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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 22 Nov 2015, 19:57 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Oui très bien le Faye. J'ai aussi vu une vidéo d'une conférence récente aux USA.... C'est malheureusement en anglais sans sous-titre donc je ne l'ai pas importée ici.


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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 02 Déc 2015, 00:42 
Si ma tante
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Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
La deuxième partie de l'article posté par Mécréant sur la page précédente. EXCELLENT ! :idea:

http://www.gfaye.com/massacres-du-13-novembre-2-la-france-desarmee-pour-des-solutions-radicales/

Massacres du 13 novembre : 2. La France désarmée. Pour des solutions radicales
27 novembre 2015 par Guillaume Faye

Voici la seconde partie de l’article sur les attentats islamiques du 13 novembre. La thèse défendue est : la France est désarmée pour des raisons morales (A), politiques et stratégiques (B) ; les attentats sont terribles mais moins graves que leur cause : l’islamisation par l’immigration invasive incontrôlée, dont la conséquence peut-être la disparition à terme de notre civilisation (C). Enfin, nous verrons quels remèdes drastiques seraient théoriquement nécessaires. (D) Temps de lecture : 10 minutes.

A. Désarmement moral et psychologique

Les capacités de résilience de la société française aux agressions des terroristes et tueurs moudjahidines sont faiblardes. Les nouvelles générations se sont déshabituées de la guerre. Leur désarroi mental est préoccupant. Après les attentats du 7 janvier et du 13 novembre, on n’a vu que des bougies, des fleurs, des ”soutiens psychologiques”, des scènes de larmoiements, des minutes de silence. De plus, on remarque une montée de la peur collective (baisse de fréquentation des lieux publics, inquiétant pour l’économie), ce que recherchaient les djihadistes.

« Nous répondrons à la haine par la fraternité », a dit François Hollande, ajoutant : « nous répondrons à la terreur par la force du droit, au fanatisme par l’espérance que constitue la vie elle-même ». Ce chewing-gum rhétorique, qui s’étale aussi sur les chaines audiovisuelles du ”service public”, dans les colonnes du Monde, de Libération, et de l’Obs, fait éclater de rire les moudjahidines de l’islam. Plutôt qu’à une ardeur guerrière, une soif de vengeance, une colère, on a assisté à la peur, aux pleurs, au désir de pardon. Bref, au pacifisme des couards contre le bellicisme des agresseurs. C’est forcément perdant. Fin septembre 1914, pendant la fameuse ”bataille des frontières”, 50.000 jeunes français (et belges, ne l’oublions pas) furent tués en moins de deux jours. Cela n’a pas donné lieu à des ”soutiens psychologiques”, mais à la victorieuse bataille d’arrêt de la Marne. Hélas, c’était une guerre stupide et tragique entre Européens… Passons. Ce qu’il faut signifier par là, c’est que nous n’avons plus la capacité d’affronter la guerre ; et pourtant, elle est une composante éthologique de l’humanité.

La faiblesse psychologique de nos compatriotes nous indique qu’ils sont ”sensibles”. Cette sensiblerie est un sentiment vulgaire et passif, qui s’oppose à l’ ”émotion” (du latin emovere, sortir, se mouvoir hors de soi), sentiment noble et actif, qui provoque le désir de résistance et de combattre l’ennemi. Tout cette gauche guimauve et ramollo qui n’arrête pas d’encenser la Résistance (1940–1944) n’en possède nullement l’esprit. Elle retrouve celui de la collaboration : excuser et approuver l’envahisseur, refuser de désigner l’ennemi, se soumettre. (1)

La ”Marseillaise”, chantée partout – en général horriblement faux – sonne comme une gesticulation qui n’impressionne pas l’ennemi. De même, la Tour Eiffel parée d’un éclairage tricolore est un simulacre de défense qui demeure dans l’ordre du symbolique et du spectaculaire ; mais pas du concret.

B. Désarmement politique et stratégique

Pour l’idéologie dominante – mais pas pour le pays réel – ce n’est pas le terrorisme islamique (musulman) qui est le plus dangereux, non, c’est le populisme, la ”xénophobie” et l’ ”islamophobie”, incarnés, entre autres, par le Front national. Selon le catéchisme de l’extrême gauche, c’est l’islamophobie qui provoquerait la violence et le terrorisme islamiques. CQFD

Remarquons cette pusillanimité : pour couvrir le catastrophique surcroît de dépenses que vont entrainer les mesures policières et militaires de protection (le terrorisme s’ajoutant maintenant à la criminalité de cette communauté bien connue), le gouvernement abandonne de fait le bien timide ”pacte de stabilité”, qui visait à diminuer le déficit budgétaire (72 milliards prévus en 2016) ; il lui préfère, dans sa rhétorique usant d’un jeu de mots infantile, le ”pacte de sécurité”, avec l’assentiment désolé de Bruxelles. C’est un bon prétexte pour laisser filer encore un peu plus les dépenses et la dette, drogues de la gauche. Alors que pour couvrir ce surcroît de dépenses, il suffirait de tailler dans les budgets déments en faveur de l’immigration : aide médicale d’État (AME), financement de l’aide aux ”migrants” et faux demandeurs d’asile, etc. Mais ce chapitre est tabou, intouchable. Ainsi la facture et le coût global du ”problème islam” et de l’immigration musulmane s’alourdit encore pour la France.

Les discours martiaux de MM. Hollande et Valls, comme le choix d’un ”état d’urgence” qui n’est qu’un coup d’épée dans l’eau, viennent bien trop tard et ne résoudront rien. De toutes façons, les moyens manquent pour qu’ils soient efficaces, compte tenu du nombre croissant de djihadistes non repérés et de leurs soutiens dans la jeune population islamisée.

La droite LR (ex-UMP) continue de tenir un discours aveuglé, inspiré par le magistère moral et idéologique de la gauche. Christian Estrosi, candidat contre Marion Maréchal-Le Pen aux régionales en Paca, a déclaré que cette dernière « fait des musulmans les boucs émissaires de ce que nous subissons aujourd’hui (ce politicien sans convictions veut des voix des musulmans de sa région, c’est clair). Je ne peux pas accepter qu’on considère les musulmans comme des citoyens de seconde zone ». Il reprend la langue de bois : ” pas d’amalgame” ; et puis l’antienne : « Le terrorisme islamique n’a rien à voir avec la religion musulmane ». Des tueurs musulmans massacrent au nom de l’islam mais l’islam n’y est pour rien, on est bien d’accord.

Les tueurs répertoriés, tous ”Beurs” francophones, ”Français” ou ”Belges” de papier étaient connus de la police et des services anti-terroristes. Tous étaient des délinquants de droit commun, condamnés plusieurs fois mais jamais mis en prison. On marche sur la tête. Des voyous en liberté et impunis (”antiracisme” oblige) : il existe peut-être un petit lien avec la justice française, victime d’un entrisme gauchiste bien connu, dirigée par Mme Taubira, incompétente et prétentieuse Garde des Sceaux, poétesse bas de gamme sur twitter, détestant la France de souche, protectrice des délinquants de son camp, nommée à ce poste uniquement pour plaire à l’extrême-gauche et pour éviter qu’elle ne se représente au premier tour de la prochaine présidentielle.

