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MessagePublié: 21 Mai 2016, 01:28 
Acerbe
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https://fr.sputniknews.com/international/201605201025159887-kosovo-visa-schengen/

Serbie, région de Kosovo et Métochie : Au Kosovo, achetez vos visas à l'unité ou en gros
16:52 20.05.2016 (mis à jour 17:28 20.05.2016)

Vingt personnes ont été inculpées jeudi pour un trafic de faux visas destinés à entrer dans l'espace Schengen, a annoncé le bureau du Procureur de la Mission européenne de police et de justice (Eulex) au Kosovo.

Parmi ces personnes figure Uke Rugova, fils du premier président du Kosovo, annonce Reuters. Le défunt Ibrahim Rugova, son père, a été élu président en mars 2002 lors des premières élections organisées par l'Onu dans la province.

Ce groupe est soupçonné d'avoir vendu des visas Schengen contre plusieurs milliers d'euros entre 2011 et 2014, de crime organisé et de trafic de migrants. Dans le cadre de l'enquête, la police a arrêté en février 2014 une dizaine de personnes, dont Uke Rugova, alors député au parlement de Kosovo. L'homme a été interpellé suite à une perquisition à son domicile, ancienne résidence de son père. Plusieurs centaines de photocopies de passeports, de formulaires de visa, de cartes d'identité, de photos ainsi que d'autres documents ont été retrouvés dans la maison. Après plusieurs mois de détention, M. Rugova a été assigné à résidence.

Selon les enquêteurs, chaque visa rapportait de 2.700 à 3.500 euros aux trafiquants alors que le prix ordinaire d'un visa est de 60 euros. Les trafiquants fournissaient également de faux papiers pour obtenir des visas Schengen et garantissaient le feu vert de l'ambassade italienne, dont certains employés seraient impliqués dans l'affaire. A l'inverse de leurs voisins serbes, monténégrins ou macédoniens, les ressortissants du Kosovo, qui a déclaré son indépendance en 2008, ont besoin de visas pour se rendre dans l'Union européenne.

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Roma Æterna 753 av. JC - 1453 ap. JC / Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice. George Orwell.. :serb:


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MessagePublié: 24 Mai 2016, 15:26 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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https://fr.sputniknews.com/international/201605241025253993-kosovo-otan-armee-adhesion/

Serbie, région de Kosovo et Métochie : Le "Kosovo", premier Etat de l'Otan au monde?
15:04 24.05.2016 (mis à jour 15:07 24.05.2016

Les Etats-Unis font du lobbying pour que le Kosovo adhère au programme de l'Otan "Partenariat pour la paix". Le président de cette république autoproclamée, Hashim Thaçi, n'a qu'à s'en réjouir. Et qui sait, le Kosovo se transformera peut-être un jour en premier Etat de l'Otan au monde, suggère l'éditorialiste de Sputnik Serbie Brankica Ristic.

Le Kosovo peut-il devenir membre de l'Otan? Oui, si des amendements aux accords existants sont apportés. Par exemple à la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'Onu selon laquelle le Kosovo est une partie inaliénable de la Serbie. Oui, si les Serbes votent au parlement kosovar en faveur de la création d'une armée du Kosovo, constate l'auteur de la tribune.

"En fait, les Etats-Unis n'avaient besoin d'un Kosovo indépendant que pour s'y créer un nid militaire bien douillet. La vraisemblance de cette hypothèse a été confirmée par la récente décision du Congrès US de créer un climat favorable à l'adhésion du Kosovo au programme Partenariat pour la paix de l'Alliance", indique Brankica Ristic.

Et d'ajouter que les analystes y voient une tentative des Etats-Unis de répandre ce programme dans les Balkans occidentaux dans leur ensemble et de pousser tôt ou tard la Serbie neutre à adhérer à l'Alliance.

L'auteur rappelle que, l'année dernière, le président kosovar en exercice, Hashim Thaçi, avait déclaré à l'issue de sa visite aux Etats-Unis que Washington avait approuvé la préparation de la création d'une armée du Kosovo qui agirait dans le cadre de l'Otan.

"Maintenant, Thaçi ne peut qu'être heureux: il n'y a désormais plus aucune entrave sur la voie de la transformation des Forces de sécurité du Kosovo en Forces armées de cette république autoproclamée", indique l'éditorialiste.

Or, conformément à la résolution 1244 qui reste en vigueur, seules les forces de l'Otan peuvent stationner au Kosovo, soit la Kosovo Force (KFOR, force armée multinationale mise en œuvre par l'Otan dans le Kosovo). "Ceci signifie que si le Kosovo décide de créer sa propre armée qui agira, selon Thaçi, dans le cadre de l'Otan, l'Alliance nord-atlantique verra émerger dans la région une structure doublant ses fonctions militaires. Si c'est le cas, le Kosovo deviendra le premier Etat de l'Otan dans l'histoire", souligne l'éditorialiste.

Mais comment Pristina peut-il contourner la résolution 1244 du Conseil de sécurité de l'Onu pour obtenir son armée, la position ferme de Moscou et de Pékin rendant son annulation impossible, s'interroge l'auteur. Selon Brankica Ristic, il suffit que la KFOR change de nom, pour se transformer en "Forces armées du Kosovo".

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MessagePublié: 24 Mai 2016, 21:31 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
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L'Otan n'avait de raison d'être que pour s'opposer à l'URSS et nous en protéger collecivement... Mais là.... franchement... Surtout vu son rôle dégueulasse contre la Serbie à l'époque, son soutien aux islamo-mafieux du Kosovo et j'en passe tant la liste est longue... il est plus que temps d'en sortir, à commencer de son commandement intégré.


