européen, c’est un crime raciste, et si le tueur est Musulman, il s’agit d’un banal fait divers. Depuis plus de dix ans, tous ceux qui tentèrent chez nous de mettre en évidence le vrai visage de l’Islam n’ont trouvé auncun média pour donner quelque retentissement à leurs œuvres, sans parler des risques professionnels ou autres…
Ibn Warraq se pose la question de la stagnation de l’Islam depuis 7 siècles. Pourquoi, à partir d’El Ashari et de Ghazali, depuis le 12ème siècle de notre ère, des théologiens et des juristes musulmans sont-ils parvenus à interdire la confrontation entre l’Islam, la philosophie grecque et européenne et la science occidentale ? Pourquoi un Saint Thomas d’Aquin, ou un Teilhard de Chardin, qui tentèrent d’effectuer une synthèse de leur foi et des données de la science de leurs époques ont-ils eu plus de succès qu’Avicenne ( Ibn Sinna, 980-1037), Averroès (Abu Ibn Rushd, 1126-1198), Ibn Khaldoun ( 1312-1406) dans le monde musulman ? Comment le cheik Abd el Azis el Baz, suprême autorité religieuse saoudienne, a t-il pu lancer la fatwa suivante : " La terre est plate, celui qui déclare qu’elle est sphérique est un athée méritant une punition " (International Hearld Tribune, Youcef M.Ibrahim, 13 février 1995, P.1) ?
Le fond de ces problèmes dérive bien entendu du gouffre culturel qui sépare Occidentaux et Musulmans. Même pour ceux qui se prétendent agnostique ou athées –et Ibn Warraq ne fait pas exception- la religion est le noyau dur de chaque culture. Pour l’immense majorité des Musulmans, le Coran est la parole même d’Allah, à laquelle on ne pourrait rien ajouter ni retrancher.
(…)
Seul le Musulman dispose des droits concédés par Allah. Ainsi un Musulman ne doit pas accepter l’autorité d’un homme d’une autre religion : …."
* * *
Hélas, combien ce livre publié il y a 10 ans et ces préfaces, résonnent encore plus aujourd’hui pour nous !!
La lâcheté et l’inconscience politique ( ou plutôt ce cynisme de l’aveuglement), les risques encourrus pour ceux qui osent faire preuve d’esprit critique et de patriotisme, l’accélération des évènements internationaux et des tensions sur notre propre territoire national… sont autant de points symptomatiques de la dégradation continue de la situation.
Heureusement, aussi, des médias se font de plus en plus l’écho de ces réalités, d’autres ont depuis émergés, et notamment sur Internet, et la radicalisation des problèmes commence à faire sortir du bois certains hommes politiques.
Nous le sentons tous. C’est dans ces proches années que tout se jouera.
Il nous reste finalement, à l’échelle de notre génération, assez peu de temps pour faire prendre conscience à nos concitoyens non seulement des défis futurs mais aussi l’impérieuse necessité de s’investir dans leur résolution…et de marier nos propres vies avec cela.
A chacun selon ses moyens, certes.
Mais que personne ne soit dupe.
Nous ne pourrons pas nous contenter d’un regard par trop extérieur en constatant les dégâts.
Notre devoir moral ne peut se contenter de soupirs accablés. Ni de savoir que nous avons raison.
A chacun selon ses moyens, certes.
Mais seules des actions concrètes régulières et continues sont à même de faire bouger les choses.
Surtout face au matraquage quasi-unilatéral des médias qui organisent un brouillage permanent – ce brouillard de guerre de la propagande.
Il faut donc encore et encore témoigner, quitte à se répéter inlassablement, et ne jamais abandonner. Souffler parfois, est indispensable. Mais toujours revenir à la (re)-construction de la véritée.
Et faire connaître les écrits de ceux qui témoignent. Même de ceux que nous connaissons déjà. Afin d’inciter ceux qui hésitent et ouvrir les yeux à ceux qui ne savent pas ou qui ne veulent pas encore savoir.
Des extraits du livre d’Ibn Warraq font partis de ces textes fondamentaux. Nous les connaissons mais d’autres peut être pas. N’ayons pas peur de nous répéter . Quitte à revenir sur des sujets maintes fois traités ; qu’importe. L’important est que la véritée soit dite. Encore et encore.
Voici donc un extrait :
" Nous savons comment Mahomet traitait les juifs : l’extermination des Banu Qurayza (entre 600 et 900 hommes), l’expulsion des Nadir et leur massacre ultérieur. Ces actions ne sont pas des signes, pour le moins, de magnanimité ou de compassion de la part du " Prophète ".
De même son comportement avec les juifs de l’oasis de Khaibar " a servi de modèle aux traités signé par les Arabes avec les peuples qu’ils ont conquis au-delà des frontières de l’Arabie ". Mahomet attaqua l’oasis en 628 et fit torturer un des chefs juifs pour savoir où se trouvait les trésors de la tribu. Quand les juifs se rendirent, il leur permit de continuer à cultiver les oasis à la condition qu’ils lui donnent la moitié de leurs récoltes. Il se réservait aussi le droit d’annuler le traité et d’expulser les juifs quand bon lui semblerait. Ce traité fut appelé un dhimma et ceux qui l’accèptèrent furent appelés des dhimmis. Tous les non-musulmans qui acceptaient la domination arabe et qui s’engageaient à payer un tribut en échange de la protection des musulmans furent désormais appelés dhimmis.
En 640 le second calife Omar chassa les juifs et les chrétiens du Hedjaz (territoire qui comprend les cités saintes de la Mecque et de Médine) en se référant au dhimma de Khaibar. Il justifia sa décision en se référant au droit que s’était arrogé Mahomet d’annuler unilatéralement tous les accords au gré de son bon vouloir, et aux célèbres paroles : " Il ne peut y avoir deux religions sur le territoire des Arabes. " de ce jour, l’établissement de n’importe quelle religion est interdit en Arabie Saoudite. "
Et c’est ainsi qu’Allah est grand.
enki40 chroniqueur sur Occidentalis.com
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10.11.2005
Les eglises attaquées : La censure du système.
La censure s’abat sur la presse Française et nous en tenons une double preuve.
Deux églises ont été attaquées lors des émeutes d’une nuit précédente. De nombreux médias étrangers s’en font l’écho mais étrangement la presse nationale - télévisions, radios et journaux - reste muette.
On pourrait encore à ce niveau imaginer qu’un correspondant étranger a monté un fait en épingle et que les journalistes hexagonaux sont plus au courant de la réalité, mais nous avons fait un deuxième constat édifiant.
En fin de matinée, utilisant le service Google Actualité qui scrute automatiquement de nombreuses sources d’informations, nous trouvons enfin la trace d’un article de Libération parlant de ces attentats. Mais surprise, l’article avait déjà été modifié et ne contenait plus aucune trace de ces deux attaques contre des lieux de culte.
Pour voir les preuves : acmedias.org
13:32 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
09.11.2005
La vaine polémique autour du mot jihad
Cette étude est tirée du livre "enquête sur l'islam" coécrit par des experts sous la supervision de la grande islamologue française Anne marie Delcambre. madame est Docteur d'Etat en droit, docteur en civilisation islamique,professeur d'arabe au lycée Louis-le-Grand à Paris.
