LibertyVox • Voir le sujet - ISRAËL
 
 
Retour à l'accueil
Index du forum

LibertyVox

La voix est libre !
Nous sommes le 24 Juin 2018, 02:13

Heures au format UTC [ Heure d’été ]




Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 6717 messages ]  Aller à la page Précédente  1 ... 444, 445, 446, 447, 448  Suivant
Auteur Message
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 04 Déc 2015, 16:13 
Si ma tante
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
Etant donné l'efficacité annoncée du système antiaérien S400 déployé en Syrie, on peut supposer que la collaboration entre Russes et Israéliens fonctionne. Chacun défend ses intérêts et les Russes ne s'opposent donc pas à ce qu'Israël défende les siens... à moins qu'Israël puisse échapper aux S400, grâce à quelque "grigri" électronique, mais ne le disent pas ? :wink:

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/94462-151204-des-avions-israeliens-ont-mene-plusieurs-raids-au-nord-de-damas-rapports

Des avions israéliens auraient mené plusieurs raids au nord de Damas (rapports)
Par i24news. Publié: 04/12/2015 - 09:34, mis à jour: 09:34

Des avions israéliens auraient mené plusieurs raids au nord de Damas pendant la nuit de jeudi à vendredi, a rapporté vendredi la chaîne israélienne Channel 2, citant des médias syriens, dont ceux sous le contrôle du président Assad. Les frappes aériennes auraient ciblé un convoi de quatre camions de l'armée syrienne, chargés de missiles balistiques, selon les rapports. Les avions israéliens ont frappé les véhicules après qu'ils ont quitté une base de l'armée (brigade 155 spécialisée dans les armes stratégiques et les missiles balistiques à el Katifa), indiquent les médias. L'Armée de l'air israélienne aurait également frappé une source d'alimentation en gaz, provoquant des explosions massives et un incendie.

Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a reconnu mardi que les Forces de l'Air israéliennes opèrent en Syrie "de temps en temps" pour contrecarrer les transferts d'armes vers le Liban. Prenant la parole à la Conférence Galilée à Akko (nord d'Israël), le Premier ministre a salué la coordination israélo-russe en Syrie, faisant écho aux commentaires de ces derniers jours de son ministre de la Défense. "Nous opérons en Syrie de temps en temps pour éviter que le pays ne se transforme pour nous en un autre front. Nous agissons, bien sûr, pour empêcher le transfert d'armes de la Syrie vers le Liban ", a déclaré M. Netanyahou.

Les frappes aériennes israéliennes en Syrie ont été largement rapportées au cours des dernières années, dans le pays en guerre civile depuis presque cinq ans, bien que les fonctionnaires de haut rang israéliens aient toujours refusé de les confirmer publiquement. En mai 2013, Israël avait lancé une attaque contre un centre de recherches scientifiques à Jamraya dans la banlieue nord-ouest de Damas, avaient rapporté les autorités syriennes. Le raid avait été et confirmé par un responsable israélien. "Elle visait des missiles iraniens destinés au Hezbollah, au nord de Damas", avait déclaré ce responsable, en allusion au puissant groupe chiite allié du régime de Bachar al-Assad, dont les troupes sont en guerre contre les rebelles depuis plus de deux ans .

La reconnaissance officielle des frappes israéliennes au nord de Damas n'est donc pas une première. Le Premier ministre Netanyahou a rappelé le 10 novembre dernier que "si le Hezbollah veut transférer des armes en passant par la Syrie, nous prendrons des mesures, comme nous l'avons déjà fait". Selon certains médias des groupes d’opposition syriens, l’Armée de l’air israélienne aurait bombardé le 11 novembre un bâtiment à côté de l’aéroport de Damas.