Dans une déclaration dramatisée à la télévision dans la nuit du 13 au 14 novembre, M. Hollande a parlé de ”terroristes”, vocable neutre, sans jamais oser nommer l’agresseur par son nom. Jamais le terme de djihadiste, jamais la moindre allusion à l’islam invasif. Refuser de désigner l’ennemi, c’est une posture de vaincu. Seul M. Valls a osé du bout des lèvres, mais il est vrai qu’il est dans un calcul électoral post-Hollande et anti-Hollande. Ce faux dur se positionne en Zorro. Cela dit, M. Valls est un faux dur, un acteur surexcité, mais, au fond, un matamore mou.

L’immigration massive, à 90% musulmane, est responsable du chaos qui commence et prend un tour sanglant. La droite et la gauche l’ont autorisée et encouragée depuis plus de 30 ans. On s’étonne des conséquences, on se réveille trop tard. Comme un cocaïnomane qui finit par prendre conscience qu’il a de graves ennuis de santé.

MM. Hollande et Valls ont dit qu’ils seraient « impitoyables ». C’est un pur discours de communication électorale en vue des prochaines échéances régionales et présidentielle. Ces attentats sont une chance extraordinaire pour François Hollande. Ils peuvent le faire réélire à l’Élysée, en dépit de sa nullité dont il est conscient mais dont il se moque. Il espère, en effet, que sa posture de Chef d’État protecteur et martial l’amènera au second tour en 2017. Face à Marine Le Pen qu’il est sûr de vaincre grâce à l’apport des voix centristes.

M. Hollande entame un marathon diplomatique théâtral pour construire autour de sa petite personne une « grande coalition internationale » contre Dae’ch. Ce qui était une idée du méchant Poutine…Malheureusement pour lui, la Turquie d’Erdogan vient de torpiller cette trouvaille improvisée, en abattant un Su 24 russe. Les attentats du 13 novembre ont conféré à Hollande une stature de chef de guerre, de père protecteur et il a gagné 7 points dans le sondage Ifop du 22 novembre, et 17 points dans un autre sondage, ce qui montre l’incroyable versatilité de l’opinion française. Il est heureux, chanceux, et pense à son second mandat, son unique préoccupation. Versatilité aussi de la politique française : la ligne de Fabius contre Bachar El Assad et les Russes a été (heureusement) discrètement écartée.

De plus, pour être sérieux et vouloir entamer une collaboration militaire efficace avec les Russes, il faudrait peut-être lever les sanctions économiques stupides et contre-productives (en outre illégales en droit international) contre la Russie. Mais la diplomatie française étant aux ordres de Washington, cette solution de bon sens est improbable. À ce propos, ne négligeons pas l’écrasante responsabilité américaine dans la naissance de Dae’ch. La seconde guerre d’Irak (2003 – 2011) a causé 500.000 morts irakiens. Ce fut un facteur de déstabilisation de tout le Moyen-Orient et du monde musulman. C’est en Libye, pays en pleine décomposition, que Dae’ch s’installe en ce moment, et d’où partent des milliers de migrants envahisseurs pour l’Europe, grâce à l’intervention militaire de l’agité Sarkozy qui a renversé l ‘autocrate Kadhafi sans en mesurer les conséquences.

Cela dit, comme l’écrit la remarquablement lucide Ayaan Hirsi Ali, musulmane somalienne de nationalité néerlandaise enseignant aux États–Unis : « pourtant, même si l’EI est totalement détruit, l’extrémisme islamique ne disparaîtra pas pour autant. La destruction de l’E.I. ne fera même qu’accentuer la ferveur religieuse de ceux qui, en Europe, souhaitent l’établissement d’un califat » (2) Cette dernière phrase, capitale, doit être méditée. La vraie guerre qui nous concerne ne se passe pas au Moyen-Orient, mais ici même, au cœur de l’Europe.

C. L’immigration de colonisation musulmane, vraie cause des attentats et encore plus dangereuse

Les attentats ne sont qu’un révélateur, une conséquence symptomatique d’un mal. Le plus grave, c’est l’islamisation et l’invasion, qui risquent de détruire le substrat de notre civilisation. Les attentats ne sont qu’un moyen de terroriser, de sidérer. Mais, comme nous le verrons plus bas, ils peuvent être contre-productifs pour les djihadistes.

L’attaque du 13 novembre fut la plus meurtrière action terroriste jamais vue en France (130 morts, 683 blessés). Mais, comme un communiqué menaçant de Dae’ch l’a confirmé : ce n’est qu’un début. Même si les commanditaires sont en Syrie, les exécutants étaient des jeunes djihadistes maghrébins nés et habitant en France ou en Belgique, les deux pays européens les plus envahis par l’immigration musulmane – la Suède étant en train de suivre.

On note la « montée de la méfiance envers les musulmans et les Arabes » selon les propos effrayés de Mathieu Hanotin, député socialiste de Seine Saint–Denis, cité par Le Monde. Les attentats peuvent provoquer un rejet exaspéré de l’islam et de l’immigration musulmane massive par une population qui y était largement indifférente ou qui se taisait. Alors qu’une islamisation douce, démographique, pacifique n’aurait provoqué aucune réaction…

De plus, ces attentats ont coïncidé avec la ”crise des migrants” où l’Europe larmoyante est incapable d’empêcher la pénétration de centaines de milliers de ”réfugiés” (à 70% faux réfugiés en provenance du Moyen-Orient, du Maghreb et d’Afrique et à 90% musulmans, dont un certain nombre de djihadistes infiltrés). On est effrayé par une telle impuissance qui réjouit d’autant plus Dae’ch (et ses alliés dissimulés, la Turquie du néo-sultan totalitaire Erdogan et les financiers princiers qataris et saoudiens) que ces masses migrantes sont des envahisseurs colonisateurs, vivier d’une minorité djihadiste active.

Les huit assaillants du 13 novembre et leurs complices était des ”Beurs” francophones musulmans radicalisés. Les cibles étaient –pardon de parler clairement – ethniquement et sociologiquement définies : des jeunes ”bobos” (bourgeois-bohèmes) français de souche à 90%, des night clubbers jalousés et ”pervertis” des Xe et XIe arrondissements. Pas question d’aller frapper, par exemple, les terrasses du Trocadéro (XVIe) où la clientèle chic comporte de nombreux ressortissants arabes fortunés, issus notamment des pétromonarchies du Golfe pourvoyeuses de financements occultes. De plus, le Bataclan était réputé pour certaines accointances ”sionistes”…

Plus grave que le terrorisme est la guerre psychologique et subversive que mène en France l’islam salafiste depuis une vingtaine d’année, dans un esprit de conquête territoriale et d’intimidation, contre laquelle les pouvoirs publics n’ont rigoureusement rien fait. Quartiers entiers investis où sont harcelés les Français de souche, revendications religieuses (salles de prières, menus hallal, femmes voilées, etc.) dans les écoles, les entreprises, (RATP, SNCF, Air France, etc.) les administrations, installation au grand jour d’une contre-société communautariste musulmane exclusive, prolifération des mosquées – déjà 2.400, plus qu’au Maroc – la liste est interminable. Sans oublier l’entrisme dans la police et l’armée.