La vaine polémique autour du mot djihad :
"Toujours dans une perspective d’accommodation de l’islam aux exigences de la modernité, il s’est nourri, ces dernières années, une polémique autour du sens à donner au terme jihâd. Tous s’entendent sur l’étymologie : jihâd dérive de la racine j .h .d et signifie « effort en une certaine direction ». Sans autre forme de procès, certains en déduisent que le sens primordial du mot serait « effort en vue du perfectionnement moral », d’autres allant jusqu’à conclure qu’il n’y a pas lieu de s’interroger sur le rapport du texte coranique à la violence ; chez l’un on lira que jihâd « ne comprend absolument pas la notion de sacralité de la guerre » (Ghaleb Bencheikh) ; chez un autre que cette même notion est « totalement étrangère à la mentalité musulmane » (Mohamed Talbi) ; chez un autre encore qu’elle n’a « aucune légitimité scripturaire » (Abdelwahab Meddeb) ; un dernier, enfin, signe un article intitulé « Aucune guerre n’est sainte en islam » ! (Malek Chebbel) ; cette polémique trouve sa raison d’être dans un triple manquement aux règles de la rigueur intellectuelle.
Tout d’abord , l’origine étymologique d’un mot ne suffit pas à rendre compte du sens pratique qu’il prend historiquement. Ensuite, commencer par évoquer l’effort en vue d’un perfectionnement moral pour définir le jihâd est un anachronisme. Enfin, le sens que revêt ce mot ne détermine pas à lui seul le rapport du Coran et de l’islam à la violence.
Avec le temps, le sens des mots évolue. C’est là une banalité de premier ordre ; dans un contexte culturel et historique particulier, un mot peut se figer sur un sens plus restreint que sa signification étymologique première,ou, à l’inverse la déborder complètement. Lorsqu’on dit d’une armée qu’elle a pacifiée un territoire, cela ne signifie pas qu’elle y ait fait œuvre que d’actions pacifiques. Pour ce qui est du jihâd, le sens étymologique est bien celui d’effort, mais le sens spécifique qu’il a pris historiquement en islam est d’abord lié aux prescriptions guerrières du Coran. Il n’y a là nul jugement de valeur, simplement un constat. C’est ensuite seulement que fut élaborée la notion d’un jihâd spirituel, ou « grand jihâd », mais pas avant le IXème siècle.
Avant d’en arriver là, revenons au VIIème siècle. Les conquêtes (futûh) font suite aux premières expéditions lancées par Muhammad, dont le succès est interprété comme un signe divin. Ces expéditions font l’objet de récits épiques : les maghâzi (expéditions guerrières) qui, avec le Coran, et les Hadîth , sont les textes musulmans les plus anciens. Y sont enregistrées les siyar (« conduites », pluriel de sîra), qui désignent les manières dont les premiers musulmans, au premier rang desquels Muhammad, se sont conduits, dans leur façon de mener les guerres de conquête et de décider du sort des populations conquises. C’est à la fin du VIIème siècle que sous le terme jihâd seront traités de façon juridique les procédés guerriers jusque-là enregistrés sous le terme siyar. Il y a là un changement de vocabulaire, mais le thème reste le même.
Et ce n’est donc qu’à partir du IXème siècle, dans le cadre de la mystique, que fut introduit et développé le thème du grand jihâd, conçu cette fois-ci comme un effort en vue d’un perfectionnement moral, une lutte intérieure contre les mauvais penchants, l’acceptation précédente de jihâd guerrier n’étant pas reniée mais requalifiée de « petit jihâd ». la création au IXème siècle de la notion de grand jihâd, ou jihâd majeur, est donc liée à l’avènement de la mystique musulmane, elle-même provenant de la fréquentation de la mystique chrétienne dont elle reprend certains aspects.
En outre, même si le terme jihâd avait désigné primordialement un effort en vue du perfectionnement moral, ce qui n’est donc pas le cas, la question des prescriptions violentes du Coran ne serait pas dissoute pour autant. Ces prescriptions emploient d’autres termes. Le vocable utilisé le plus souvent est celui de combat (qitâl). Le combat en question n’a rien d’abstrait, bien au contraire, puisque le verbe qâtala est une forme du verbe signifiant « tuer ». il s’agit d’un combat sans merci, à mort, jusqu’à la totale domination de l’islam sur le reste du monde. Alferd Morabia dresse la liste des verbes arabes utilisés. Ils signifient « combattre, tuer, razzier, attaquer, guerroyer, marquer de l’hostilité, frapper l’adversaire, partir en campagne ».
Notons à proppos des versets coraniques exhortant au combat que le contexte de leur formation, selon l’histoire sainte musulmane elle-même, est bien celui d’une guerre offensive lancée par l’islam naissant contre ce qui est en dehors de lui. La réalité décrite par le Coran est celle de razzias et de batailles lancées contre les non-musulmans, au prétexte qu’ils ne sont pas musulmans, à l’occasion desquelles sont tués des hommes, sont enlevées des femmes et des enfants pour être réduits en esclavages et partagés en butin. Et il est assez indifférent, finalement, de savoir si les injonctions guerrières du Coran y sont inscrites sous le terme jihâd ou sous un autre, puisqu’elles y sont inscrites. Qu’importe le mot puisque l’idée s’y trouve.
La règle de l’abrogation
Entre autres caractéristiques, le Coran présente celle de contenir des précisions sur la façon dont il soit être lu. On pourrait dire, avec le vocabulaire inélégant de la critique textuelle dernier cri, que c’est un texte autoréférent. Ainsi à plusieurs reprises (16, 103/101 ; 2, 100/106), Allah explique qu’il lui arrive de substituer un verset à un autre, en connaissance de cause, et que l’homme n’a pas à savoir ni à chercher pourquoi. De là naît la règle de l’abrogation.
Si deux versets contiennent des sentences ou des prescriptions contradictoires, l’ordre chronoloique tient lieu de critère décisif : c’est le dernier révélé qui a le dernier mot. Il arrive toutefois que des contradictions semblent apparaître au sein même d’une même sourate, à quelques versets d’intervalle, de telle façon qu’évoquer l’antériorité d’un verset sur l’autre devient difficile. Peut alors intervenir un critère interne à la formulation : celui de la plus grande précision.
Cela étant, dans la perspective coranique, l’existence des contradictions peut s’expliquer par le fait qu’Allah emploie des ruses avec les hommes. Au bout du compte, ce qui importe est que sa volonté soit précisée et observée à la lettre par les hommes. Il existe aujourd’hui un débat sur l’historicité des versets concernant l’abrogation, débat qui s’ajoute à celui concernant l’historicité du Coran en général.
Cependant, sur le plan de la violence coercitive,(…) la question importe peu puisqu’il n’y a pas vraiment de contradiction entre les différentes périodes reconnues, mais plutôt une progression. Les menaces que la tradition musulmane considère comme de la période dite mecquoise se traduisent par une violence bien concrète dans la période suivante, dite médinoise.
"Déploiement chronologique de la violence dans le Coran
Dans le Coran, tel qu’il se présente depuis que le corpus en a été fixé, les sourates sont classées non par ordre chronologique, mais par ordre décroissant de longueur, à l’exception de la première (la fatiha). La sourate 2 est ainsi la plus longue, puis vient la troisème, etc. cependant, la tradition islamique elle-même conduit à élaborer un ordre chronologique approximatif, notamment grâce à la biographie du Prophète( Sîra).