En outre, le ministre de la Défense Moshe Ya'alon a déclaré lundi qu'Israël "garde un œil sur" la possibilité que le Hezbollah ait obtenu des armes chimiques en Syrie. Ya'alon a répondu à des rapports non confirmés selon lesquelles Israël aurait frappé des sites en Syrie cinq fois au cours des dernières semaines, malgré la présence d'un nouveau système de défense antimissile russe dans le pays. Le ministre de la Défense a également souligné que les Russes étaient conscients du fait que les actions menées en Syrie obligeraient Israël à intervenir et se sont engagés à lui permettre de prendre des mesures si nécessaire. "En vertu des accords que nous avons avec les Russes, ils agissent conformément à leurs intérêts; nous agissons conformément aux nôtres et l'on ne se dérange pas", a dit Yaalon.

Lors d'un entretien en marge du sommet international sur le climat à Paris, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rencontré le président russe Vladimir Poutine, ils ont tous deux salué la coopération entre leurs pays à propos de la Syrie. La Russie et Israël avaient travaillé ensemble fin octobre pour trouver un moyen d'éviter une confrontation accidentelle entre leurs troupes dans la région, lors de la rencontre du ministre israélien de l'intégration des nouveaux immigrants et des Affaires de Jérusalem, Ze'ev Elkin, avec le ministre russe des AE Sergueï Lavrov et le vice-Premier ministre Arkadi Dvorkovitch à Moscou. Le président Vladimir Poutine et le Premier ministre Benyamin Netanyahou avaient déjà convenu de mettre en place un "mécanisme" lors de pourparlers tenus à Moscou un mois plus tôt.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 20 Déc 2015, 16:51 
Davis
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 04 Avr 2006, 16:14
Messages: 913
https://www.facebook.com/notes/david-belhassen/lethnie-est-elle-une-notion-si-r%C3%A9prouvable-/1724597314440000?comment_id=1724703877762677&notif_t=note_reply

L'ethnie est-elle une notion si réprouvable ?
David Belhassen·dimanche 20 décembre 2015

Le terme "ethnie" n'a pas bonne presse. Chez nos bien-pensants bobos-gauchos qui tiennent les médias à la gorge, cela fait un peu "race", donc "racial", donc "racialiste", donc "raciste" !

Or il n'y a aucun rapport entre la notion d'ethnie qui correspond au sens premier de "peuple" et qui est bien vivante, et celle de "race" qui est une notion caduque chez les humains depuis des dizaines de milliers d'années. De plus, la plupart des ethnies sont exogames. C'est-à-dire qu'elles n'interdisent pas des liens matrimoniaux entre un membre d'une ethnie et celui ou celle d'une autre ethnie. Et ce, tant que "le fleuve d'eau douce ne peut adoucir la mer salée", pour reprendre une maxime ethniciste. C'est-à-dire qu'une ethnie doit conserver une base génétique majoritaire commune entre tous ses membres. C'est ce qu'on appelle en langage vulgaire : "le lien du sang", sans pour cela parler de "pureté ethnique" d'une part, et sans d'autre part tomber dans le poncif de "brassage" ou de "métissage".

Cette notion d’ethnie peut donc recouvrir les peuples suivants (par ordre alphabétique) : Les Amazighs, les Arméniens, les Basques, les Bretons, les Corses, les Cypriotes, les Hébreux, etc… pour ne citer que ceux qui préoccupent les Européens. La survivance têtue de ces petites ethnies ou "peuples premiers" a depuis toujours "dérangé" le concept moderne "d'Etat-nation". Les Etats-nations ont appréhendé l’entêtement à exister de manière pérenne en tant qu’ethnie, à conserver son particularisme, sa culture et sa langue comme un camouflet à la volonté ‘nationale’ d'abraser toute "différence" et de créer un "ensemble homogène" de citoyens anonymes.

Cette prétention d'uniformisation initiée par les Etats-nations pousse à nier aux petites ethnies, réfractaires à la fonte dans le "melting-pot" ou dans la "Ummah" des "grandes nations", le droit à l'auto-détermination politique, le droit à se définir comme "peuples souverains" et de se créer un cadre étatique. Les encenseurs des Etats-nations aux frontières bien établies et maîtres dans l'art de tout justifier à postériori, prétendent qu'il est utopique de « faire marche arrière » et par exemple demander aux USA, de céder la place aux 'Natives'. Ils arguent de l'impossibilité de savoir qui est vraiment « le peuple premier » d'une contrée, et que depuis la préhistoire, il y eut des « mouvements de populations » (euphémisme subtil pour ne pas dire conquêtes ou invasions, jugées trop crues). Or, c'est faux ! Il faut faire une distinction entre de pacifiques, lentes et naturelles migrations, et la volonté délibérée d'écraser une population indigène afin de la supplanter. On ne peut décemment travestir la juste revendication des droits des peuples premiers, en camouflant en « conflits de voisinage », les occupations brutales de leurs terres, leurs expropriations et afin de soumettre des peuples qui vivaient dans leurs patries depuis la nuit des temps.