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MessagePublié: 31 Mai 2016, 01:55 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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L'OTAN, donc les USA, imposeront l'installation de missiles dans l'état fantoche, islamiste, illégal et mafieux de l'UCK, c'est logique. Quant à l'article qui suit, une énorme mascarade, l'UE ne peut imposer que la Serbie sanctionne la Russie, en effet plusieurs pays de l'UE n'appliquent pas de sanctions contre la Russie, enfin, exiger que la Serbie change sa constitution quant à sa région du Kosovo et Métochie, cela n'est pas sérieux et tout gouvernement qui le ferait signerait son arrêt de mort avec manifestations de la population comme en 2000. Dernier point : que la Serbie arrête son soutien à la Républika Srpska, au nom de quoi ? La Serbie en signant le Traité de Dayton est selon ledit traité un pays garantissant la paix en Bosnie-Herzégovine.

De toute façon la Serbie, le jour venu, sera obligée de refuser l'intégration à l'UE, car ladite UE exigera ouvertement que le pays reconnaisse l'indépendance illégale de l'état fantoche de l'UCK et cela n'arrivera jamais, ni même un changement de constitutions pour supprimer toute référence que le Kosovo et Métochie est un territoire serbe. Merci les raclures Européennes. Pour finir j'ai comme l'impression que l'UE n'a vraiment pas intégré la mentalité serbe, à savoir que le peuple serbe a en horreur les ULTIMATUMS. Et que foutent les américains dans tout ce bordel ?

:clope: :hardeux:

https://fr.sputniknews.com/international/201605301025427784-exigence-serbie-adherer-ue/
20:16 30.05.2016

Les sanctions antirusses et 2 autres exigences pour que Belgrade adhère à l'UE

Lors de la dernière réunion du premier ministre serbe avec les ambassadeurs américain, britannique, français, allemand et italien, Belgrade a reçu trois exigences: changer la constitution selon laquelle le Kosovo fait partie de la Serbie, cesser de soutenir le président de la République serbe de Bosnie et imposer des sanctions contre la Russie.

Selon le journal serbe Danas se référant à ses propres sources, à la veille de la formation du nouveau gouvernement le premier ministre serbe Aleksandar Vucic a rencontré les ambassadeurs américain, britannique, français, allemand et italien, qui ont mis en avant trois exigences claires et urgentes: changer la constitution disposant que le Kosovo est une partie intégrante de la Serbie, cesser de soutenir le président de la République serbe de Bosnie Milorad Dodik et se rejoindre enfin aux sanctions antirusses. D'après les sources diplomatiques citées par le journal, ce sont des "attentes légitimes de l'Occident".

"Il est clair que sans modification de la constitution, c'est-à-dire, sans reconnaître la situation réelle pour normaliser les relations et assurer la coexistence avec les citoyens du Kosovo, il est impossible de parvenir à la stabilité et au progrès économique dans la région", a indiqué une source. Quant à la politique de Milorad Dodik, l'interlocuteur du journal souligne qu'elle "entrave le fonctionnement normal de la Bosnie-Herzégovine, à savoir l'adhésion à l'UE". En ce qui concerne les sanctions antirusses, "la Serbie, dont l'objectif prioritaire est l'appartenance à l'UE, doit adapter sa politique étrangère à la politique de l'UE".

"Il ne s'agit pas que de l'économie, mais aussi des valeurs partagées par tous les Etats membres de l'UE. Si la Serbie cherche à devenir un membre à part entière de l'UE, alors il serait logique d'œuvrer pour la réalisation des valeurs sur lesquelles l'Union européenne se fonde", a affirmé la source. Les négociations d'adhésion à l'UE, qui prennent généralement des années, sont divisées en 35 chapitres très divers couvrant des domaines comme l'économie, l'énergie, l'Etat de droit… Il s'agit de rapprocher la législation et les pratiques du pays candidat à "l'acquis communautaire", préalable indispensable à une entrée dans le bloc européen.
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http://lesakerfrancophone.fr/guerres-hybrides-5-briser-les-balkans-iii

Guerres hybrides : 5. Briser les Balkans (III)
Par Andrew Korybko (USA) – Le 20 mai 2016 – Source Oriental Review

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MessagePublié: 31 Mai 2016, 09:07 

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Bizarre, l'Europe n'a pas les mêmes exigences envers la Turquie, notamment concernant le Kurdistan turc...


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MessagePublié: 01 Juil 2016, 23:07 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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Selon mes lectures de différents médias serbe, le gouvernement pense revoir sa politique d'adhésion à l'UE si celle-ci continue avec ses demandes contraignantes , notamment la reconnaissance non-officielle de l'état fantoche de l'UCK, que l'état serbe abandonne sa juridiction quant aux jugements de criminels de guerre croates ...etc . Certains dans le gouvernement font pression pour que la Serbie retire sa procédure d'adhésion et se tourne vers les BRICS. Enfin bon pour l'instant on pisse dans le vent, comme d'habitude, on verra bien.


Bosnie-Herzégovine et recensement

Nouvelle information quant à la Bosnie-Herzégovine, selon le recensement très controversé qui a lieu dans ce pays, comme d'habitude on assiste à une magouille avec le soutien de l'UE, les Bosniaques comptabilisent leur diaspora, tout en le refusant à la diaspora Serbe de Bosnie, il faut le voir pour le croire, donc, en Bosnie-Herzégovine, nous avons actuellement 50.11% de Musulmans (en comptabilisant les 200 000 musulmans de l'extérieur), 30.78% de Serbes et 15.43% de Croates.