Considéré selon cette chronologie, le texte suit une progression au cours de laquelle le prophète de l’islam annonce tout d’abord l’imminence du jugement dernier. Il s’identifie aux personnages de la Bible tels qu’il les perçoit, appelle à la solidarité avec les pauvres, reprenant en cela un thème biblique ; il lance des diatribes contre ceux des habitants de la Mecque qui ne croient pas à son rôle d’Envoyé de Dieu. Muhammad déchaîne la colère divine contre eux, colère qui n’est encore que verbale :
"Ton Seigneur t’accordera bientôt ses dons et tu seras satisfait. Ne t-at-il pas trouvé orphelin et il t’a procuré un refuge. Il t’a trouvé errant et il t’a guidé. Il t’a trouvé pauvre et il t’a enrichi. Quant à l’orphelin, ne le brime pas. Quant au mendiants, ne le repousse pas. » (93, 5/11)
"Fais entendre la rappel ! Tu n’est que celui qui fait entendre le Rappel et tu n’es pas chargé de les surveiller. Quant à celui qui se sera détourné et qui était incrédule : Dieu le châtiera du châtiment le plus grand. » (88, 21/24)
Des histoires mettant en scène des personnages bibliques sont développées ; un rapprochement avec les Juifs et les Chrétiens est recherché :
« Ne discute avec les gens du Livre que de la manière la plus courtoise.-Sauf avec ceux d’entre eux qui ont été injustes-
Dites : nous cryons à ce qui est descendu vers vous. Notre Dieu qui est votre Dieu est unique et nous lui sommes soumis. » (29,46)
Mais les Juifs et les chrétiens refusant de reconnaître la prophétie de Muhammad, les voici accusés d’avoir été infidèles à ce que Dieu leur avait transmis, d’avoir opéré une falsification (tahrîf) du « message » que Dieu avait déjà « fait descendre » pour eux :
« Comment pouvez-vous désirer qu’ils croient avec vous, alors que certains d’entre eux ont altéré sciemment la Parole de Dieu, après l’avoir entendue ? ( 2,70/75)
« Ô gens du livre ! Pourquoi dissimulez-vous la vérité sous le mensonge ? Pourquoi cachez-vous la vérité, alors que vous savez ? » (3,71)
Pour se démarquer de juifs, la direction de la prière est modifiée, de Jérusalem vers la Mecque (2,139/144). Surtout, les menaces de la première période envers les Mecquois débouchent sur une violence bien concrète. Des razzias sont lancées contre les caravanes de la Mecque. De nombreuses diatribes sont adressées aux Hypocrites (Munâfiqûn), ceux des habitants de Médine qui ne suivent pas Muhammad dans ses entreprises de razzias.
« Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de sédition et que le culte d’Allah soit rétabli » (2,189/193).
« Ils t’interrogent au sujet du butin. Dis : « Le butin appartient à Allah et à son Prophète. Craignez Allah ! Maintenez la concorde entre vous. Obéissez à Allah et à son Prophète, si vous êtes croyants ! » (8,1)
Selon les sources musulmanes elles-mêmes, deux des trois tribus juives de Médine –les Banu Qaynuqa et les Banu Nadhir- sont expulsées. La troisième tribu –les Banu Qurayzah- est accusée ensuite d’avoir voulu soutenir les ennemis mecquois, lors du siège que ceux-ci firent de Médine, en représailles aux razzias de Muhammad ; une fois le siège levé et le danger écarté, les membres de cette tribu sont sommé de se convertir à l’islam, ce qu’ils refusent de faire. Tous les hommes de la tribu, plusieurs centaines, sont alors décapités; les femmes et les enfants, réduits en esclavage, sont partagés entre le Prophète et ses fidèles.
Enfin, la violence se tourne contre tous les non-musulmans, sans exception, tous accusés de ne pas croire à l’Envoyé de Dieu, et d’être soit polythéistes, soit de mauvais monothéistes, c’est-à-dire d’associer à Dieu autre chose que lui-même (shirk). Le combat devient radical, toute non-appartenance à la communauté des croyants (Umma) étant perçue comme une agression à son encontre. Ordre est donné de combattre tous les non-musulmans et de leur faire payer le tribut (9,29). C’est en se fondant sur cet ordre que la domination politique de l’islam, qui se confond totalement avec sa domination religieuse, s’étendra bientôt à tout le Proche-Orient, dès le califat de ‘Umar.
De la lecture du Coran et de l’histoire sainte de l’islam, il ressort ainsi que les deux formes majeures de corruption (fasâd) qui appellent le courroux divin, sont la falsification des écritures (tahrîf) et l’« associationisme » (shirk). Nous allons nous attacher à comprendre plus précisément ce que l’une et l’autre de ces corruptions recouvrent, et quels châtiments elles méritent aux yeux du Coran.
« Pas de contrainte en religion » ?
Pourtant, nous répondra-t-on, on trouve dans le Coran l’interjection : « Pas de contrainte en religion ! » Cette citation, tirée du verset 257/256 de la sourate 2 est sans doute devenue aujourd’hui la plus célèbre du Coran, puisque très médiatisée, dans la presse, à la radio, à la télévision. Il importe ici de la prendre en compte et d’en percevoir le sens réel. Lorsqu’elle est citée, cette phrase est toujours sortie de son contexte, pour promouvoir l’idée que l’islam, à l’instar de Vatican II, prônerait la liberté religieuse et lui donnerait même force de loi. Or, une telle perception ne résiste pas à l’examen scrupuleux du texte. Si, en effet, le sens de ce verset était d’inciter à la liberté religieuse –ne contraignez pas les gens en matière religieuse !- alors, pourquoi dans la même sourate 2, juste auparavant (versets 193 et 216), puis plus encore dans des sourates considérées comme postérieures, rencontre-t-on tant d’appels à lancer la guerre contre les païens, les juifs et les chrétiens en vertu de ce qu’ils n’adhèrent pas à l’islam ? Comment comprendre alors cette fameuse formule sur la contrainte en religion, puisque tant de versets coraniques appellent à contraindre en matière religieuse ?
Selon Dominique Urvoy, cette exclamation n’a jamais signifié un appel à la tolérance : « Le verset lui-même ne fait référence qu’au droit des non-musulmans à embrasser l’islam sans qu’on les empêche. Et c’est bien comme cela qu’il a toujours été compris, du moins dans l’ordre de la pratique. »
La suite du verset –« celui qui est infidèle aux idoles et croit en Allah s’est saisi de l’anse la plus solide et sans fêlure »- montre que c’est d’islam dont il est question, et porte crédit à cette explication : c’est à l’islam qu’il ne faut pas empêcher quiconque de se convertir.
Nous proposons ici un complément d’explication.