La frustration sociale ou ethnique personnelle n’est pas la motivation première des jeunes djihadistes, contrairement à ce que rabâchent les sociologues télévisuels. Les plus déterminés ne sont pas des déclassés sociaux. Ils appartiennent aux classes moyennes ; l’économie criminelle et souterraine (trafics de drogue, etc.) leur fournit des revenus importants. Leur motivation, implicitement ou explicitement raciste et anti-européenne, surgit d’une sorte d’éveil affectif que leur a apporté l’islam, dont le simplisme consubstantiel est la force. Vengeance, revanche et conquête sont leur aliment intérieur. Comme les dogmes du marxisme-léninisme et du trotskisme furent la source où s’abreuvaient les terroristes gauchistes des années 70, les prescriptions de l’islam et de son Qoran inspirent les innombrables candidats au djihad violent ou à la conquête douce, démographique et territoriale. Sauf que le marxisme est un jeune cadavre en décomposition et l’islam un vieillard en pleine forme.

On ne compte plus dans les médias les articles, les interviews, les témoignages sur les ”gentils musulmans ” qui déplorent le terrorisme issu de leurs rangs. C’est soit l’arbre qui cache la forêt, soit des larmes de crocodile. Aucun journaliste du système n’osera enquêter dans les banlieues sur le vrai sentiment des ”jeunes”. Ce serait dévastateur. Il ne faut pas dire la vérité. On a trop peur.

L’énorme communauté musulmane présente en France, dont la jeunesse est de plus en plus radicalisée et hostile à la France, travaillée au corps par les sites Internet, constitue une menace évidente. Une bombe dans notre arrière-cour. Les autorités et l’idéologie dominante se bouchent les yeux. Mais la bombe explosera, nécessairement. La mèche est allumée et s’approche de la charge.

Dans la nuit du 17 au 18 novembre, la police (RAID et BRI) menait à Saint-Denis (93), commune communiste de non-droit, une perquisition robuste ; depuis le carnage du vendredi 13, le gouvernement ose enfin procéder à quelques perquisitions administratives (le fameux ”état d’urgence”), une goutte d’eau dans la mer. Bilan de la nuit : trois morts dont une jeune musulmane. Ailleurs, les policiers ont saisi de grandes quantités d’armes de tout type, dont des… lance-roquettes ! C’est dire le nombre d’armes de guerre en circulation (aussi faciles à se procurer que du cannabis).

On assiste, de plus, à un phénomène sociologique de racialisation : de plus en plus de Noirs (ou de métis), par exemple, qui n’étaient pas musulmans au départ, se convertissent. Ils rallient l’islam radical au nom de la lutte contre les ”Blancs”, les Occidentaux ”mécréants”, les ”Juifs”. C’est un fait insupportable pour l’oligarchie et son idéologie, mais incontournable. N’oublions pas qu’on avait déjà vu ce phénomène d’accrétion racialo-religieuse avec les mouvements violents racistes anti-Blancs et antisémites des Blacks Muslims et Black Panthers américains dès les années 70. Le combat islamique, le djihad, a donc une dimension clairement ethnique. Ce que nos prétentieuses élites refusent de voir dans leur paresse intellectuelle et leur déni du réel.

Bien sûr, des personnalités respectables et clairvoyantes comme Mohammed Sifaoui ou Malek Boutih condamnent l’islam radical qui ronge les banlieues. Mais leurs discours lucides n’échappent pas à une utopie, une illusion romantique et schizophrène car ils supposent –y croient-ils vraiment ? – la possibilité d’une île merveilleuse, un islam réformé et tolérant. Comme un loup devenu agneau, une métamorphose contre nature.

Les tueurs musulmans d’origine afro-maghrébine des récents attentats comme des précédents, ou bien concernant ceux des massacres déjoués ou échoués (j’ose les désigner, désolé) n’appartenaient nullement, répétons-le, à des catégories sociales défavorisées ou victimes de ”racisme”. Ils étaient parfaitement à l’aise économiquement et socialement, en général à cheval entre le revenu légal, les généreuses aides sociales et l’économie illégale et souterraine (trafic de drogue, etc.). Il ne s’agit absolument pas d’une ”population défavorisée” pour laquelle l’islamisme serait une sorte de révolte prolétarienne, qui prendrait l’islam comme faux prétexte, ainsi que le prétend l’ultra-gauche – objectivement collaborationniste.

Comme après les attentats du 7 janvier, des dizaines de cas de refus de minute de silence, de provocations diverses pro-islamiques et pro-attentats, ont été notés dans la communauté arabo-musulmane (Le Figaro 23/11/ 2011). Dans les banlieues, beaucoup se félicitent de ces massacres, vécus comme une victoire guerrière contre la France. En Turquie, au cours d’un match, le public a bruyamment applaudi les tueries de Paris et hurlé « Allah ouh Akbar ! » au moment de la minute de silence demandée. On peut toujours se dire : ”l’islam n’a rien à voir avec ça”. Ça rassure les imbéciles.

À propos d’imbéciles, dans une récente interview au Figaro, Giscard d’Estaing, qui avait déclaré jadis, dans les années 80, que l’immigration était une invasion, a expliqué l’inverse : les attentats ne relèvent pas d’une ”guerre”, selon lui, « parce qu’il n’y a pas d’invasion du territoire ». Ah bon ? Sur quelle planète vit ce grand bourgeois, protégé dans son hôtel particulier de Passy ?

Ayaan Hirsi Ali prévoit et redoute l’éclatement d’une guerre civile ethnique en Europe : « les extrémistes islamiques ne transformeront jamais l’Europe en un continent musulman (eux non, mais l’immigration musulmane le fera, si elle n’est pas stoppée et inversée,) mais ils pourraient bien provoquer une guerre civile au terme de laquelle certaines régions européennes finiraient par ressembler aux Balkans du début des années 1990 ». (art.cit.) Bon sens prémonitoire.

D. La seule solution : Forteresse Europe

Dans les solutions qu’elle prône, Ayaan Hirsi Ali, qui sait de quoi elle parle, ne s’embarrasse pas de politiquement correct. Elle invite les Européens à « s’inspirer de l’exemple d’Israël » dans les méthodes de lutte contre le terrorisme islamique. Ensuite elle appelle à « s’attaquer à l’infrastructure de l’endoctrinement : mosquées, écoles islamiques, sites Web, maisons d’édition et matériel de propagande qui servent de courroie de transmission vers la violence ». Puis elle demande aux Européens de « définir une nouvelle politique d’immigration », expliquant, ce qui a dû choquer la rédaction du Monde qui n’a pas osé refuser la tribune de cette jeune femme emblématique : « L’afflux de migrants montre clairement que cette situation est intenable. Cela signifie-t-il la naissance d’une ”forteresse Europe” dotée d’un nouveau rideau de fer à l’Est et d’un cordon sanitaire naval en Méditerranée et dans l’Adriatique ? Oui. » (art.cit.) On ne saurait mieux dire.

La stratégie efficace n’est pas de s’engluer au Moyen-Orient ou ailleurs dans des réponses militaires bancales et improvisées sous direction américaine. Il ne s’agit pas seulement de lutter contre cet ”islamisme radical” comme le rabâchent tous les perroquets, qui n’est qu’une conséquence et un symptôme, mais d’abord de casser l’emprise de l’islam lui-même sur la France et l’Europe dont la cause est l’invasion migratoire incontrôlée. C’est ici et non là-bas que s’annonce la vraie guerre.