Dans sa turpitude jacobine, l'Etat-français par exemple considère comme une 'sécession unilatérale réprimandable' la volonté du peuple Corse à s'autodéterminer. On voit aujourd'hui quelle levée de boucliers engendre l'aspiration du peuple Corse à son indépendance ! Il en était de même il y a plus d'un siècle, lorsque le peuple hébreu créa un mouvement de libération afin de recouvrer sa terre de laquelle il fut spolié par les "grands empires", depuis les Romains jusqu'au Ottomans, en passant par le conquérant arabo-musulman. A l’origine en effet, le Mouvement Hébreu de Libération s’inscrivait totalement à contre-courant du concept d'Etat-nation. Il prônait justement une revendication ethnico-politique, celle du peuple hébreu. Mais plus tard, désarmés devant l'incompatibilité entre ‘ethnie’ et ‘nation’, les sionistes abandonnèrent l'idéal de résurgence de l'ethnie hébraïque destinée à lui faire recouvrer sa souveraineté entière sur toute l'étendue de son pays ancestral.

Ce choix malheureux a plusieurs causes, sur lesquelles nous ne pouvons nous étendre ici. Parmi elles, une des principales est l'obstacle créé par le judaïsme dont les sionistes ne surent ou ne purent se débarrasser. L'autre cause est lorsqu'il parut aux sionistes qu'une "ethnie arabe" (sic !) vivait sur le même territoire. Ils tentèrent alors de la résoudre en adhérant au concept d'Etat-nation qui engloberait la « minorité arabe » dans une citoyenneté israélienne commune. Or il n'a pas et il n'y a jamais eu de "minorité” ou de “peuple arabe" et encore moins "d'ethnie palestinienne". L'arabisme et le palestinisme sont des idéologies tout comme le sionisme ou le communisme sont des idéologies ! Il n'y a tout au plus que des arabophones, ou plutôt des arabophonisés.

Mais contre toute logique, ces arabophones sont étiquetés en Israël comme « minorité ethnique », alors qu'ils sont en majorité des descendants d’Hébreux ! Des Hébreux arabisés et arabophonisés par le conquérant arabo-musulman au point d'avoir perdu toute mémoire ethnico-historique de leur réelle identité. Cette amnésie collective pousse aujourd'hui ces pseudo "arabo-palestiniens" à adhérer et adopter l'identité arabiste des bourreaux de leurs ancêtres et à faire la guerre aux Hébreux israéliens qui ne sont ni plus ni moins que leurs frères, ethniquement parlant.

Le conflit "israélo-palestinien" n'est donc en fait qu'une guerre fratricide entre deux parties du même peuple : l'une ayant gardé son identité et sa mémoire ethnico-historique et l'autre, aliéné par le conquérant arabo-musulman, l'a perdue ! Mais en dépit de cette aliénation, tous les ingrédients sont encore réunis jusqu'aujourd'hui pour recréer un Etat-ethnie réunificateur. Il faut pour cela remplir quatre conditions préalables : inviter les Hébreux arabophones à retrouver leur identité originelle ; exiger des descendants des conquérants arabes qu’ils se fondent dans le creuset identitaire hébreu ; faire de l'hébreu, la langue officielle exclusive ; séparer de manière absolue la religion de l'Etat-ethnie hébreu laïque. Sous ces conditions, et à l’encontre des Etats-nations, l’identité citoyenne en Israël ne résultera plus de conjectures géopolitiques ou démographiques, mais elle se fondera sur le droit naturel et inaliénable des « peuples premiers » à s’auto-déterminer.