La phrase sur la contrainte est précédée d’un hymne à la gloire de la toute-puissance divine :
« Allah ! Il n’y a de Dieu que lui : le Vivant ; celui qui subsiste par lui-même ! Ni l’assoupissement, ni le sommeil n’ont de prise sur lui ! Tout ce qui est dans les cieux et sur la terre lui appartient ! Qui intercédera auprès de lui sans sa permission ? Il sait ce qui se trouve devant les hommes et derrière eux, alors que ceux-ci n’embrassent de sa Science que ce qu’il veut. Son trône s’étend sur les cieux et sur la terre : leur maintien dans l’existence ne lui est pas une charge ; il est Très-Haut, l’inaccessible. » (2,256/255)
« Pas de contrainte en religion ! La voie droite se distingue de l’erreur. Celui qui ne croit pas aux Taghout (rebelles, idoles)- et qui croit en Allah, a saisi l’anse la plus solide et sans fêlure.-Allah est celui qui entend et sait tout. » (2,257/256)
L’exclamation sur la contrainte en religion apparaît donc à la suite d’une exaltation incantatoire de la toute-puissance divine. Il semble nettement qu’il puisse y avoir un lien entre cela et la fameuse « absence de contrainte » : une fois entré en religion, c’est-à-dire ici en islam, il suffit de se laisser porter par la mouvance de la toute-puissance divine, et on ne ressent plus la moindre contrainte. La liberté adhère d’autant plus facilement à la religion , à la soumission en Allah, qu’elle se découvre alors dans la mouvance même de la volonté du Dieu tout-puissant à laquelle rien ne résiste et donc qui ne connaît pas de contrainte. Le croyant ne ressent pas de contrainte une fois entré dans la religion, il se sent libéré, il distingue aisément la droiture de l’égarement. Il devient « fils de la rectitude » (nom d’Averroès : Ibn Rushd, « fils de la rectitude ») solidement assuré de son chemin ; il ne ressent nulle division en lui-même.
Mais le fait qu’une fois soumis en Allah, on ne ressente pas de contrainte ne signifie nullement qu’il ne soit pas légitime d’user de contrainte en matière religieuse, pour faire entrer autrui dans la « vraie » religion ! Tant que l’homme est au seuil de l’islam, toutes les contraintes sont permises pour l’y faire entrer, mais une fois dedans, c’est là qu’il se sent libéré, sans affliction, sans contrainte, du moins selon le Coran. Voilà, en toute une interprétation possible de ce passage. On le sait, les éxégètes musulmans ont interprété la phrase : « Pas de contrainte en religion » de façons très diverses, ainsi que le rapporte al-Tabari (839-923), dans son commentaire du Coran. Néanmoins, lorsqu’un texte religieux contient une phrase qui fait litige, il est légitime de chercher la concordance avec le texte dans son ensemble.
"L’historicité des prescriptions violentes
Lorsqu’il étudie un système religieux, l’historien peut suivre deux voies distinctes mais complémentaires. La première est ce que l’on appelle la démarche historico critique, qui consiste à porter un regard critique sur les fondations de ce système dans leur rapport aux faits historiques avérés. En matière d’islam, les plus riches analyses de ce type sont dues notamment à Ignace Goldziher, Régis Blachère, Patricia Crone, ou encore à Cristoph Luxemburg.
Cette démarche historico critique ne doit pas escamoter la seconde voie de recherche, qui consiste à penser la narration religieuse dans sa logique propre, au travers d’une grille d’analyse éthique et anthropologique. Il s’agit de prendre le texte pour ce qu’il prétend être, dans son corpus canonique, dans son histoire « officielle », pour saisir ce par quoi se construit l’édification. Toute narration religieuse, en effet, quel que soit le rapport de ses fondements scripturaires à la vérité historique, devient à son tour productrice d’histoire, marquant profondément de son empreinte les représentations humaines du monde sur lequel elle résonne. Parmi les spécialistes de l’islam qui pratiquent cette démarche de critique interne, citons Alfred Morabia, Roger Arnaldez, et le regretté Antoine Moussali.
Parmi les 63 expéditions militaires répertoriées par l’histoire sainte de l’islam, on compte quelques assassinats politiques, dont ceux de poètes dont les vers étaient irrévérencieux envers Muhammad. Des expéditions sont lancées contre les populations sédentaires, notamment juives et chrétiennes. Il apparaît aujourd’hui à l’historien que la Sîra a été écrite pour donner une cohérence narrative au Coran. Pas plus que pour le reste des éléments de cette biographie écrite deux siècles après les faits, la science historique ne retrouve trace de l’existence des tribus juives expulsées ou exterminées par Muhammad dont il est fait mention. Il n’en demeure pas moins que le Coran atteste bien que Muhammad a entrepris des expéditions militaires contre des populations juives et chrétiennes afin de les soumettre, ce qui en soit compte plus que de connaître leurs noms exacts.
Le dogme officiel considère que la reception du Coran fut terminée en 632 avec la mort de Muhammad et que sa collecte le fut sous le calife Othman (644-656). Le point de vue de l’historien diverge de cette version des choses. Muhammad est certainement mort après 632, mais surtout le règne de ‘Abd al-Malik (686-705) fut une étape manifestement décisive dans le processus de fixation du texte. Cependant, même si ‘’Abd al-Malik renforça vraisemblablement dans le texte coranique l’antagonisme contre les juifs et les chrétiens, il n’en demeure que les grandes lignes étaient données du vivant de Muhammad. « Il est ainsi évident que les premiers musulmans adhéraient à un culte qui comportait des pratiques et des croyances clairement définies, distinctes des autres religions existant alors. »
Parmi ces fondements, la légitimation théologique de la force physique des musulmans contre les non-musulmans, au motif qu’ils ne sont pas musulmans, est une donnée tout à fait déterminante, qui a valeur d’édification.
L’intérêt économique de la dhimma
Puisque tout musulman est en droit de tuer un non-musulman, le droit du musulman sur le non-musulman est un droit absolu. Lui épargner la mort est donc perçu comme l’expression d’une magnamité dont le prix pour le bénéficiaire sera la soumission politique dans le cadre d’une humiliation :
« Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah. Si les détenteurs de l’Ecriture avaient cru, cela eût été mieux pour eux. Parmi eux, il est des Croyants, mais la plupart sont des pervers. » (3, 106/110)
« ( …) Combattez-les jusqu’à ce qu’ils paient directement le tribut après s’être humilié. » (9,29)
Assurément, l’élaboration du système de la dhimma relève d’un sang-froid exceptionnel. Qu’on veuille en effet prendre en compte ceci : ce seront essentiellement les foules chrétiennes soumises par l’islam qui financeront, par le paiement des impôts liés au statut de dhimmi, les nouvelles guerres de conquête contre leur propre coreligionaires organisées par l’islam. Alors se construira une civilisation urbaine très prospère, au sein de laquelle, à Bagdad, à Cordoue, un nouveau mode de vie citadin et raffiné supplantera assez rapidement les coutumes bédouines des cavaliers du désert, aux dépens de la paysannerie autochtone. Jamais empire ne s’était étendu aussi loin en Occident. Il héritera de la fine pointe culturelle de son temps, grâce aux chrétiens d’Orient qui traduiront vers l’arabe depuis le grec et le syriaque la majeure partie du savoir philosophique et scientifique d’alors.
Dans l’empire musulman du ou des premiers siècles, du moins dans la partie qui s’étend d’Andalousie jusqu’en Syrie, le monde paysan reste composé en large majorité de chrétiens, constituant dès lors la vache à lait d’un empire qui se destine, de façon organisée et patiente, à supplanter les références religieuses de ceux dont il exploite les forces vives. Au fil du temps, souvent pour échapper à un impôt qui devenait écrasant, les paysans se convertirent à la religion des dominateurs à tel point qu’à partir du VIIIème siècle, le pouvoir musulman, soucieux de préserver ses recettes fiscales, souhaita empêcher le mouvement de fuite vers les villes des paysans qui, accablés, adoptaient la nouvelle religion.