La solution passerait donc non seulement par une éradication musclée de l’islam salafiste et wahhabite mais aussi et surtout par un arrêt total des flux migratoires : d’abord grâce au rétablissement de frontières terrestres et maritimes étanches, par l’abolition de la libre circulation des accords de Schengen, mais surtout par l’arrêt total de la ”pompe aspirante”, de l’appel d’air des aides sociales innombrables aux migrants, clandestins ou pas. Il faudrait imiter la législation japonaise. Enfin, il faut penser à des solutions radicales de ”remigration”, de durcissement des politiques pénales, d’abolition du statut de demandeur d’asile et du droit du sol. Et à bien d’autres mesures radicales que j’ai prônées dans divers articles ou livres.

De tels remèdes sont scandaleux pour l’oligarchie qui a confisqué la volonté d’un peuple ahuri et matraqué par la propagande. Mais, oui mais, la guerre civile ethnique sanglante qui a commencé en ce sinistre soir du vendredi 13 à Paris, où l’ennemi a arraché son masque, et qui va nécessairement continuer de plus belle, peut heureusement modifier les mentalités. Dans l’histoire, l’impensable peut devenir pensable, l’impossible possible, sous l’électrochoc des circonstances qui provoquent l’éveil des peuples, un basculement des priorités, un effondrement des tabous. L’instinct de survie passe toujours avant la morale abstraite et factice des clercs. La colère du peuple est une possibilité et elle s’appelle révolution.

À moins d’accepter la soumission, il se peut que les Européens – les Français surtout – délaissent les lamentations et les pleurs, les commémorations et les bouquets de fleurs pour le choix de la résistance et de la défense de leur patrie. Le prix du sang est très cher.

(1) Le personnel politique collaborateur qui gravitait autour de Vichy était composé à 80% de radicaux-socialistes, de socialistes et de communistes. La mentalité de gauche est fondamentalement collaboratrice avec tout envahisseur étranger et allogène puisqu’elle est structurellement opposée à l’idée de nation enracinée.

(2) Ayaan Hirsi Ali fait partie de cette confrérie de femmes musulmanes révoltées et très courageuses qui donnent des boutons aux machistes et bornés ”docteurs de l’islam ”. Enseignante à Harvard, elle vient d’écrire The Case for a Muslim Reformation (Harper–Collins 2015) où elle suggère l’hypothèse d’une réforme de l’islam, ce qui, à mon avis, est une voie révolutionnaire et audacieuse possible mais qui ne peut déboucher que sur un schisme très minoritaire. Les citations sont extraites de sa tribune dans Le Monde (22–23/11/2015) L’Europe doit enfin prendre des mesures fortes pour combattre le cancer de l’islam radicalisé. Cette universitaire est évidemment détestée par la plupart des autorités musulmanes, sunnites ou chiites. Quels que soient ses espoirs utopiques, elle mérite admiration et respect. Elle est sous protection policière face à la vindicte de ses coreligionnaires.

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Guillaume Faye. Sur l"invasion islamique. 1er décembre 2015

https://www.youtube.com/watch?v=dVaUxd_TUEw


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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 17 Jan 2016, 05:29 
Acerbe
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Enregistré le: 20 Juin 2006, 04:20
Messages: 4763
Population A contre population B, cela commence toujours ainsi (Liban, Yougoslavie, Haut Karabagh, Espagne, Grèce... etc.), c'est classique et ici ce sera la même punition.

http://www.gfaye.com/la-guerre-civile-ethnique-est-elle-evitable-probablement-pas/

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas
7 janvier 2016 par Guillaume Faye

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Dae’ch et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les ”attentats” et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une ”cité ” aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brulent plusieurs Coran, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les ”autochtones” faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les ”jeunes” des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1.600 pompiers ( !) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, ”par dessus” les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

Dans l’émission C dans l’Air (France 5), un des intellectuels invités se félicitait naïvement de ce qu’il n’y ait « pas de représailles, pas de ratonnades » après, disait-il « tout ce qui s’est passé ». Il mettait ça sur le compte (”pas d’amalgame !”) d’une sublime retenue, d’une haute moralité des Français. Eh, bien, ça vient de changer, et cela peut faire tache d’huile.

L’installation de la guérilla

Les attentats et attaques militaires coordonnées et planifiées (par Dae’ch ou d’autres) des dhihadistes ne sont donc que la partie émergée de l’iceberg. En réalité, une fraction notable de la jeunesse arabo-africaine qui se place – ethniquement – sous la bannière de l’islam, mène des actions multiformes de guérilla, de harcèlements, qui, bien que souvent liées à une criminalité endémique, vont bien au delà.

À Valence, le 1er janvier, un certain Raouf El Ayeb, inconnu de la police, a lancé sa voiture contre des militaires gardant une mosquée – ces dernières étant pourtant peu menacées… Un des soldats a été blessé et l’agresseur touché par les tirs. Fin décembre, au Louvre, un scénario semblable s’était produit, dissimulé par les médias : un automobiliste de même origine a tenté d’écraser les militaires qui gardaient l’entrée de la Cour carrée du Louvre.

10.500 militaires ( !) sont déployés en patrouilles et gardes statiques dans le cadre de l’opération Sentinelle – avec un coût considérable – pour prévenir les attaques de qui l’on sait. Comme l’ ”état d’urgence”, cette mobilisation est inscrite dans la durée. Jamais, dans toute l’histoire moderne de la France, on n’a vu l’armée patrouiller en permanence dans les rues. Si ce n’est pas le signe d’une guerre civile qui commence, on se demande bien ce que c’est. (2) En 2015, on a dénombré 200 agressions contre ces militaires de l’opération Sentinelle dont les auteurs sont tous de même origine. Impulsives ou calculées, ces agressions, dont les auteurs savent qu’elles resteront largement impunies, relèvent d’une volonté d’en découdre, d’amorcer une guérilla endémique.

Les voitures incendiées font partie de cette pulsion de guérilla urbaine ethnique qui vise à intimider, à apeurer la population de souche. M. Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, s’est félicité que ”seulement” 804 incendies d’automobiles aient été à déplorer pendant la nuit de la Saint Sylvestre. Mais c’est uniquement à cause de la présence massive de 110.000 ( !) policiers et gendarmes déployés cette nuit-là. En revanche, pour la première fois, des voitures ont été incendiées dans le sanctuaire du XVIe nord de Paris, lieu symbolique où réside une bonne partie de l’oligarchie. Le fait a été soigneusement masqué, les carcasses calcinées promptement enlevées au petit matin, les médias priés de se taire. Les habitants du quartier, parlant sur les réseaux sociaux, ont parfaitement repéré l’origine des incendiaires…

Et puis il y a aussi l’innombrable et quotidienne litanie des exactions et agressions qui pourrissent la vie des Français, dont les auteurs sont toujours les mêmes. La corrélation entre criminalité crapuleuse et subversion islamique est partout attestée. Récemment, par exemple, à Millau, l’alimentation électrique de l’hôpital a été sabotée ; les auteurs obéissaient à la logique du ”micro-terrorisme”. Beaucoup d’exactions, classées dans la rubrique des faits divers, relèvent en réalité de cette guérilla de harcèlement permanente, dont la nature profonde est ethnique. Bien entendu, pour l’idéologie dominante, une telle analyse est scandaleuse et abominable. La vérité est presque toujours scandaleuse.