Il faut oublier le recensement de 1996 au sortir de la guerre, ni même celui de 2013 très problématique et douteux. En 2016 cela fait la belle affaire des Bosniaques ou presque, qui se retrouvent avec 50% de la population, pour un peuple ayant subi un génocide avec plus de 300 000 morts ; eh bien ce chiffre mythique vole tout simplement en éclat, une fumisterie de plus après Srebrenica... etc.

Quant aux statistiques sur Sarajevo, donc la capitale, je vous donne ces informations pour vous faire une idée de la pseudo ville multiculturelle et tolérante. Vous l'aurez deviné, la situation est la même que cela soit en République Serbe de Bosnie, par exemple à Banja Luka la capitale ou à Mostar le chef lieu de la communauté croate. Mais comme depuis plus de vingt ans la propagande nous bombarde sur les affreux, sales et méchants nazis serbes avec le nettoyage ethnique à l'encontre des Bosniaques, Croates et Albanais muslims, je m'évite la besogne de vous donner les statistiques ethniques des villes serbes. Vous aurez tous compris ma démarche, en ex-Yougoslavie, sans aucune exception, toutes les parties utilisèrent des méthodes abjectes.

Toutes ces informations, avec un pourcentage d'erreurs ou d'omissions historiques, comme d'habitude avec Wikipedia, nous les trouvons sur Wikipedia en langue serbe ici

Les recensements antérieurs en Bosnie-Herzégovine :

- 1879 : 1 158 440 d'habitants : Serbes 496 761 (42,88 %), Bosniaques 448 613 (38,72%), Croates 209 391 (18,08 %)

- 1885 : 1 336 091 d'habitants : Serbes 571 250 (42,76 %), Bosniaques 492 710 (36,88%), Croates 265 788 (19,89 %)

- 1895 : 1 568 092 d'habitants : Serbes 673 446 (42,94 %), Bosniaques 548 632 (34,99%), Croates 334 142 (21,31 %)

- 1910 : 1 898 044 d'habitants : Serbes 825 000 (43,49 %), Bosniaques 612 000 (32,26%), Croates 434 000 (22,88 %)


On ne comptabilise pas 1921, vu que cela représente le début de la Yougoslavie avec comme conséquence que les Musulmans se considéraient soit comme Serbes ou Croates.


- 1931 : 2 323 55 d'habitants : Serbes 1 028 139 (44,24 %), Bosniaques 718 079 (30,90%), Croates 547 949 (23,58 %)

- 1953 : 2 847 790 d'habitants : Serbes 1 264 372, Croates 654 229, Yougoslaves 891 800 (dont futurs Bosniaques) et autres 37 389.

- 1961, dernier recensement avec une population serbe majoritaire en Bosnie-Herzégovine : 3 278 053 d'habitants : Serbes 1 406 043, Bosniaques 842 388, Croates 711 666, Yougoslaves 275 864 et autres 26 803.

- 1971, première fois dans l'histoire de la Bosnie-Herzégovine avec une population musulmane majoritaire : 3 746.111 d'habitants : Bosniaques 1 482 430 (39,57%), Serbes 1 393 148 (37,18%), Croates 772 491 (20,62%), Yougoslaves 43 796 (1,16%) et autres 54 246 (1,44%).

- 1981 : 4 124 256 d'habitants : Bosniaques 1 630 033 (39.52 %), Serbes 1 320 738 (32,02%), Croates 758 140 (18,38%), Yougoslaves 326 316 (7,91%).

- 1991, soit un an avant la guerre civile en Bosnie-Herzégovine : 4 364 649 d'habitants : Bosniaques 1 905 274 (43,65%), Serbes 1 369 883 (31,38%), Croates 755 883 (17,31%), Yougoslaves 239 857 (5,49%), et autres 93 752 (2,14%).

- 2016 : 3 531 159 d'habitants : Bosniaques (50,11%), Serbes (30,78%), Croates (15,43%).


Ville de Sarajevo en 1991 : 92 271 Serbes / 2013 : 10 422 Serbes
Dont les localités sous contrôles musulmans de Sarajevo centre, Novo Sarajevo, Novi grad et Stari Grad (ne sont pas comptabilisées certaines localités comme Hadžići, Ilidža, Ilijaš, Pale, Trnovo iet Vogošća)

- Sarajevo centre 1991 : 39761 Bosniaques, 16631 Serbes, 5428 Croates et autres 17 466
- Sarajevo centre 2013 : 41702 Bosniaques, 2186 Serbes, 3333 Croates et autres 6203

- Novo Sarajevo 1991 : 33902 Bosniaques, 32899 Serbes, 8798 Croates et autres 19 490
- Novo Sarajevo 2013 : 48188 Bosniaques, 3402 Serbes , 4639 Croates et autres 8548

- Novi Grad 1991 : 69430 Bosniaques, 37591 Serbes, 8889 Croates et autres 20706
- Novi Grad 2013 : 99773 Bosniaques, 4367 Serbes , 4947 Croates et autres 9277

- Stari Grad 1991 : 9410 Bosniaques, 5150 Serbes, 1126 Croates et autres 5058
- Stari Grad 2013 : 32794 Bosniaques, 467 Serbes, 685 Croates et autres 2434


Statistiques ethniques sur le nombre d'habitants à Sarajevo la capitale de la Bosnie-Herzégovine, ainsi que dans tout le pays, 1991-1996 :

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Statistiques ethniques sur le nombre d'habitants à Sarajevo la capitale de la Bosnie-Herzégovine, ainsi que dans la Fédération Croato-Musulmane, 1991-1996 :

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Statistiques ethniques sur le nombre d'habitants à Banja Luka la capitale de la Republika Srpska, ainsi que dans la république, 1991-1996 :

