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Communiqué n° 1411, vendredi 13 juillet 2012 Sur les projets gouvernementaux concernant les terrains à bâtir
Le parti de l’In-nocence observe que les projets gouvernementaux présentés par Mme Cécile Dufflot, ministre du Logement, tendent à sanctionner fiscalement, et de façon très lourde, les propriétaires de terrains bâtissables qui s’abstiendraient d’utiliser la possibilité qui leur est offerte de construire sur lesdits terrains ou de les vendre afin que d’autres construisent sur eux. C’est là le reflet, particulièrement déplorable de la part d'une responsable écologiste, d'une conception désastreuse du territoire, qui serait en quelque sorte voué, sous peine de sanctions graves pour ses propriétaires, à faire l’objet d'une urbanisation, ou plus fréquemment encore d’une “banlocalisation”, forcées. Dans les villes disparaîtront sous pareille pression les derniers jardins et espaces verts privés tandis que les banlieues élargiront encore leur sinistre emprise, au détriment de la campagne, des espaces vierges, du vide — tout cela dans le seul dessein de satisfaire un insatiable besoin de logements nouveaux, qui a pour principales et presque uniques origines une démographie incontrôlée et une immigration qui ne l'est pas moins qu’elle, d'autant qu’elle lui est étroitement liée. La France ravage son territoire, ses paysages, son art de vivre, à seule fin d’accélérer sa propre colonisation et le remplacement de son peuple.
Communiqué n° 1412, lundi 16 juillet 2012 Sur le taux marginal d’imposition à 75 %
Le parti de l’In-nocence observe que le ministre du Budget, M. Pierre Moscovici, confirme l’intention du gouvernement d'instaurer de façon imminente un taux marginal d’imposition de 75 % : en somme les 50 % de Français qui ne paient pas du tout l’impôt sur le revenu, auxquels il faut ajouter ceux qui n’y sont que faiblement ou très faiblement assujettis, décident, par le biais de leur représentation politique, que dans la crise économique et financière que traverse notre pays il est urgent de mettre fin à une injustice et de contraindre les 1 ou 2 % de Français qui versent déjà une grande part de leurs revenus à l’État à en verser bien davantage encore. Il s’agit de faire payer plus ceux qui paient déjà beaucoup (et sans doute d’augmenter le nombre de ceux qui ne paient rien). Les mesures de ce genre, aberrantes économiquement (tous les pays qui ont voulu se débarrasser de leurs riches ont sombré dans la pauvreté ou la misère, de même que tous les pays qui ont voulu se débarrasser de leur classe cultivée ont sombré dans l’inculture, l’hébétude et le réensauvagement), sont indéfendables moralement, philosophiquement et même idéologiquement : elles consacrent officiellement, par le truchement de la spoliation, la tyrannie du grand nombre sur le petit et elles impliquent une inégalité fondamentale, ontologique, entre les citoyens, puisqu’aux uns échoirait la charge de subvenir directement aux besoins de la communauté, jusqu’à devoir y consacrer la plus grande part de leurs revenus, tandis que les autres en sont totalement exemptés.
_________________ D.B.
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