Les collabos s’organisent

L’État français, par la bouche de M. Valls, a décidé de traiter les contre-manifestants corses de « racistes et xénophobes ». Ils se défendent, donc ils sont racistes, ce sont eux les agresseurs. Tous les médias officiels ont suivi. Néanmoins, Natacha Polony remarque : « On explique à l’opinion que le drame, c’est le racisme, l’islamophobie. C’est ça, l’info principale. Il ne faudrait surtout pas affronter le véritable problème, la constitution de ghettos dans lesquels des jeunes abêtis par l’inculture et l’absence de perspective haïssent la société qui les nourrit ». (Le Figaro, 04/01/2016) .

Le mouvement allemand Pegida qui proteste « contre l’islamisation de l’Occident », uniquement par des manifestations pacifiques, est traité de « xénophobe » par Le Figaro sous la plume de son correspondant à Berlin, Nicolas Barotte (2–3/01/2015). Le vers est dans le fruit. Les autres, les envahisseurs, les agresseurs, les terroristes musulmans ne sont ni racistes ni xénophobes, bien entendu….La nuit de la Saint-Sylvestre, dans la gare de Cologne, mais ailleurs aussi en Allemagne, des centaines d’individus « de type moyen-oriental et maghrébin » selon les témoins interrogés par la presse allemande citée par Le Figaro (06/01/2016) se sont livrés à des agressions en groupe, de nature à la fois crapuleuse et sexuelle, contre des cibles principalement féminines. Absente, la police n’a arrêté personne.

Éric Zemmour a été condamné le 17 décembre à 3.000€ d’amende pour « provocation à la haine envers les musulmans » pour avoir déclaré au Corriere della Sera en octobre 2014 : « cette situation de peuple dans le peuple, des musulmans dans le peuple français, nous conduira au chaos et à la guerre civile ». L’historien Georges Bensoussan qui a dit à peu près la même chose, affronte de graves ennuis. Les imams des mosquées salafistes qui prêchent le djihad contre les Français, les innombrables blogueurs qui en appellent aux agressions armées en France ” au nom de l’islam”, qui déversent des tombereaux d’injures contre les juifs et les chrétiens ne sont jamais poursuivis ni jamais traités de ”racistes” ou de ”xénophobes”. Situation hallucinante. L’Ètat français, avec un subtile lâcheté, choisit le camp de la collaboration. Remarquez, ce n’est pas une nouveauté, mais plutôt une répétition.

Il est peut-être trop tard

Les rappeurs à succès, aussi nuls que vindicatifs, qui ne sont jamais poursuivi pour haine raciale (seuls les Français de souche sont supposés atteints du virus raciste) déversent des appels à la guerre civile ethnique qui sont écoutés dans toutes les banlieues en parallèle avec les appels islamiques au meurtre sur Internet.

Salif : « Poitiers brule et cette fois-ci, pas de Charles Martel. On vous élimine puisque c’est trop tard. La France pète, j’espère que t’as capté le concept ». Ministère Amer : « J’aimerais voir brûler Paname au napalm sous les flammes, façon Vietnam…J’ai envie de dégainer sur des faces de craie » (3) Monsieur R : « La France est une garce, n’oublie pas de la baiser jusqu’à l’épuiser, comme une salope il faut la traiter, mec ». Booba : « Quand j’vois la France les jambes écartées, j’lencule sans huile ». Parlant des banlieues qui boivent ces charmants propos, Alain Finkielkraut nous explique : « pour éviter la guerre civile, il revient à l’État de reconquérir ces territoires ». C’est trop tard, mon cher : car même si l’État voulait (et pouvait) les reconquérir, ce ne pourrait être qu’au prix…de la guerre civile elle-même. Assez d’angélisme. Il est trop tard.

La logique de la soumission

À Lens et dans le Sud-Est de la France – mais aussi chez nos voisins belges – des messes de Noël ont été protégées par ce qu’il fait bien appeler des milices musulmanes. Comme si la police et l’armée française n’étaient pas suffisantes. Ce fait est extrêmement grave et humiliant. Il s’agit, bien entendu d’une ruse islamique (takiya) d’envahisseur : on vous protège à condition que vous vous soumettiez. Robert Ménard, maire de Bézier, a révélé que certains de ces ”protecteurs” étaient en fait des islamistes radicaux repérés. C’est le retour de la ”dhimmitude” médiévale. Protection moyennant soumission des juifs et chrétiens. Ils cherchent à nous inspirer une « reconnaissance vassale » selon l’expression de G–W. Goldnadel. Les médias abrutis s’extasient : qu’ils sont gentils, ces musulmans, de nous protéger contre leurs coreligionnaires extrémistes ! M. Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, a félicité les milices musulmanes ! Imaginons des groupes d’autodéfense catholiques : ils seraient promptement matraqués et incarcérés, pire que les ”veilleurs” proche de la Manif pour tous…

Conclusion réaliste

Mais l’avenir n’est inscrit nulle part. La probabilité d’une guerre civile ethnique en France – et chez nos voisins, je pense notamment à la Belgique – augmente au fil des ans. Si elle a lieu, elle redistribuera les cartes, toutes les cartes. De manière inimaginable. Et la ”révolution de l’économie numérique” passera au second plan. On évoque souvent le risque d’une nouvelle crise économique internationale liée à un système financier mondialisée qui dérape de nouveau, notamment par les mécanismes d’endettement privés et souverains. Fort bien. Mais ce ne serait qu’un petit orage face au cyclone – aux répercussions mondiales– qui se prépare si la France et une partie de l’Europe de l’Ouest s’embrasent dans la guerre civile.

1. Les agresseurs se prétendant évidemment victimes et agressés.

2. D’ailleurs, il n’y a pas de patrouilles dans les banlieues, en général zones de non-droit, évacuées par l’État…

3. Autrement dit : ” j’aimerais descendre des Blancs à l’arme à feu”. Ces paroles ont été chantées avant les attentats de 2015, où les souhaits du rappeur ont été exaucés.

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Roma Æterna / Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n'est pas victime ! Il est complice. George Orwell.. :serb:


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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 31 Juil 2016, 15:12 
Si ma tante
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Guillaume Faye - Après l'attentat de Nice
Enquête et Débat. 25 juillet 2016

https://www.youtube.com/watch?v=yHvjsHxQYS0


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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 05 Aoû 2016, 19:28 
Coran Tanplan
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Encore une fois, et comme toujours, avec Faye, tout est dit... MA-GIS-TRAL :idea:

Racisme islamique et complicité d’État
4 août 2016 par Guillaume Faye

À Nice le tueur tunisien au camion n’était même pas un musulman pratiquant. Certes, l’islam est impliqué, son totalitarisme intrinsèque, sa haine des ”mécréants”, mais il y a une seconde dimension fondamentale : le racisme de ressentiment anti–Européen, corrélé à l’islam. Y participent d’ailleurs aussi des Noirs ou des métis qui se réclament de cette ”religion” ou s’y convertissent. La motivation raciale de la guerre civile qui débute (pour l’instant guerre unilatérale d’agression) est aussi importante que sa justification islamique. Et les deux sont fortement liées. Ne parler que de ”religion” est impropre. L’appartenance à l’islam n’est pas un fait purement religieux et spiritualiste, comme dans le christianisme, mais ethnique et revendicatif ; cette dimension polémique et raciste, est centrale. Dae’ch a revendiqué le massacre commis par le Tunisien, même si ce dernier n’était pas directement commandité. La motivation est la haine raciste (contre les ”Blancs) et, bien entendu, aussi antisémite.