Il arrive encore aujourd’hui de lire par endroits que la dhimma, cet ensemble de règles mis en place par l’islam envers les membres des autres religions, était admirable pour son degré de tolérance et même que « l’islam a inventé la liberté religieuse ». En guise de liberté religieuse, il s’agit d’un système où les non-musulmans ont des droits civiques inférieurs par le fait même qu’ils ne sont pas musulmans, leur droit à la vie étant suspendu au fait qu’ils acceptent la domination politique des musulmans. Mais aussi et peut être surtout, il s’agit d’un système imposé par l’épée à des populations qui, dans un premier temps, ne constituent pas des minorités, comme on le lit sans cesse, mais bien l’immense majorité.
Lorsque les guerriers musulmans pénétrèrent sur le pourtour méditerranéen, ils eurent affaire à des populations plus lettrées et moins belliqueuses qu’eux-mêmes, ce qui représenta un défi spirituel, comme le rappelle Jacques Ellul. Immédiatement après les conquêtes, les maîtres musulmans représentaient peut être 1 ou 2% de la population totale ; peut être 5, ou 10% au bout d’une ou deux générations, grâce à la prise des femmes dans les butins de guerre et à la pratique assumée de la polygamie qui permettaient de procréer davantage, d’augmenter en nombre, et d’enraciner l’implantation. Les musulmans constitutaient en quelque sorte une caste dominante et militaire.
Dans ce contexte très particulier, c’était l’intérêt des musulmans d’être tolérants. Ils n’avaient pas les moyens de faire autrement que d’engager des ministres juifs ou chrétiens et d’appuyer leur organisation politique sur les populations indigènes. C’était là une condition à la possibilité même du pouvoir. Systématiquement ou presque, lorsqu’un auteur fait référence à la situation de « tolérance » où vécurent les populations non musulmanes dans le nouvel empire, la question se trouve dissociée de celle touchant au mode originel de son expansion. Saluons tout de même quelque exceptions.
Ainsi Bat Ye’or : « Il importe de préciser que la dhimmitude n’est à aucun niveau comparable à la condition des Juifs en Chrétienté. Si les califes arabes ou les sultans turcs avaient –comme les rois chrétiens du Moyen Âge, à l’égard des communautés juives clairesemées sur leur territoire- décrété l’expulsion des dhimmis, leurs contrées se seraient vidées de la totalité de leur population. La violence religieuse se manifesta par d’autres canaux, car le contexte démographique et idéologique de la dhimmitude diffère radicalement des relations entre l’Eglise et la Synaguogue. Précisions nécessaire pour éviter le piège de comparaisons fallacieuses. »
Ainsi Rémi Brague : « Comment les (conquérants) auraient-ils eu la possibilité physique , même s’ils l’avaient voulu, d’anéantir de telles masses ou de les contraindre à la conversion ? Le système de la dhimma était une solution très habile pour une situation paradoxale. »
Vouloir, dans les premiers temps des conquêtes appliquer à la lettre le Coran, interdire toute autre religion que l’islam, aurait donc supposé de tuer tout le monde, ce qui n’était ni payant, ni même faisable. La première condition pour qu’une population en persécute une autre, même si elle y aspire, c’est qu’elle en ait les moyens. La deuxième, c’est qu’elle y trouve un intérêt. Une stratégie qui se serait donné pour méthode d’interdire immédiatement tout autre religion que celle des envhaisseurs aurait abouti à l’assèchement productif des terres conquises et, renfant l’entreprises de conquête beaucoup plus difficile, l’aurait condamnée à un échec inévitable.Une véritable oppression politique sur les populations conquises n’a pu se mettre en place que lorsque le pouvoir était fermement implanté.
A quoi il faut ajouter que ce système s’articule avec l’éxecration dont font l’objet les non-musulmans. Ils sont même qualifiés « d’impureté » par le Livre de l’islam. Ainsi :
« Ô vous qui croyez !! Les infidèles ne sont qu’impureté. Qu’ils n’approchent donc point de la Mosquée sacrée après la présente année.(…) » (9,2
S’il s’agissait d’une impureté morale, peu importerait leur présence physique en tel ou tel lieu. « Le kâfir du coran n’est cependant pas la copie de l’incrédule et de l’hérétique tel qu’il se présente dans le judaïsme et le christianisme. » Il s’agit ici d’une impureté matérielle, physique. Cette notion d’impureté renforce l’idée de ségrégation. De sorte que la nécessité de se distinguer des « infidèles » deviendra un thème de prédilection pour les premiers penseurs religieux de l’islam : « Distinguez-vous (khâlifû) des Associateurs », ou, plus précisément, des juifs, des chrétiens, ou des zoroastriens. Ainsi ces deux hadîth : « Agissez contrairement aux idolâtres, laissez poussez votre barbe et taillez vos moustaches. » « Les juifs et les chrétiens ne se teignent point ; faites le contraire. »
Sur l’interdiction du meurtre
Assez régulièrement, à la suite de tel ou tel événement dramatique, et notamment après les attentats (…) on entend citer le Coran en ces termes : « Quiconque tue une victime innocente, c’est comme s’il avait tué toute l’humanité. » Cette citation est alors abondamment relayée dans le médias et suscite une approbation unanime.
Or, le coran dit précisement :
« Quiconque tuerait une personne qui elle-même n’a pas tué ni commis de forfaiture ( fasâd) sur la terre, c’est comme s’il avait tué les hommes dans leur totalité » (Sourate 5, Verset 35/32)
Ainsi que nous allons le voir, la différence entre le texte coranique et la façon dont il est régulièrement cité est tout à fait déterminante.
Dans la forme où on le cite régulièrement, le verset qui nous occupe se rapproche d’une formule du judaïsme rabbinique, dans la Michna, qui précède de plusieurs siècles le Coran. On la trouve dans le Talmud de Babylone en ces mots : « celui qui détruit une seule vie humaine en Israël, cela lui est compté par l’Ecriture comme s’il avait détruit tout un monde. ». Par elle-même, cette sentence n’a de sens qu’en ce qu’elle confère à l’homicide un caractère d’infinie gravité, bien que le principe soit ici restreint à Israël.
Ainsi donc la phrase du Coran se distingue de celle de la Michna par une interpolation venant préciser ce qui fait exception au principe anti-homicide : il est interdit de tuer quiconque, SAUF si cette personnne est elle-même coupable de meurtre ou de fasâd, terme qui peut être traduit par « désordre, immoralité, corruption », ou encore par « forfaiture ». La notion, le substantif fasâd a été repris en droit musulman ainsi qu’en philosophie arabe.
Le Fasâd dans le droit musulman et en philosophie arabe
En droit musulman (fiqh), c’est Abû Hanîfa (mort en 767), le premier des fondateurs d’écoles juridiques musulmanes, qui emploie le mot fasâd pour désigner la nullité radicale qui frappe un acte juridique, non par manquement d’un des éléments indispensables à son existence, mais par violation « des conditions de validité stricto sensu exigées pour sa perfection ». Ce sens négatif du terme, dans son acceptation juridique et dans son usage pratique, est en conformité avec la signification qu’il reçoit dans le domaine de la philosophie.
En philosophie en effet, le terme fasâd est utilisé pour désigner la corruption, dans le sens de la phtora d’Aristote qui désigne, comme antonyme de génération, l’un des deux modes du changement selon la substance. Autrement dit, la corruption (fasâd) est un changement qui détruit. Une bonne partie des œuvres de la philosophie arabe (falsafa) consistant en commentaires d’Aristote, on comprend aisément que le terme y soit récurrent.