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MessagePublié: 04 Aoû 2016, 18:23 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
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les 05 et 06 Août, journées nationales de la "libération de la Croatie de l'occupant serbe". Avec le soutien militaire des USA, de la France, de l'Allemagne, du Royaume Uni, expulsion de 250 000 Serbes et massacre de 2000 civils, de 1991 à 1995 sur les 700 000 Serbes vivant en Croatie, seuls 50 000 à 90 000 persistent. Comme disent ces raclures oustachis, nous avons libéré le pays de l'occupation serbe qui durait depuis plusieurs siècles, pays ou région de la Krajina à majorité serbe depuis le XVIIème siècle, contrairement aux Albanais muslims ayant collaboré avec l'occupant turco-musulman et ayant expulsé les Serbes du Kosovo-Métochie par la terreur, les Serbes de Croatie originaires du sud de la Serbie, notamment du Kosovo, ont immigré sur une terre vierge, quasiment personne n'y vivait, personne ne fut expulsé. Là est la différence.

Pour faire bref, l'armée serbe a expulsé les Albanais muslims, les Bosniaques et les Croates, mais PERSONNE n'a expulsé les civils serbes, ils sont partis de leur plein gré, sûrement en vacances :

l'opération Oluja (Tempête) c'est cela :





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République Serbe de Krajina en rouge. A l'est de la Croatie, l'actuelle région de la Slavonie Orientale (Istocna Slavonija, Vukovar, Osijek, Vinkovci... etc.) était à la base une sous-région serbe de l'actuelle Voïvodine en Serbie, région que l'on nommait par le terme de Zapadni Srem (le Srem Occidental), région qui fut rattachée à la Croatie après la seconde guerre mondiale par les titistes, un peu comme la Crimée :

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MessagePublié: 12 Aoû 2016, 21:44 
Acerbe
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L'information de la décennie.

http://mobile.agoravox.fr/actualites/international/article/dans-un-silence-mediatique-total-183551

Dans un silence médiatique total, Slobodan Milosevic a été disculpé de toutes accusations de crimes de guerre
2 août 2016

Comme d'habitude, les informations qui arrivent en démenti de la propagande dont les autorités "démocratiques" (défense de rire) occidentales nous inondent depuis la victoire de 1945 ne sont jamais reprises et diffusées par les media dominants.

En matière d'information, le droit de réponse n'existe pas.

En dehors de savoir si Milosevic mérite ou non notre admiration ou notre rejet n'a pas réellement d'importance, cet article nous met en face de la sinistre réalités des sinistres méthodes utilisées pour justifier les guerres humanitaires menées au nom de la liberté pour mieux asseoir une emprise géostratégique bien juteuse à terme.

Que nous apprendra-t-on dans 30 ans sur Mouammar Kadhafi, Bachar El Assad, Saddam Hussein, et tant d'autres dictateurs dont la déposition à fait de leurs pays respectifs des ruines ?

Par Neil Clark
RT : https://www.rt.com/op-edge/354362-slobodan-milosevic-exonerated-us-nato/

La disculpation, par le TPIY, de feu Slobodan Milosevic, ancien président de la Yougoslavie, pour les crimes de guerre commis en Bosnie qui lui étaient reprochés, prouve une fois de plus qu'il faut prendre les accusations de l'OTAN à l'encontre de ses « ennemis officiels » non pas avec « un grain de sel », mais avec un plein camion.

Depuis une bonne vingtaine d'années, les commentateurs néo-cons et les grosses légumes de l'« interventionnisme libéral » n'ont cessé de nous ressasser à toutes les occasions possibles, que Milosevic (dirigeant démocratiquement élu à la présidence d'un pays qui comptait 20 formations politiques fonctionnant librement) était un vil dictateur génocidaire, responsable de TOUS les morts des Balkans dans les années 1990. Répétez après moi, d'une voix de robot et en faisant des gestes de robot avec les bras : « agression génocidaire de Milosevic », « agression génocidaire de Milosevic »...

Mais la fable officielle, tout comme celle qu'on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l'Irak capables de nous atteindre en 45 minutes, était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.

La conclusion du TPIY qu'une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n'en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d'enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l'humanité.

Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l'a déterrée pour nous, on n'en aurait rien su.

Ah, combien les choses étaient différentes quand le procès du prétendu « Boucher des Balkans » a débuté en février 2002 ! Là, il aurait fallu être enfermé au fond d'une garde-robe pour ne pas être au courant de ce qui se passait.

CNN assurait alors une couverture en béton de ce qui fut décrit comme « le procès le plus important depuis Nuremberg ». Bien entendu, la culpabilité de Milosevic allait de soi. « Quand la sentence tombera et qu'il disparaîtra au fond de sa cellule, personne au monde n'en entendra plus jamais parler. » déclara l'avocate US Judith Armatta, de Coalition pour une justice Internationale, organisation qui comptait l'ex-ambassadeur US en Yougoslavie Warren Zimmerman, dans son conseil consultatif.

Quiconque osait alors mettre en doute la ligne de l'OTAN se faisait traiter d'« apologiste de Milosevic », ou pire : de « négateur de génocide », par les « Responsables du maintien de la Vérité impériale ».

Mais, malgré le blabla et le battage qui entouraient le « procès du siècle », il fut vite évident que l'accusation pataugeait dans une très profonde choucroute. Le Sunday Times a même cité un expert qui disait que « 80% des attendus de l'acte d'accusation auraient été disqualifiés par n'importe quelle cour britannique, comme ne consistant que de rumeurs ». C'était à mon avis une estimation généreuse.