Le racisme, moteur du djihad et du terrorisme musulman

Ce n’est donc pas seulement l’islam et la lutte contre les ”mécréants” qui a motivé cet attentat – comme les précédents. Le terroriste qui avait prémédité son acte avec des coreligionnaires, n’était pas un pratiquant fondamentaliste, mais un voyou alcoolique et délinquant. Il était animé par une haine anti–européenne de ressentiment, de frustrations, de vengeance. Ce racisme meurtrier sous la bannière de l’islam est aussi partagé par des Africains islamisés. On connaît depuis longtemps le même problème en Amérique du Nord (Black Muslims, le boxeur Mohamed Ali, raciste et converti, etc. )

La totalité des attentats commis en France – et en Europe– depuis la fin des années 80 est le fait d’Arabes, parfois d’Iraniens – ou de Noirs – musulmans. Le dernier massacre de Nice (on aura près de 100 morts au total sans compter les blessés et mutilés à vie, les vies brisées, les parents qui ont vu mourir leurs enfants – et l’inverse – les familles exterminées) comme ceux du 13 septembre, nous ont fait passer dans une autre dimension. Et il n’y a pas de syndrome d’agression ethnique, de crime raciste derrière cela ?

Un décompte des derniers attentats terroristes arabo–africano–musulmans en France, accomplis au nom du djihad, depuis 2012 (en dehors, bien sûr, de la criminalité perpétrée par la même population) donne : 235 morts depuis le début 2015, sans compter les blessés et les mutilés à vie, plus d’un millier. Il faudrait y ajouter les victimes chez nos voisins (Belgique, Espagne, Pays-Bas, UK, Allemagne…) Où sont les tueurs racistes blancs de l’ ”extrême droite” ?

Le racisme anti–Blanc, imbriqué avec la haine des Juifs, tue infiniment plus que tous les autres, sous forme de terrorisme ou de criminalité. Et pourtant, l’idéologie dominante répand l’idée que ce sont les Français de souche (ou autres Européens) qui sont racistes alors que tous les actes racistes et antisémites (attentats, agressions, crimes crapuleux et autres) sont commis par des Arabes, Asiatiques ou Africains musulmans. Et pas seulement en France, mais dans toute l’Europe. Et aussi en Amérique.

Désinformation des médias et approbation du terrorisme par une partie des Arabo-musulmans

Il ne s’agit donc pas seulement d’une ” radicalisation” islamique de ce voyou tunisien (Mohamed Lahouaiej – Bouhlel) ou des autres terroristes musulmans, mais aussi de combat racial dissimulé. Bien sûr, les médias bien pensants essaient de masquer ce phénomène tabou. Le Journal du Dimanche (17/07/2016) ou Le Figaro (21/07/2016) insistaient lourdement sur le nombre des victimes musulmanes – une vingtaine de personnes, paraitrait–il– comme pour disculper l’islam. Sous-entendu : le tueur est un ”déséquilibré” et la ”communauté musulmane de France”, elle aussi victime, condamne ces crimes. On n’a pas entendu de grandes condamnations de la part des autorités musulmanes ! D’autres médias ont suivi la subtile désinformation, avec, en tête, comme toujours, Le Monde et Libération, les deux Pravda de l’idéologie dominante officielle avec Radio France et France Télévision, tous médias sous perfusion financière publique.

Le Monde du 24–25/07/2016 consacre un reportage sur la ”stigmatisation” des musulmans de Nice et l’accroissement prétendu du racisme anti-arabe et de l’islamophobie dans cette ville. C’est bien plus grave, pour la rédaction du quotidien d’État, que les 84 morts du tueur raciste maghrébin… Les racistes, ce sont les Français de souche ! Quant à Libération, il fait plus fort. Un certain Jean-Luc Nancy explique, le 22/07/2016, dans un article abject et masochiste dont le slogan était « S’en prendre à nous–mêmes », que l’attentat sanguinaire de la Promenade des Anglais était de la faute des Français autochtones, racistes et islamophobes ! Renversant la réalité, il légitime et excuse le meurtre islamique. Tous sont les complices objectifs des criminels – et des envahisseurs.

Mais il n’empêche que, comme pour les attaques terroristes de janvier 2015 et du 13 septembre 2015, nombre de jeunes arabo-musulmans se sont ouvertement réjouis des carnages. À Nice, on a vu des images de jeunes Arabes hilares (même ceux qui sont français, immigrés de la 3e génération, et ne se reconnaissent nullement comme Français ou Européens) rigoler après le massacre derrière des cordons de policiers qui avaient ordre de fermer les yeux. Et sur les réseaux sociaux et les très nombreux sites racistes d’obédience musulmane – jamais interrompus par nos autorités ”républicaines” timorées ou complices, au choix – on a pu constater, comme au cours des précédents massacres, une large approbation. La guerre civile ethnique (unilatérale pour l’instant) a donc bel et bien commencé, bien qu’elle soit encore de basse intensité. Pas pour longtemps.

Le mode opératoire du massacre de Nice fera des émules

L’attentat de Nice marque un tournant : la facilité d’exécution du meurtre de masse ; un seul assassin au volant d’un camion est aussi dévastateur qu’un commando avec armes à feu et explosifs. C’est la stratégie du djihad minimaliste, prônée par Dae’ch.

L’attentat de Bouhlel, qui visait symboliquement la Fête nationale et ce lieu emblématique français qu’est la promenade des Anglais, indique que nous allons subir d’autres attentats du même type, assez faciles à réaliser par rapport à des attaques militaires compliquées de commandos armés, type Bataclan. C’est la guerre asymétrique, assez imparable. Le tueur n’était même pas repéré par les services de renseignement. D’autres existent et vont prendre exemple sur lui. On imagine les conséquences sur la fréquentation des lieux publics, le coût des précautions à prendre et le manque–à–gagner économique. Dans le domaine touristique et hôtelier, on estime déjà cet été à 25% de chiffre d’affaire la perte de ce secteur économique dans le bassin Côte d’Azur. 50% des festivals et manifestations estivales diverses ont été annulés. À Lourdes, on craint pour la sécurité des pélerinages face aux tueurs musulmans terroristes. Du jamais vu.

Quelque jours plus tard, le 20 juillet, l’écraseur tunisien de Nice faisait son premier émule : un jeune ”réfugié” afghan en Allemagne, placé en famille d’accueil, attaquait à l’arme blanche les passagers d’un train en Bavière, au cri de Allah Akhbar ! faisant plusieurs blessés graves, avant d’agresser des policiers qui l’ont abattu. Une des ministres du gouvernement allemand a même déploré qu’on l’ait tué ! Ne fréquentant pas spécialement les mosquées, il avait fait allégeance à l’État islamique (Dae’ch) sur une vidéo d’Internet et indiqué qu’il suivait la voie du djihadiste de Nice. Racisme.