Le verset coranique que nous avons cité spécifie bien que peut mériter la mort le coupable d’un meurtre ou d’un fasâd.
A la lumière de son interprétation en philosophie comme processus destructeur, nous comprenons à présent que l’incirmination de fasâd soit directement liée à celle de meurtre. Or, étant donné l’usage extensif du terme tel que nous pouvons l’observer par exemple en droit, la fonction du fasâd dans ce verset paraît bien être d’estomper la frontière entre le meurtre et la simple forfaiture.
Dès lors comment interpréter les choses ? La permission de tuer le coupable d’un fasâd suppose-t-elle que le fasâd se limite au meurtre (interprétation restrictive), ou bien tout fasâd est-il assimilable à un meurtre (interprétation extensive) ? On ne saurait interpréter le Coran à partir d’un seul de ses versets ; il convient de saisir comment il s’inscrit dans l’ensemble du texte.
Néanmoins, une première observation s’impose : systématiquement, lorsque le Coran parle de l’interdiction du meurtre, comme un fil rouge, il introduit une exception ; Au verset 68 de la sourate 25, ainsi qu’au verset 35/33 de la sourate 17, ou encore 152/151 de la sourate 6, est écrit ceci : « Sinon en droit, ne tuez pas votre semblable qu’Allah a déclaré sacré ! »
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05.11.2005
Pourquoi ça risque de s'aggraver après le ramadan
Coran sourate 9.5. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux.
sans commentaires
15:03 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2005
Le maire PS de Créteil offre 1 million d'euros à ses électeurs musulmans
Article écrit par "Francis Percy Blake" animateur de l'indispensable site France-echos.com
Le député-maire Laurent Cathala donne UN MILLION D'EURO D'ARGENT PUBLIC aux mahométans…
…pour construire une mosquée-cathédrale à Créteil, et regrette sans aucune gêne « que l'Etat ou les collectivités publiques puissent s'impliquer davantage » Et c'est dans les salons de l'hôtel de ville qu'il reçoit un millier de mahométans venus hurler « Allah Akbar ! ». Il mérite le prix du « super-dhimmi » !
Non ce n'est pas une blague. France-Echos vous avait signalé ce scandale depuis un an (1), et maintenant ce collabo met en place ce délit officiel contre la laïcité républicaine. Mais qu'attendent les autorités de l'Etat pour faire cesser de nuire cet élu qui trahit son peuple et les lois de la République ?
On apprend la nouvelle sur le site officiel de la future mosquée (2), illustré des photos de la maquette de cette gigantesque mosquée où l'on adorera un Allah sanguinaire et un Mahomet voleur et assassin. Voilà à quoi sert l'argent public, alors que la situation économique de la France est dans le rouge !
Les responsables de cette entreprise déclarent :
« L'UAMC a l'immense plaisir de vous annoncer la signature du bail emphytéotique du terrain pour la construction de la future mosquée. Ce terrain d'une superficie de 3 700m², dans un cadre somptueux répond à trois années d'efforts et de travail.
Le dimanche 9 Octobre, s'est tenue une cérémonie dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville pour marquer cet événement à l'invitation de M. Le député Maire, Laurent CATHALA, et de l'UAMC. »
Eh oui, le collabo est allé à la pêche aux voix ! Et en plus il reçoit les mahométans « dans les salons d'honneur de l'hôtel de ville » !
« Plus d'un millier de fidèles y ont assisté et ont vécu un moment d'une grande émotion lors de la remise du bail.
Nous remercions Allah pour nous avoir facilité un tel succès.
Nous remercions également la municipalité, les associations musulmanes ainsi que tous les bénévoles qui ont contribué à cette réussite.
La prochaine étape sera la délivrance du permis de construire dans les prochaines semaines in cha Allah »
Sur le site, on peut trouver un article du Parisien sur la « cérémonie » de signature du bail :En voici quelques extraits.
« Une cérémonie joyeuse où les « Allah akbar » (Allah est grand) ont succédé aux applaudissements. »
Le cri de guerre de l'islam est poussé dans les salons de l'hôtel de ville de Créteil ! On aura tout vu !
« (…)En effet, alors que le budget nécessaire à la réalisation de la mosquée est de 4 millions d'euros, la communauté musulmane de Créteil n'a récolté que 2.2 millions d'euros dont un millions d'euros offert par la ville pour financer la partie culturelle du projet. »
Quelle « culture », sinon celle de la « religion » islamique, c.-à-d. l'endoctrinement coranique et compagnie ? Un parfait foutage de gueule !
« Un financement d'autant plus difficile que tout argent venu de l'étranger est interdit et qu'une partie des fidèles, par respect pour certains principes dictés par la religion, refusant tout emprunt. Ce qui fait dire au député-maire de Créteil, Laurent Cathala : « J'aurais souhaité que l'Etat ou les collectivités publiques puissent s'impliquer davantage, ne serait ce que dans un souci de rééquilibrage vis-à-vis des autres cultes. »Eh voilà ! Il ponctionne UN MILLION D'EUROS sur l'argent des contribuables de sa ville, et il voudrait aller encore plus loin dans son délit contre la laïcité et les lois de la République Française !
Et pour clore le tout, le site des mahométans de Créteil publie un « mot du maire » qui se surpasse dans la dhimmitude. Extraits :
« Créteil est fière de sa diversité qui constitue un des piliers de son identité. »
« Ce processus [l'édification d'une mosquée] est en train d'aboutir et je m'en réjouis. »
« Monumental en même temps que clair et de formes douces, l'édifice s'intégrera harmonieusement dans son environnement, en offrant les conditions d'une pratique religieuse digne et conforme aux besoins exprimés par nos concitoyens. Sa localisation témoignera de la reconnaissance accordée par la ville à une part importante de sa population. »
« Doté d'équipements complémentaires tels une bibliothèque, un hammam et une cafétéria, ce lieu de prière se veut un espace chaleureux et ouvert qui profitera au plus grand nombre et enrichira le patrimoine culturel et cultuel de notre ville. »
(Les « équipements complémentaires » sont un tour de passe-passe pour déclarer l'entreprise comme « culturelle » et non « cultuelle », et donc pouvoir piller l'argent des contribuables cristoliens pour financer le culte d'Allah et de Mahomet…)
« Il reste bien évidemment à trouver les financements qui permettront de réaliser, dans les meilleures conditions d'efficacité et de transparence, ce bel édifice. Les associations musulmanes cristoliennes ont commencé à rassembler les fond nécessaires. Elles savent qu'elles peuvent compter sur le soutien de la municipalité dans le respect de leurs légitimes attentes et des lois de la république pour mener à bien ce projet. Cette réalisation, indépendamment de sa mission fondamentale, sera, j'en suis sûr, un facteur supplémentaire de cohésion sociale, d'intégration dans notre ville et d'accomplissement du vivre ensemble. »
Ah bon ? Depuis quand une mosquée a empêché les voitures de brûler, les filles de se faire « tourner », les jihadistes de banlieue, et toute l'intifada au quotidien ? Vaste escroquerie intellectuelle du super-dhimmi Laurent CATHALA ! Faut-il lui rappeler que l'islam appelle au meurtre des infidèles, au racisme, au sexisme, à la guerre et à la haine ? Qui se dévoue pour envoyer à ce pyromane un exemplaire du Coran ?