Grâce à la notion de peuple premier, un nouveau concept doit naître : celui de l'Etat-ethnie ou Ethno-état, ou encore « Ethnétat », néologisme que j'ai créé pour désigner une entité politique fondée sur le rejet de toute forme de colonialisme. Ce concept est non moins laïc, démocratique et républicain que celui d'Etat-nation. Avec toutefois un avantage intrinsèque : les envahisseurs n’y acquièrent plus aucune légitimité ! L'Ethnétat d'Israël aurait alors initié l’avènement d’une ère nouvelle dans laquelle ‘la Loi du plus fort’ serait abolie au bénéfice de l'antériorité des droits, donc du ‘Droit du plus juste’.

_________________
Image

Signature


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 03 Jan 2016, 23:08 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
Article très détaillé sur la nouvelle alliance qui fait peur aux djihadistes sunnites et leurs soutiens.

http://jforum.fr/2015/12/les-dessous-de-lamelioration-des-liens-strategiques-poutine-netanyahu/

Les dessous des liens stratégiques Poutine -Netanyahu ©
31 décembre 2015

Les renseignements arabes sont convaincus qu'une nouvelle ère d'étroite coopération entre les services de renseignements de la Russie et d'Israël a commencé, au détriment des forces djihadistes Quel est le facteur central de l’amélioration constante des relations stratégiques Poutine -Netanyahu ? L’attitude de la Maison Blanche sous Obama

La coopération stratégique israélo-russe initiée par Binyamin Netanyahu et le Président russe Vladimir Poutine, déjà excellente, s’est encore améliorée de façon remarquable depuis début d’octobre 2015. L’obstacle fondamental à cette amélioration n’est autre que la pression incessante exercée par la Maison Blanche de barack Obama sur le Premier Ministre israélien Binyamin Netanyahu. Par conséquent, à maintes reprises, Jérusalem s’est laissé entraîné dans des entreprises régionales qui allaient, à la fois, à l’encontre des intérêts flagrants du Président russe Vladimir Poutine et préjudiciables aux propres intérêts de sécurité nationale d’Israël, uniquement pour calmer ce qu’on peut qualifier comme un comportement d’Obama « furieux et vindicatif ».

L’instauration des points d’entente stratégique mis sur pied au cours de la brève visite de Netanyahu à Moscou le 21 septembre pour des discussions avec Poutine s’est avérée bien plus compliquée qu’on ne le supposait à l’origine. Bien que la délégation de 11 officiers supérieurs des renseignements et de l’armée ait obtenu des arrangements concrets et à avenir avec ses homologues russes, les événements sur le terrain ont rapidement démontré que les incompréhensions demeuraient des deux côtés.

Il est d’abord survenu un incident sur les Hauteurs du Golan relatif au rôle prédominant joué par le Général de brigade du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne Saeed Azadi. Azadi est arrivé à Quneitra, en Syrie, au début septembre 2015, au titre de remplaçant tardif du Général Ali allah Dadi, du même CGRI, tué dans une élimination ciblée le 18 janvier 2015, avec plusieurs notables iraniens et du Hezbollah, alors qu’il était en visite d’inspection sur la frontière israélienne près de Quneitra.

Azadi coiffait deux casquettes : celle de commandant des forces irano-Hezbollah soutenant l’armée syrienne dans les combats du sud de la Syrie et celle de conseiller en chef et de commandant de facto des forces du Hezbollah et de l’Iran préparant l’ouverture d’un nouveau front contre Israël depuis les Hauteurs du Golan. Après les éliminations ciblées d’Israël en janvier 2015, c’est le commandant théorique de Jihad Mughniyeh, Samir Kuntar qui est, de fait, devenu le commandant revendiqué, pour le compte du Hezbollah.