À Munich, le 23 juillet, un Iranien faisait neuf morts et seize blessés dans un centre commercial, à l’arme à feu. Les autorités allemandes soutiennent que ce crime n’a rien à voir avec le djihad et l’islam et qu’il s’agit d’un ”déséquilibré”. Ben voyons…On les croit…Puis, le 24 juillet, un demandeur d’asile syrien de 21 ans, voyou de droit commun déjà ”connu des services de police”, tuait, près de Stuttgart, à coups de machette une femme enceinte et blessait d’autres personnes. Le 26 juillet, à Saint–Étienne– de – Rouvray deux tueurs musulmans égorgent dans l’église le prêtre qui disait la messe et blessent quatre fidèles, dont un très grièvement, avant d’être abattus par la police. La contagion criminelle. Les deux assassins étaient bien entendu des ”radicalisés” libérés de prison par des magistrats laxistes et objectivement complices… Dae’ch a revendiqué l’attentat des deux « soldats d’Allah ».

Des musulmans qui tuent un prêtre célébrant la messe dans son église, c’est une première dans l’histoire de France ! Les persécutions musulmanes sanglantes contre les chrétiens d’Orient s’importent maintenant en France contre les catholiques. C’est un symbole capital. L’idéologie dominante et ses médias feront tout pour nier la motivation de ces crimes : ce racisme anti–Européens imbriqué dans une identification à l’islam, dans sa véritable et authentique nature originelle : haine destructrice et violence. ”Mais non, cher ami, ce n’est pas le véritable islam, ce sont des déséquilibrés…”

Il faut donc se préparer à la multiplication de ces attaques meurtrières, avec tous types d’armes, même par destination, de la part de jeunes musulmans racistes fanatisés qui seront de plus en plus nombreux par effet de contagion et par l’invasion démographique. On dénombre 650 zones de non–droit, dont beaucoup islamisées et salafistes, rongées par la délinquance dont elles vivent, où gendarmes, policiers, pompiers, médecins etc ne peuvent plus entrer sans se faire agresser. De ce vivier, d’autres tueurs vont surgir.

Et la situation peut devenir intenable et angoissante car la menace islamo– terroriste est destinée à paralyser le pays, à le sidérer : une messe de minuit, un marché de Noël, une fête populaire, un concert, une plage, la terrasse d’une brasserie, un grand magasin, la sortie d’une synagogue, un salon ou une foire commerciale, etc. vont devenir des lieux possibles d’attaques surprise meurtrières et imprévisibles pratiquement impossibles à protéger. Surtout par un État impuissant, par laxisme, mollesse ou…complicité.

Complicité de l’État envers le terrorisme musulman et l’invasion migratoire

La population niçoise a bien ressenti cette complicité des oligarques étatiques, pendant la commémoration de l’attentat, quand la foule a hué MM. Valls et Cazeneuve, les traitant d’ « assassins ». Cette complicité a deux facettes : organiser l’immigration et désarmer la réponse répressive à la criminalité et au terrorisme.

La stratégie étatique est de protéger, de disculper l’islam invasif et criminel ainsi que les colons ethniques et de s’en prendre à la résistance autochtone, française, désignée sous le vocable d’ « extrême droite ». Pour cela, le pouvoir s’appuie sur ses médias aux ordres : les chaines de Radio France et de France TV, Le Monde, etc. ouvertement islamophiles, immigrationnistes, ”antiracistes”. Le directeur des services de renseignement intérieur (DGSI), M. Patrick Calvar, n’a pas hésité, sans la moindre preuve, devant une commission parlementaire, à prédire, avant même l’attentat de Nice, des actions violentes de représailles de l’ « ultradroite » contre les musulmans ; et de prévenir que cette dernière serait la cible majeure de ses services, avant même tout passage à l’acte. Ce fonctionnaire obéissant, pas très malin, a dévoilé son jeu.

M. Valls a, lui aussi, lâché le morceau dans le JDD : « il y a un risque de fracture (elle est déjà faite !) et Daech cherche justement l’escalade, la confrontation, la guerre civile. Et nous avons en France des groupuscules d’extrême droite qui ont les mêmes intérêts (quels groupuscules ? Des noms !).L’essentiel est en jeu. C’est la vie en commun, c’est la manière dont on vit ensemble » Notez la parfaite langue de bois de cet excité pathologique.

Il faut s’attendre à une manœuvre de services d’État pour ”aider” un attentat contre une cible arabo-musulmane, mosquée ou autre. Avec, comme auteurs, des manipulés d’ ”extrême–droite” aidés par des barbouzes. Ce qui permettrait – d’une pierre deux coups – de victimiser les musulmans, électeurs de gauche, et de lancer une grande répression (avec interdictions, dissolutions, arrestations, etc.) contre l ”extrême droite”, y compris le Front national. J’ai l’intuition qu’au ministère de l’Intérieur, une cellule planche sur ce scénario… (1)

Le souriant laxisme judiciaire contre la mouvance terroriste arabo-musulmane (refus de l’internement administratif préventif des sujets classés S, régime de réduction de peine semblable à ceux des condamnés de droits commun pour les terroristes et associés, absence d’expulsions en nombre, absence de répression sérieuse contre les mosquées salafistes, etc.) ne s’expliquent pas seulement, comme on le lit dans les médias de droite, par l’ « angélisme » des autorités ; mais aussi par une complicité, parfaitement préméditée, dont les mesures subversives de l’anti–française Taubira sont l’emblème.

Manuel Valls, est d’ailleurs partisan de l’interruption du processus démocratique (invalidation) au cas où le FN emporterait la présidentielle. Pour toute cette mouvance, c’est la résistance qui est détestable et c’est la collaboration avec l’envahisseur, la soumission, qui est le bon choix. Les collabos ont de multiples visages mais leur logique est la soumission à l’envahisseur, quel qu’il soit.

Salah Abdeslam, le seul Arabo–musulman survivant des massacres du 13 septembre, s’est plaint d’une vidéosurveillance permanente en prison, soutenu par son avocat, Me Frank Berton. L’administration pénitentiaire lui a offert, au nom des ”droits de l’homme” une salle de sport personnelle (hallucinant), ce qui a été dénoncé par le député Thierry Solère, victime d’une plainte de la part de l’avocat de l’assassin ( !). Cela signifie que le système manifeste une sympathie objective pour les tueurs terroristes musulmans. Si ce n’est pas de la collaboration d’État, c’est quoi ?

L’absence totale de protection de la Promenade des Anglais le 14 juillet par les services de M. Cazeneuve, (qui a menti) est d’autant plus étonnant que la revue islamiste Inspire avait, en 2010, prôné l’attentat au camion bélier fonçant dans une foule de ”mécréants”. Le califat Dae’ch ne cesse de prôner ce type d’attaque par véhicule ”faucheur”. Les Israéliens nous avaient alerté et conseillé sur les moyens d’y faire face. Nos services de renseignements n’étaient pas au courant ? Incompétence ou complicité ? Les deux.