Le problème, c'est qu'il s'agissait d'un procès bidon, d'un procès-spectacle où la géopolitique a pris le pas sur les preuves tangibles. Il est important de se rappeler que les charges d'origine contre Milosevic, quant à de prétendus crimes de guerre au Kosovo ont été formulées en mai 1999, au plus fort de la campagne de bombardements massifs de l'OTAN sur la Yougoslavie, et à un moment où la guerre ne se déroulait pas comme prévu par les États-Unis et leurs alliés. Les charges avaient clairement pour but de faire pression sur Milosevic, pour l'amener à céder aux exigences de l'OTAN [c. à d. à accepter de bonne grâce le démantèlement de son pays.NdT]

L'ennui pour l'OTAN, c'est qu'au moment où le procès de Milosevic allait débuter, la fable sur le Kosovo avait déjà commencé à se détricoter. Les dénonciations stridentes des USA et de leurs alliés à propos de génocide et de centaines de milliers de tués, remises à leur place ici par le grand John Pilger, s'étaient déjà avérées des calembredaines. En septembre 2001, une cour de justice de l'ONU allait établir qu'il n'y avait pas eu de génocide au Kosovo.

C'est pourquoi, pour tenter d'étoffer leur cause de plus en plus faible contre Milosevic, il fallait absolument que les procureurs de La Haye trouvent de nouveaux motifs d'inculpation dans la guerre de Bosnie. Ce qui fut fait en accusant « Slobo » d'avoir mis sur pied une conspiration criminelle visant au nettoyage ethnique des Croates et des musulmans de Bosnie, dans le but de réaliser son projet d'une « Grande Serbie ».

Dans un procès normal au criminel, on recherche les preuves, et quand elles sont jugées suffisantes, on énonce les charges. C'est le contraire qui s'est produit dans le cas de Milosevic : il a d'abord été accusé pour des raisons politiques, et on a ensuite essayé de prouver ce dont on l'accusait. L'ironie veut que l'ancien président avait déjà été loué par le président Clinton pour le rôle qu'il avait joué en faveur des efforts de paix en Bosnie en 1995, efforts dont le résultat avait été le traité de paix signé à Dayton, Ohio. La vérité, c'est que Milosevic n'a jamais été un nationaliste serbe mais - pendant toute sa vie - un socialiste qui s'est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.

Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n'a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d'essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd'hui, mais un peu tard, le TPIY. Non seulement Milosevic n'a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l'a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l'accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » Milosevic, en homme pour qui toutes les formes de racisme étaient anathèmes, insistait pour que toutes les ethnies soient protégées.

Mais, afin de pouvoir punir Milosevic et mettre en garde ceux qui auraient l'audace de s'opposer aux volontés du pouvoir US, il fallait que l'histoire fût ré-écrite. Le socialiste yougoslave qui avait combattu la politique nationaliste des dirigeants bosniaques devait être déguisé à postériori en traître de mélodrame de la guerre de Bosnie et chargé pendant qu'on y était de tout le sang versé dans les Balkans. Pendant ce temps, le sus-mentionné ambassadeur US Warren Zimmerman, dont les interventions calomnieuses pour faire avorter toute solution diplomatique avaient contribué à déclencher le conflit bosniaque, s'en sortait blanc comme neige.

La campagne de dénigrement « tout est de la faute à Slobo » fit ce qu'il fallait pour que les faits réels soient escamotés. Un article écrit - je ne me moque pas de vous - par un « Professeur d'Études Européennes de l'Université d'Oxford » fit même de Milosevic le président de la Yougoslavie en 1991 (l'année où la Slovénie fit sécession), alors que, bien sûr, le président de la Yougoslavie était alors le Croate de Bosnie Ante Markovic.

Il était inévitable que Milosevic soit assimilé à Hitler. Il le fut. « On aurait dit Hitler revenu se pavaner » écrivit le rédacteur politique du News of the World, quand Milosevic eut la témérité de vouloir se défendre à la barre des accusés. « On a revu en éclairs à vous glacer le sang, un monstre nazi de la IIe Guerre Mondiale, quand le tyran serbe déposé s'est mis à haranguer la Cour. » Pour bien s'assurer que les lecteurs ne rateraient pas l'équivalence Milosevic=Hitler, le même News of the World illustrait sa diatribe d'une photo d'Hitler, le « Boucher de Berlin », sur fond de camp de concentration et d'une photo de Milosevic, le « Boucher de Belgrade », plaquée sur celle d'un camp bosniaque.

Très commodément pour l'accusation, Milosevic est mort dans sa cellule en mars 2006. Si on se base sur ce qu'on avait vu au procès jusque là, il n'était pas concevable que le tribunal puisse déclarer l'accusé coupable. Toute une série de témoins de « flagrant délit » s'étaient avérés, l'un après l'autre, des pétards trempés. Ainsi que je l'ai noté dans un autre article, le témoin-vedette Ratomir Tanic se révéla être un salarié des forces de sécurité occidentales, tandis que le chef de la police secrète yougoslave, Rade Markovic, qui devait à la fin donner le coup de grâce en faisant des révélations sensationnelles sur la façon dont son ancien maître avait ordonné l'expulsion des Albanais du Kosovo, fit exactement le contraire et déclara qu'on l'avait torturé pour l'obliger à mentir et que sa déposition écrite avait été falsifiée par l'accusation.

En plus de quoi, comme je l'ai écrit ici, l'ex-chef chargé de la sécurité dans l'armée yougoslave, le général Geza Farkas (d'ethnie hongroise) vint témoigner que tous les soldats yougoslaves du Kosovo avaient reçu un document expliquant les lois internationales en matière de droits de l'homme, et qu'il leur avait été ordonné de désobéir à quiconque voudrait leur faire violer ces lois. Farkas devait révéler aussi que Milosevic avait donné des ordres pour qu'aucun groupe paramilitaire ne soit autorisé à opérer au Kosovo.

Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu'il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c'est « la Justice » qui a floué Milosévic. Pendant qu'il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu'illégale contre l'Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d'un million de gens. L'an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu'au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.

Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l'époque responsables d'une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l'Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand - et de très loin - de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l'ex-président de Yougoslavie au trou. Ainsi que John Pilger l'a noté en 2008, les bombardements de la Yougoslavie ont été « les plus parfaits précurseurs des bains de sang d'Afghanistan et d'Irak. »

Depuis lors, nous avons eu droit aussi à la destruction de la Libye, pays qui avait le plus haut standard de vie de toute l'Afrique, et à l'utilisation de soi-disant « rebelles » dans une tentative forcenée d'opérer un changement de régime en Syrie. Il ne faut pas être Sherlock Holmes pour voir là un motif récurrent : Avant toute guerre ou « intervention humanitaire » conduite par les USA contre un pays-cible donné, un certain nombre d'accusations criardes sont lancées contre le dirigeant du pays et son gouvernement. Ces « dénonciations » bénéficient d'un maximum de couverture de la part des médias, qui sont chargés de les répéter ad nauseam, jusqu'à ce que le public finisse par les accepter comme des vérités.

Plus tard, il finit toujours par s'avérer que les accusations étaient fausses (comme celle des ADM en Irak), non prouvées ou considérablement exagérées. Mais on est alors « passé à autre chose » : un nouveau cycle d'attaques et d'accusations a été entamé ailleurs, contre d'autres, chacun se gardant bien de faire la lumière sur les précédentes accusations frauduleuses mais se concentrant au contraire sur la dénonciation des agressions génocidaires du « nouvel Hitler » dont il faut bien qu'on s'occupe. En 1999, c'était Milosevic. Aujourd'hui, c'est Assad ou Poutine

Et devinez quoi, cher lecteur ? Ce sont les mêmes « élites » occidentales aux mains souillées de sang qui ont perpétré les atrocités précédentes à coups de mensonges à la pelle, qui orchestrent les accusations. Comme le dit un très vieux proverbe : Quand vous montrez quelqu'un du doigt, trois doigts se pointent sur vous.

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MessagePublié: 20 Jan 2017, 05:53 
Acerbe
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https://fr.sputniknews.com/international/201701191029681747-Montenegro-otan-milacic-debats/

Monténégro : Un militant monténégrin interpellé pour avoir publié des articles anti-Otan
19:31 19.01.2017 (mis à jour 19:47 19.01.2017)

Le militant monténégrin du mouvement politique «La résistance du désespoir» Marko Milacic, connu pour ces publications anti-Otan, a été interpellé par la police. Cette dernière a considéré suspect son interview évoquant la nécessité d’organiser un référendum national sur l’adhésion du pays à l’Otan.

Des débats animés au sujet de l'intégration du Monténégro se tiennent actuellement dans le pays et touchent tant les hommes politiques que ses habitants.

Ainsi, Marko Milacic, militant du mouvement politique « La résistance du désespoir », a exprimé son inquiétude concernant l'avenir politique du pays dans une interview au portail Kodex.me.

Il prévient le gouvernement du pays des conséquences fatales que pourrait avoir l'absence de référendum national sur l'intégration du pays à l'Alliance, soutenu, selon M. Milacic, par 84 % de la population du pays.

Seulement six heures après la publication de son interview, des policiers sont venus frapper à sa porte pour lui remettre en mains propres une convocation l'invitant à se

De retour chez lui, M. Milacic a écrit sur sa page Facebook qu'il était interrogé comme « à un concours d'admission à la faculté des lettres: quelle signification pour quel mot et dans quel contexte ».

La police était surtout inquiète par des phrases comme:

« Si le gouvernement travaille avec des structures parallèles malgré tous les arguments pour le référendum et prend la décision d'intégrer le pays à l'Otan uniquement au niveau parlementaire, cela pourrait mener à un carnage. »

À en croire les informations présentées par M. Milacic, « Le mouvement pour la neutralité » avait publié des données selon lesquelles près de 84 % des citoyens du Monténégro seraient favorables à l'organisation d'un référendum sur la question de l'adhésion du pays à l'Otan. Selon la même source, 68 % des partisans d'une adhésion à l'Alliance plébiscitent également l'idée d'un référundum.

M. Milacic considère cet interrogatoire comme un moyen de faire taire les gens en les menaçant de représailles. Selon lui, ce geste se situe à mi-chemin entre la menace et l'avertissement.

Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que M. Milacic se retrouve confronté à la police. Il a déjà été arrêté en 2015 pour avoir brûlé le drapeau de l'Otan à l'entrée de Cetinje, ancienne capitale du Monténégro.

En commentant cet incident, un des leadeurs du mouvement d'opposition « Front démocratique », Andrija Mandic, a déclaré à Sputnik que, dans la lutte avec les partisans du non à l'adhésion, l'appareil étatique était très largement utilisé.

« Je suis sûr qu'une stratégie pareille ne donnera aucun résultat car elle ne pourra pas changer l'attitude des citoyens envers l'Alliance. Ils sont quand même deux tiers à se prononcer contre », a conclu M. Mandic.

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MessagePublié: 28 Mar 2018, 13:49 
Acerbe
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Contrairement au dire des islamo-mafieux de l'UCK et des merdias mainstream, Marko Djuric n'est pas entré au Kosovo et Métochie sans l'aval des autorités fantoche de Pristina, puisque, selon les accords de Bruxelles, aucune autorisation n'est nécessaire, en effet la seule obligation pour les officiels serbes est d'annoncer leurs venues 72H à 24H à l'avance. Ce qui fut le cas avec Marko Djuric qui a annoncé sa venue 72H à l'avance et puis par trois fois sans que les Albanais n'y répondent. Donc rien d'illégale dans cette affaire-là.