Le 25 septembre, Azadi a ordonné à ses forces de tirer quelques roquettes sur les hauteurs du Golan du côté israélien. Jérusalem a protesté et on lui a assuré qu’il s’agissait d’un tir « perdu ». Le jour suivant, Azadi a ordonné un deuxième tir de quelques roquettes. A l’époque, Azadi opérait depuis les quartiers-généraux de la 90ème Brigade syrienne, juste à l’extérieur de Quneitra. Cette fois, Israël a répliqué en lançan un missile Tamuz contre le poste de commandement de l’artillerie de la 90ème Brigade syrienne, provoquant des dégâts et blessant plusieurs soldats et officiers syriens, dont le Commandant-adjoint.

Poutine a alors contacté Netanyahu pour protester du fait de cette frappe israélienne contre l’armée syrienne et pour rappeler à Netanyahu la requête du Kremlin demandant qu’Israël arrête de frapper l’armée syrienne en représailles à cause des « tirs rebelles » traversant la frontière des Hauteurs du Golan. Netanyahu a répliqué en disant qu’Israël n’avait aucun problème avec les Syriens et les opérations de leurs alliés contre les djihadistes, même près de la frontière israélienne. Israël, cependant, ne tolérerait aucune des opérations anti-israéliennes de l’Iran et du Hezbollah. Netanyahu a exhorté Poutine à faire en sorte que Damas restreigne les opérations anti-israéliennes parallèles qui sont conduites sous la férule d’Azadi. Le Président Poutine a promis que la Russie exercerait un contrôle bien meilleur et plus resserré sur ses alliés et supplétifs, tout en réitérant qu’Israël ne doit pas faire obstacle aux offensives menées par l’armée syrienne depuis le secteur de Damas jusqu’à la frontière jordanienne au sud.

L’incident suivant est survenu en octobre, au large de la côte Est de Chypre.

Une patrouille israélienne de quatre F-15 en mission de reconnaissance s’est trouvée confrontée à six Su-30SM russes qui venaient de décoller de Hemeimeem pour enquêter sur la sortie de lurs homologues israéliens. Le Russes ont fait une vaste manoeuvre et ont commencé à s’approcher (dangereusement) des Israéliens en volant visiblement en formation d’attaque. Les deux camps se sont « reniflés » l’un l’autre et ont complété le travail d’identification. Les F-15 ont alors viré vers le sud et les SU-30SM ont viré vers l’Est. Il n’a été procédé à aucun tir et à aucun moment il n’y a eu de menace réelle de confrontation violente. Quoiqu’il en soit, les deux côtés ont pris conscience qu’un tel incident aurait pu être évité grâce à une meilleure coordination. En définitive, une coordination resserrée était requise, puisqu’aussi bien les Russes que les Israéliens surveillent des zones géographiques bien plus vastes que l’autre camp n’est prêt à le reconnaître ou à le supposer officiellement. L’instabilité locale s’est encore élevée quelques jours plus tard, quand des SU-30SM ont décollé pour identifier visuellement un avion des forces aériennes américaines près d’Alep, qui a refusé de s’identifier. 

Moscou et Jérusalem ont très vite réagi.

Le 6 octobre, l’adjoint au chef d’Etat-Major russe, le Colonel-Général  Nikolai Bogdanovski a dirigé une délégation de haut rang à Tel Aviv pour rencontrer son homologue israélien, le Major-Général Yair Golan. Ils ont coprésidé une rencontre de deux jours destinée à instaurer les mesures pratiques en vue d’une meilleure « coordination régionale » entre les deux Etats et leurs forces armées. Les duex camps se sont mis d’accord sur un mécanisme visant à éviter « des incompréhensions » dans l’espace aérien syrien et ses zones adjacentes. 

Le résultat fondamental de la visite russe a été l’instauration de deux lignes rouges : une entre Tel Aviv et Moscou, au niveau des Chefs-Adjoints d’Etat-Major et le secobnd entre les centres de contrôle des opérations aériennes à Tel Aviv et directement entre Jabla près de la base aérienne d’Hemeimeem au niveau des Chefs des opération aériennes. De cette façon, les deux camps ont été en mesure de mieux se comprendre l’un l’autre et pas seulement d’éviter les accidents au dernier moment. 