Lorsque Yves de Kerdrel (Valeurs actuelles, 21–27/07/2016) traite nos dirigeants de « somnambules » et d’ « ânes » pour leur incompétence et leur impuissance face au terrorisme, à l’islamisation, à l’immigration, il se trompe partiellement. En effet, certains d’entre eux mènent des actions de sabotage et de trahison volontaires, par fanatisme idéologique et xénophilie. Quand le Conseil constitutionnel interdit, (droits de l’homme, libertés, blabla, etc…) le 16 février 2016, la copie et la remise aux services de renseignement des données informatiques saisies chez des perquisitionnés dans le cadre de l’état d’urgence, n’est-ce pas une aide objective à la préparation d’actes terroristes, non dépourvue d’arrières pensées ? Idiots angéliques ou complices pervers ? Il y a probablement un partage des rôles. Les collabos ont infiltré les institutions d’État.

De la thérapie des conséquences à celle des causes

Les opérations Vigipirate – ou Sentinelle– sont de graves erreurs ; « cette opération dévastatrice pour les capacités de nos armées » selon le colonel Michel Goya, est une impasse stratégique qui n’a pas empêché un seul attentat, qui confond les missions de l’armée avec celles de la police. Des patrouilles de milliers de soldats, pas du tout formés au maintien de l’ordre ni au combat de rue, cela affaiblit nos capacités militaires (exercices, entraînements, interventions supprimés) sans protéger la population. En fait, c’est de la communication (propagande) décidée par les politiciens.

À tous ces attentats, les autorités musulmanes de France réagissent avec une hypocrisie calculée. Pas d’amalgame ? Mais si, il faut pratiquer l’amalgame. Il y a une complicité objective, cachée, de la part de maints musulmans qui tiennent un double discours. C’est la taqhiyah (le principe de dissimulation, enseigné dans l’islam). De plus en plus de jeunes issus de l’immigration se veulent, en lien avec l’islam, comme des envahisseurs hostiles, animés par le ressentiment et la vengeance, et encouragés, excités par la repentance masochiste de nos dirigeants et de nos médias, obsédés par une interprétation perverse et falsifiée des ”droits de l’homme” comme droits des assassins

Recueillement, bougies, fleurs, poèmes, ours en peluche, décorations posthumes pour les victimes, toujours les mêmes scènes, les mêmes larmoiements dévirilisés face aux tueurs arabo-musulmans racistes et aux masses qui les soutiennent et les encouragent, partout en France. Avec Emmanuel Valls aux commandes, la figure même du faux dur, (comme son subordonné, l’incapable Cazeneuve) et son patron Hollande, le politicien ramollo, qui parlent de ”guerre” sans oser riposter ni agir, les agresseurs jubilent.

Le terroriste arabe de Nice était un repris de justice, auteur de violences et agressions, jamais incarcéré, toujours condamné avec sursis. Impuni. La suppression de la ”double peine” (expulsion d’un étranger condamné) par Sarkozy, le politicien imposteur qui change d’avis comme de chemise, sous influence de son épouse bobo–gaucho, et le laxisme judiciaire, organisé par la gauche (Taubira, égérie protectrice des délinquants allogènes) sont directement responsables de ces attentats. Car cet assassin tunisien n’aurait, normalement, jamais dû résider en France. Les deux égorgeurs arabes du prêtre le 26 juillet, parfaitement connus des ”services” comme des islamo–voyous dangereux, avaient été libérés de prison. C’est donc toutes les règles hors du bon sens de notre droit pénal laxiste qu’il faut revoir.

Beaucoup se rallient à des positions de plus en plus dures, même parmi d’anciens bien pensants. L’idée de guerre civile ethnique inéluctable fait son chemin. L’idéologie dominante – mais minoritaire dans la population– ne pourra pas empêcher une explosion. Car la force des faits dépasse celle de persuasion des dogmes.

Depuis deux ans, nos dirigeants ont laissé entrer près de deux millions de ”migrants” ( !) en Europe, à 90% musulmans, sous l’influence de la catastrophique Mme Merkel et d’une oligarchie allemande perverse. C’est l’accélération vertigineuse d’une immigration de peuplement, et non plus provisoire de travail initiée dans les années 70. Et cette invasion massive est proportionnelle, depuis deux décennies, à la hausse de la criminalité, de l’insécurité et du terrorisme. Quelle coïncidence bizarre…

Plutôt que de mener des opérations militaires contre–productives au Moyen–Orient ou en Afrique contre l’ ”islamisme”, il faudrait mieux se défendre contre l’invasion en France et en Europe. Le vrai front est ici. L’idée s’impose, par la lucidité et la douleur de l’expérience, que la cohabitation interethnique est impossible – partout dans le monde et depuis toujours – et qu’il va falloir faire le ménage.

La solution ne réside pas uniquement dans la lutte contre le ”communautarisme”, pour la ”laïcité”, la défense des ”valeurs de la République” (qui ne sont que des conséquences) mais dans la prise en compte des causes : c’est–à–dire l’immigration de peuplement. Il faut traiter les causes et pas les symptômes. Et la cause principale, et même unique, c’est la présence massive et croissante sur notre sol, en France et en Europe, de populations de plus en plus inassimilables, ingérables et surtout hostiles. Avec la complicité de l’État. Ce qui rend toute politique d’intégration ou d’assimilation totalement impossible. Utopie infantile d’intellectuels. La seule thérapie comprend donc deux volets, en plus de la lutte contre le terrorisme musulman et raciste et l’islamisation : 1) immigration zéro, arrêt des flux invasifs ; 2) démigration, expulsions et retours massifs. Là où il y a une volonté, il y a un chemin. Marion Maréchal–Le Pen est la seule, dans la classe politique, à avoir eu la bonne formule : « Ils tuent nos enfants, assassinent nos policiers et égorgent nos prêtres. Réveillez–vous ! » Exact, mais le problème est démographique et ethnique. Il faut réduire drastiquement le nombre de ces ”ils”. Et les désigner pour les combattre, les empêcher d’entrer et les expulser. Qu’ils rentrent chez eux et continuent –entre eux – leur jeu de massacre atavique. Ça ne nous concerne pas

(1) Une partie de l’ ”extrême droite” risque très peu de la part de la répression l’État parce qu’elle flirte avec l’islamophilie .Des revues comme Réfléchir et Agir ou Éléments, des auteurs comme Alain Soral ou Alain de Benoist et toute leur mouvance sont les héritiers d’une tradition de soumission et de collaboration, dont la peur de l’ennemi est la règle. La lâcheté – la trouille –est leur loi.

http://www.gfaye.com/racisme-islamique-et-complicite-detat/

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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 09 Mar 2019, 18:13 
Coran Tanplan
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... Alors que son dernier bouquin, Guerre civile raciale, est sur le point de sortir (en précommande sur son blog), Faye, lui, s'en est allé festoyer au banquet des braves...

Guillaume Faye, cet immense visionnaire, ce véritable maître à penser (sans lui, pas de Mécréant), est mort ce 7 Mars 2019, d'une longue maladie.

HOMMAGE Mécréant vibrant et ô combien respectueux à ce Grand Monsieur, qui le mérite cent fois, mille fois :idea:

R.I.P.

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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 22 Avr 2019, 15:13 
Davis
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Je ne le connaissais pas, condoléances à sa famille.

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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 13 Mai 2019, 14:15 
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Les meilleurs partent toujours en premier: Dantec, Madame Delcambre et maintenant Guillaume Faye. :roll:

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 Sujet du message: Re: Guillaume Faye
MessagePublié: 25 Mai 2019, 14:45 
L'Oeil

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En effet. Bien connu, c'était un des piliers des écrivains-résistants !


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