Et il ose parler de « respect des lois de la république » alors qu'il les bafouent allègrement en finançant avec l'argent public un culte et, qui plus est, un culte dont les dogmes sont contraires à cette loi républicaine ?
J'invite nos lecteurs de Créteil et des environs à faire circuler cette information scandaleuse auprès des Cristoliens trahis et spoliés pas leur maire.
19:27 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
15.10.2005
Résistance danoise à l'islamiquement correct.
Le journal quotidien danois Jyllands-Posten,plus grand tirage du pays,lançait il y a quelque temps un appel aux dessinateurs danois, afin qu'ils usent de leur talent pour représenter graphiquement "mahomet".
Cet appel fut lancé aprés qu'un journaliste se soit plaint qu'il n'y ait jamais d'illustrateurs qui osent caricaturer "mahomet " de peur de représailles des islamistes.
Douze dessinateurs ont répondus à cette appel,leurs dessins respectifs ont donc été publiés par le quotidien la semaine dernière...
A la suite de quoi l'imam Raed Hlayhel ,représentant de l'islam occupant le Danemark,a exigé dans un communiqué, des excuses du journal ainsi que le retrait des dessins,indiquant qu'il avait délibérément cherché a humilier les musulmans.
"Ce type de démocratie est sans valeur pour les musulmans.Nous n'accepterons jamais ce genre d'humiliation.Nous exigeons des excuses!"
Flemming Rose, responsable de la rubrique culturelle du journal se défend d'avoir voulu provoquer les musulmans,mais c'est plûtot en réaction au nombre incalculable d'auteurs qui s'auto-censurent de peur de représailles du radicalisme islamique.Les sentiments religieux ne peuvent exiger de traitement spécial dans une société séculaire.Dans une démocratie on doit accepter de temps en temps la critique sinon on peut s'attendre à de virulantes réactions satiriques, dit-il en substance.
Le fameux imam avait déjà suscité la colère des danois et surtout les danoises,en s'ingérant dans leur manière de s'habiller et leur comportement au quotidien,qui incitent selon lui, au viol...
Le journal ayant refusé de répondre aux exigences de l'islamiste, au nom de la liberté d'expression, l'appel du dudit imam ne s'est pas fait attendre puisque l'ensemble de la rédaction est aujourd'hui submergée de courriers islamiquement anonymes de menaces de mort.Cela dans un esprit de tolérance de paix et d'amour version islamique bien entendu.Ce qui vaut aujourd'hui à l'ensemble des rédacteurs du quotidien, une protection rapprochée.
F.Resno sur Occidentalis.com
19:00 Publié dans islam | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.10.2005
L'islam a dit
Lhaj Thami Brez, président de l'UOIF, premier réseau associatif islamique français, et numéro 1 chez les musulmans en Ile-de-France, Paca, Aquitaine lors des élections du CFCM.
« Le coran est notre constitution »
« Le ministre a trop insisté. S'il veut mettre une loi pour interdire le foulard, nous réagirons comme des citoyens. Nous nous adresserons à nos députés pour leur dire : « Attention, c'est grave, il y aura des conséquences. La première, c'est que les musulmans seront poussés au repli identitaire. La deuxième, c'est qu'on va mettre en place un programme et des collèges et des lycées avec l'argent de l'étranger. L'Islam sera soumis à des puissances étrangères. » (comme s’il ne l’était pas déjà !)
Le nouveau guide suprême des Frêres musulmans en Egypte, Mohammed Mehdi Akef :
"Je suis entièrement convaincu, déclare-t-il, que l'islam va conquérir l'Europe et l'Amérique, parce que l'islam a un message reposant sur la raison et la logique. Les européens et les Américains se convertissent à l'islam par conviction."
"je sais que l'Union des organisations islamiques de France compte, parmi ses membres, des gens sages qui peuvent faire face à ce courant malveillant (...) qui combat le voile et qui est similaire au courant existant en Turquie et en Tunisie."
Fouad Alaoui, secrétaire général de l’UOIF :
« De même que l’on demande à l’Islam de changer, la laïcité doit changer » Libération, 18/10/2001.
Libération, 18/10/2001.
Hassan Iquioussen, figure de l’UOIF, prédicateur star des jeunes musulmans (il vend des milliers de cassettes) :
"le Hamas qui, avec sa branche armée, fait du bon boulot".
« si les sionistes, les nazis, les criminels, il n’y a pas assez de mots pour les qualifier, le dictionnaire ne contient pas assez de mot pour qualifier ces gens là, si ils font ce qu’il font c’est à cause de notre ignorance […] »
Amar Lasfar, recteur de la mosquée de Lille Sud, président de la Ligue islamique du Nord, membre de l’UOIF :
« L’Assimilation suppose pour les populations islamiques se fondent à terme dans la population. Ceci est exclu car cela signifie l’abandon de la loi islamique […] Il n’y aura pas de dérogation à cette règle »
« appliquer nos propres lois à nos propres communautés »
Hasan Al-Banna, fondateur des frères musulmans (UOIF), grand père des frères Ramadan :
" Par sa nature, l'Islam tend à dominer, à imposer sa loi à toutes les nations et à étendre son hégémonie sur la planète toute entière"
Hani Ramadan, petit fils d’Hassan Al-Banna et frère de Tariq Ramadan, qui soutint la lapidation dans les colonnes du journal Le Monde :
« l’avantage de notre présence en Europe, c’est de pouvoir
profiter des espaces de liberté des régimes démocratiques »
«ce que vous devez absolument comprendre, c'est que Tariq et moi sommes deux faces d'une même pièce. Nous savons parfaitement ce que nous disons et où nous allons».
Tariq Ramadan (son frère, leader intellectuel de l’UOIF) :
« La grande supercherie, c’est de laisser croire à l’Europe qu’elle est de tradition judéo-chrétienne »
« Le musulman d’Occident fera l’avenir de l’islam »
Yussuf Al-Qardawi président du conseil européen de la fatwa, structure mère européenne de l’UOIF, préfacier de Tariq Ramadan :
« Les opérations martyres perpétrées par les fractions palestiniennes pour résister à l’occupation sioniste n’entrent en aucun cas dans le cadre du terrorisme interdit, même s’il se trouve des civils parmi les victimes » Stockholm en juillet 2003
Stockholm en juillet 2003
Dhaou Meskine, imam tunisien de la mosquée de Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis)
(Seine-Saint-Denis)
"L'UOIF est une branche des Frères musulmans. Pourquoi ses responsables ont-ils honte de le dire ?"
Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du CFCM (mais en minorité face aux islamistes du CFCM)
Au congrès de l’UOIF, Boubakeur assure que sa modération par rapport à eux n’est qu’une différence de méthode, mais pas d’objectifs :
"Nos différences de visions ne doivent pas nous diviser, a-t-il ajouté, car nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer."
a-t-il ajouté,
La société des habous et des lieux saints de l’islam, qui gère la Mosquée de Paris, réunit son conseil d’administration le 28 mars 1998. Sur un ton docte, voire de componction cardinale, le recteur Dalil Boubakeur demande de « respecter la France qui a toujours fait beaucoup et qui est notre deuxième pays ». Une partie de l’assistance est stupéfaite. « notre deuxième pays » ? Etrange aveu du promoteur de l’ « islam à la française ».