Enfin je remarque une chose, apparemment cela ne gène pas nos merdias occidentaux que des forces de polices albanaises utilisent des armes de guerre pour arrêter un représentant d'un état souverain, de plus aucune empathie pour leurs homologues serbes présent durant l'arrestation, il faut rappeler que les terroristes en uniforme et armer de fusils d'assaut ont matraqués des civils et des élus serbes avec leurs fusils. Cela est une première en Europe. Mais bon, apparemment la liberté de la presse ne concerne que nos parasites occidentaux mulculturalistes.

Le président serbe Aleksandar Vucic a menacé l'envoi de l'armée serbe dans le nord du Kosovo et Métochie, si Marko Djuric n'était pas relâché et si les autorités de Pristina avaient le désir d'envoyer leur pseudo unités dans le nord de la région.

Les élus locaux des municipalités serbes ont annoncés la création d'une communauté des municipalités serbes le 20 avril de cette année, communauté qui aurait dû être créé depuis 2013 après la signature des accords de Bruxelles et ratifié par Belgrade et Pristina (les Albanais magouillant depuis cette époque pour que cela ne se fasse pas). De son côté Pristina menace de dissoudre par la force ladite communauté. Rendez-vous le 20 avril, cela risque d'être chaud.

Malgré la violence de l'arrestation, les Albanais sont ridicules, surtout leur unité spéciale ROSA. Ils se targuent d'avoir êté formé par les unités américaines :). Entre le gus qui se ramasse un coup de point dans la tronche, un autre qui perd un chargeur de munitions, je me marre. Et c'est avec ce genre de pseudo unités d'élite que les islamo-mafieux-nazis de l'UCK veulent en finir avec les Serbes ? :fire: :clope:








http://www.rfi.fr/europe/20180327-kosovo-serbes-quittent-le-gouvernement-apres-expulsion-marko-djuric

Kosovo: les Serbes quittent le gouvernement après l'expulsion de Marko Djuric

Les ministres et membres serbes du gouvernement du Kosovo ont décidé mardi 27 mars de quitter leur fonction à Pristina après l'arrestation et l'expulsion la veille par la police kosovare d'un haut responsable gouvernemental serbe.

Les élus serbes « vont quitter le gouvernement qui ne jouira plus de notre soutien », a déclaré à Belgrade Goran Rakic, le président de la Liste serbe, principal parti de la minorité serbe au Kosovo, à l'issue d'une réunion avec le président serbe Aleksandar Vucic, à Belgrade.

Cette décision fragilise le gouvernement kosovar qui dépend du soutien des élus serbes. Le gouvernement ne « tombera pas », a assuré le Premier ministre Ramush Haradinaj, qualifiant la décision « d'incompréhensible ». Les Serbes disposaient de trois ministères et d'un poste de vice-Premier ministre au sein du gouvernement qui compte dix-huit membres.

A l'origine de cette décision: l'arrestation et l'expulsion du principal négociateur de Belgrade pour le Kosovo. Marko Djuric était entré lundi en territoire kosovar pour participer à une réunion publique à Mitrovica-Nord, sans avoir reçu l’aval de Pristina. Il a été conduit au commissariat de Pristina, traîné par les policiers kosovars, courbé en deux, devant les caméras et sous les insultes des habitants. Des incidents violents entre la police et des Serbes du Nord-Kosovo ont éclaté lors de l’intervention des policiers. 32 personnes ont été blessées dont huit sont dans un état grave.

En réaction à l’arrestation musclée de Marko Djuric, les habitants de la région de Mitrovica ont dressé une barricade sur la route reliant Mitrovica à la Serbie. Néanmoins la situation était calme dans la ville ce mardi.

Normalisation entre Belgrade et Pristana

L'incident est survenu alors que Belgrade et Pristina semblaient avoir renoué le dialogue sur la normalisation de leurs relations.

« Ce que vous avez vu hier montre ce que Pristina et une partie de la communauté internationale pensent du dialogue et je n'ai rien à ajouter », a déclaré Marko Djuric sans préciser si Belgrade allait interrompre les pourparlers. « La décision finale revient à Aleksandar Vucic », le président serbe, a-t-il ajouté.

Les représentants des Serbes du Kosovo ont, par ailleurs, annoncé leur intention de former seuls, le 20 avril, l'Association des municipalités serbes du Kosovo « comme prévu par l'accord de Bruxelles que Pristina et Belgrade ont ratifié ».

« Voilà cinq ans que nous attendons d'obtenir quelque chose qui nous appartient, nous avons assez attendu », a estimé Goran Rakic, le président de la Liste serbe.

Bruxelles a fait de la normalisation entre Belgrade et Pristina une condition pour l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne. De son côté, le Kosovo espère une libéralisation des visas pour ses citoyens.

(avec AFP)

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MessagePublié: 15 Avr 2018, 09:57 
L'Oeil

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Il ne faut surtout pas que la Serbie rejoigne l'UE...


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MessagePublié: 21 Mai 2018, 14:23 
River
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La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


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MessagePublié: 22 Juil 2020, 05:05 
Acerbe
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Ce qui se passe au Monténégro est tout simplement une spoliation des biens fonciers de l'église orthodoxe serbe, en bref un hold-up. La raclure Milo Djukanovic, ancien Serbe et non baptisé, mafieux et narcotrafiquant devant l'éternel, s'étant vendue comme un prostitué à l'OTAN, donc un non-baptisé rêve de créer une église nationale monténégrine, en fin de compte il reprend à son compte la rhétorique croate oustachi en voulant créer ex nihilo une Église orthodoxe monténégrine et une nation Monténégrine (nation qui n'a jamais existé) en transférant les églises, monastères et biens fonciers de la SPC (Srpska Pravoslavna Crkva = Église orthodoxe Serbe) ) à la CPC (Crnogorska Pravoslavna Crkva = église orthodoxe Monténégrine, enregistrée en tant qu'association non gouvernementale au commissariat de la ville de Cetinje). La pseudo église oustachi orthodoxe monténégrine n'a d'ailleurs aucune existence selon le droit canon orthodoxe et n'est reconnu par aucune Église autocéphale et ne le sera jamais. Il faut savoir que c'est une constante chez les nazis, dans ce cas-ci, les Oustachis, la même chose existe en Croatie avec une église orthodoxe Croate, reprenant à son compte l'idéologie nazie-oustachi pour éradiquer la présence serbe. En décembre 2019 jusqu'en mars 2020, environs 150 000 Monténégrins sur une population de 550 000 habitants ont manifesté tous les jours contre cette fameuse loi de spoliation, si nous n'avions pas eu la pandémie de Covid-19, cette raclure de nazi-marxiste de Milo Djukanovic et son régime illégitime depuis une trentaine d'années serait tombé et nous aurions eu l'expulsion de tous les petits nazillons oustachis du pays, soit 100 000 raclures. D'ailleurs, je pense que cela se terminera en guerre civile entre l'extrême minorité nazi-oustachi desdits nouveaux "Monténégrins" et la majorité serbe.

les Monténégrins sont et resteront serbes, d'ailleurs je suis moi-même originaire du Monténégro côté maternel, fin XIXème siècle environ 10 000 Serbes du Monténégro (Crna Gora) émigrèrent en Serbie à la suite des guerres de libération contre les Ottomans.


https://francais.rt.com/international/76943-patriarche-russe-kirill-seleve-contre-persecution-eglise-orthodoxe-montenegro

Monténégro : Le patriarche russe Kirill s'élève contre la «persécution de l'Eglise orthodoxe» au Monténégro


Les relations entre l'Eglise orthodoxe serbe et les autorités du Monténégro sont tendues depuis l'adoption en décembre d'une loi controversée, dont les détracteurs craignent qu'elle ne conduise au transfert à l'Etat de monastères orthodoxes serbes. Au Monténégro, une loi controversée sur les affaires religieuses, adoptée fin 2019, soulève des tensions entre les autorités et l'Eglise orthodoxe serbe. Cette dernière accuse le pouvoir de vouloir, à travers cette loi, soutenir l'Eglise monténégrine autocéphale monténégrine, qui tente une refondation depuis 1993 et n'est pas reconnue par les églises orthodoxes. Elément nourrissant ces craintes : le président du Monténégro, Milo Djukanovic, a affiché son soutien au «renouveau» de l'Eglise autocéphale. L'AFP indique également que cette loi pourrait permettre le transfert à l'Etat de la propriété d'une bonne partie des centaines de monastères relevant de l'Eglise orthodoxe serbe. L'Eglise orthodoxe serbe, dont le siège est à Belgrade, reste la principale institution religieuse au Monténégro, devenu indépendant de la Serbie en 2006. L'adoption de la loi religieuse a déclenché une vague de manifestations à travers le Monténégro, malgré les restrictions liées à l'épidémie du coronavirus. Le patriarche russe appelle les autorités à «abroger la loi discriminatoire» Ce texte suscite des réactions dans le monde orthodoxe au-delà des frontières du Monténégro. En particulier, le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Kirill a déclaré, dans un texte relayé le 13 juillet sur le site officiel du patriarcat de Moscou : «J’appelle les autorités civiles du Monténégro à abroger la loi discriminatoire qui a introduit la division et le schisme dans la société monténégrine, à mettre fin à la persécution de l'Eglise orthodoxe [serbe], à cesser toutes les tentatives de création d'une autre structure religieuse à sa place.»

«La pression sur les croyants augmente régulièrement. Leur mobilisation par milliers montrent qu'ils ne peuvent plus et ne veulent plus supporter cela. Le non-respect des hommes de l'Eglise et leur humiliation publique par les autorités est devenu la norme», a considéré le chef de l'Eglise orthodoxe russe. «Le souverain d'un Etat laïc ne peut pas créer d'Eglise. Il n'y a pas et il ne peut y avoir de considérations qui justifieraient l'empiètement de l'Etat sur les sanctuaires nationaux gardés par l'Eglise», a également déclaré Kirill. Le patriarche russe a en outre fait valoir que la volonté de créer une Eglise à des fins politiques diviserait plus encore le monde chrétien orthodoxe. En ce qui concerne l'Etat russe : le 18 juin, le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov avait rencontré à Belgrade le président serbe, Alexander Vučić, et le chef du patriarcat serbe Irénée. Lors de cette rencontre, le chef de la diplomatie russe avait noté que les Eglises orthodoxes russe et serbe avaient toujours non seulement préservé leurs valeurs historiques, mais aussi joué un rôle de pacificateur. «La Russie défendra toujours les intérêts des Eglises orthodoxes, s'opposera aux tentatives d’ingérence de l'Etat dans leurs affaires intérieures, agira main dans la main avec les Eglises orthodoxes et leurs chefs pour promouvoir les idéaux de maintien de la paix, afin d'apaiser de nombreux conflits dans notre espace commun», avait déclaré le chef de la diplomatie russe.

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