, qui gère la Mosquée de Paris, réunit son conseil d’administration le 28 mars 1998. Sur un ton docte, voire de componction cardinale, le recteur demande de Une partie de l’assistance est stupéfaite. ? Etrange aveu du promoteur de l’ « islam à la française ».
Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris, président du CFCM (mais en minorité face aux islamistes du CFCM) dans « 20 minutes » :
:
« L’islam des banlieues est l’Islam des excité »
« Toutes les mosquées sont menacées par les fondamentalistes » (…) Je ne comprend pas pourquoi on taille des barbes à Kaboul si c’est pour les cultiver en région parisienne ».
Dalil Boubakeur :
"L'islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l'islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire."
Houari Boumedienne, président Algérien lors de la conférence islamique de 1974 :
« Le ventre fécond de nos femmes nous permettra de conquérir l’Europe et le monde »
Déclaration de l'un des dirigeants du Hamas (frères musulmans) Abdelaziz Rantissi parue dans Amin à Ramallah reprise par courrier international n°681 du 20 au 26 novembre:
"Afin de sauver la civilisation occidentale, il faut à tout prix sortir l'occident de l'obscurantisme de la démocratie et l'emmener vers les lumières de l'islam".
Mohammed Béchari, le président de la FNMF, pilier du CFCM.
Nicolas Sarkozy « n'a pas à s'occuper du statut juridique de la femme marocaine »
Dans « La vie éco » , hebdomadaire marocain.
Cette phrase est gravissime sous deux aspects :
Par « La femme marocaine »il entend donc que les femmes marocaines vivants sur notre sol ne s’identifient en rien à l’identité française, ce qui pose le problème de leur intégration.
En disant que Sarkosy, donc l’état, n’a pas le droit de légiférer sur ses habitants, fussent ils marocains, il s’en suit que la FNMF place la loi islamique, la Charia, au dessus des lois de la république.
Turquie :
Recep Tayyip ERDOGAN, premier ministre turc, devant une caméra de télévision, en 1992.
«On ne peut pas être musulman et laïc en même temps…. Le milliard et demi de musulmans attend que le peuple turc se soulève. Nous allons nous soulever. Avec la permission d’Allah, la rébellion va commencer».
L’imam de la mosquée Fatih (Paris), appartenant au Milli Gorus (mouvement islamiste turc), membre du très officiel CFCM :
« En France nous avons une plus grande liberté de nos actions politique qu’en Turquie. Par exemple la question du djihad : Nous pouvons soutenir moralement et matériellement des pays comme l’Afghanistan, le Pakistan ou encore la Palestine sans aucun risque […]La laïcité est inutile pour les musulmans parce que, dans le Coran et la sunna, la religion et l’Etat sont inséparable […] En France la laïcité est plus neutre et tolérante et accorde, et accorde la liberté à toute les croyances et à toutes les communautés. […] Nous acceptons une telle laïcité, mais, en principe, les musulmans n’ont pas besoin de laïcité »
L’Imam de la mosquée Suleymanci (confrérie islamiste turque) de Saint-Denis :
« La nationalité française a certains avantages dans les affaires administratives. Je la conseille a tous les membres de notre communauté. Si nous avions la nationalité française, ils (les français) se comporteraient différemment, parce que nous aurions le droit de vote »
Mehmet Aydin, le ministre des affaires religieuses turc a lancé un avertissement contre les missionnaires chrétiens prêchant en Turquie. (27 mars 2005)
a lancé un avertissement contre les missionnaires chrétiens prêchant en Turquie. (27 mars 2005)
Affirmant que les chrétiens répandaient leur religion en s'appuyant sur l'ignorance des gens, il les a accusés de porter atteinte à la paix sociale et à l'unité de la Turquie :
« Le but de ces activités (religieuses) est de porter atteinte à l'unité culturelle religieuse, nationale et historique du peuple de Turquie. »
« Ce ne sont pas seulement des activités religieuses, et elles ne sont pas conduite seulement par des ecclésiastiques chrétiens. Nous avons observé des docteurs, des infirmières, des ingénieurs, des officiels de la Croix Rouge, des défenseurs des droits de l'homme, des pacifistes et des professeurs de langues étrangères conduisant ces activités ».
Autres :
cheikh Moussa ben Mohammed al-Qarni, sur la grande chaîne Saoudienne Iqra (février 2005), disponible en France chez Freebox.
« Dieu nous a donné pour mission de propager Sa religion sur toute la terre par la bonne parole. Mais si on nous empêche de la propager, Dieu nous ordonne, dans ce cas, et seulement dans ce cas, d'utiliser l'épée. La sagesse consiste à ranger l'épée, mais s'il le faut, dégainons nos épées. »
Safar al Hawali, doyen de la faculté d’études islamiques de l’université Oumm al Qoura de la Mecque, en 1992 :
« Hitler fit parti de l’accomplissement de la promesse, et, de même, les mouvements de libération et le djihad »
Le socialiste Roger Fauroux, président du HCI (Haut commissariat à l’intégration), dans son rapport sur l’Islam dans la république
« Intégrer les musulmans vivant sur notre sol dans la république, c’est enrichir la nation française de nouveaux apports religieux et culturels et continuer le perpétuel travail de recomposition et d’hybridation qui l’a constitué depuis le début de sa longue histoire […] il faut mettre en place dans les cantines des repas sans porc […] l’octroi d’autorisation d’absence le jour de l’Aid el-Kébir […] le port du voile n’est pas incompatible avec la laicité… »
Ainsi pour les socialistes, la nature chrétienne de la nation française n’est qu’un cran dans le mouvement perpétuel de la roue de l’histoire ! Aussi, les chefs d’entreprises apprécieront le jour chômé de l’Aid el-Kébir…
l’encyclopédie hachette :
"La politique de conquêtes mise en œuvre par les califes permet de canaliser l'agitation chronique des tribus nomades et d'étendre la domination de l'islam. Elle va de pair avec la prédication coranique: appel à la guerre contre les infidèles et promesse de butin. La cause profonde de l'expansion arabe réside sans doute dans le lien entre le message prophétique et le phénomène social et politique qu'il a suscité. La guerre de conquêtes est bien constitutive de la Révélation que Dieu a transmise aux hommes par l'intermédiaire du prophète Mahomet."
René Grousset dans son Bilan de l’histoire :
« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur, qu’il ne se soir préalablement suicidé. Et une société, une civilisation, ne se détruisent de leur propres mains que quand elles ont cessé de comprendre leur raison d’être, quand l’idée dominante autour de laquelle elles étaient naguère organisées leur est comme devenue étrangère. Tel fut le cas du monde Antique »
Tel sera (est) le cas de l’Europe ?
Talisma Nasreen
« Il peut y avoir des musulmans modérés, mais l'Islam par lui-même n'est pas modéré. »
Dans son sermon du vendredi 23 janvier 2004, le Grand Mufti de Jérusalem, le Scheikh Akrima Saïd Sabri, a émis le propos suivant:
«C’est un sujet brûlant - et qui devient plus brûlant encore maintenant - que la question du hidjab [voile recouvrant en permanence la tête des Musulmanes], en France. J’ai déjà dit, dans le passé, que l’interdiction du voile par les lois françaises équivaut à une guerre contre l’islam en tant que religion. La p
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