Un accord central permet à Israël d’avoir les mains libres pour s’occuper de ses ennemis en Syrie et au Liban, alors que la Russie ferait de son mieux pour contenir l’Iran et la Syrie en insistant pour bloquer le transfert des « armes offensives » au Hezbollah de façon à ce qu’Israël ait moins besoin de devoir frapper directement. Pour sa part, Israël a réitiré son engagement à ne pas s’ingérer dans la défaite des forces djihadistes dans le sud de la Syrie, y compris en ce qui concerne les entités parrainées par la CIA qui y sont prédominantes. Israël a aussi fourni des renseignements à la Russie sur l’opposition syrienne dans le cadre d’un processus de formulation d’une stratégie conjointe de partage complet d’information. En outre, à la requête du Kremlin, les lignes rouges israéliennes se coordonnent à présent grâce à une porte dérobée sur le trafic aérien de la coalition menée par les Etats-Unis, alors même que l’Administration Obama faisait de la bravade politique en refusant publiquement d’obtempérer aux demandes russes de coordination.

Pendant ce temps, le Président Poutine a continué à faire des pieds et des mains pour rassurer Israël.

A la mi-octobre, il a envoyé en expédition en Israël son ami proche et confident, le Grand Rabbin, de Russie Berel Lazar, à la tête d’une délégation de quelques 50 chefs de communautés juives. L’unique but de cette délégation était d’exprimer par des paroles et des actes, la solidarité avec les Juifs d’Israël. Le Rabbin Lazar et sa délégation ont visité et prié au Caveau des Patriarches à Hébron, sur le Tombeau de Rachel à Bethélhem et dans les tunnels près du Kotel à Jérusalem. Ce sont tous des lieux saints du Judaïsme dont la propriété est contestée par l’Autorité Palestinienne.

Le Rabbin Lazar a rencontré le Premier Ministre Netanyahu et lui a déclaré que Poutine lui a confié la mission « de venir délivrer un message affirmant que le terrorisme ne doit pas triompher ». La tournée de cette délégation a été organisée en fonction de cet objectif. « Par conséquent, en dépit de ces temps présents cruels et difficiles, nous avons décidé de nous rendre en visite dans toutes les localités où la terreur frappe ces derniers jours », a expliqué le Rabbin Lazar. Cette démonstration de solidarité est aussi importante pour les Juifs de Russie. « Un Israël fort donne une Diaspora forte et une Diaspora forte conforte un Israël fort. Nous tenir ensemble les uns aux côtés des autres rend les choses plus faciles pour chacun d’entre nous ».

Dans les semaines suivantes, le Président Poutine a continué à faire l’éloge de la coopération et de la coordination israélienne.

Les opérations russes en proximité des Hauteurs du Golan ont suivi une escalade lors de la deuxième moitié d’octobre 2015. Les forces aériennes russes ont lancé une campagne de bombardements concentrée sur les forces djihadistes près des Hauteurs du Golan. Cette campagne de bombardements a continué son escalade durant les trois semaines suivantes. Les SU-25 russes ont fourni un soutien aérien rapproché aux forces syriennes, iraniennes et du Hezbollah attaquant les positions djihadistes le long d’un large front jusque sur la frontière jordanienne. Certaines de ces frappes n’étaient guère loin de la frontière israélienne dont plusieurs cibles dans la région de Dera’a, qui se trouve à moins de 10 kms de la frontière. Une poignée de SU-25 ont brièvement violé l’espace aérien d’Israel. Israël a fait décoller des F-16C pour patrouiller autour d’eux, mais rien de fâcheux ne s’est produit.

Israël est devenu plus inquiet à la fin octobre 2015, lorsque le Général-Major du CGRI, Qassem Soleimani s’est rendu en visite à la base de la 90ème Brigade de l’Armée syrienne près de Quneitra, afin de s’entretenir des opérations régionales.

Il est arrivé quelques jours après que le Commandant des forces iraniennes et du Hezbollah dans la région, le Colonel du CGRI Nader Hamid se soit fait tuer au cours de combats contre les djihadistes. Alors qu’il était à Quneitra, Soleimani a cité des rapports des renseignements disant qu’Hamid avait, en réalité été tué lors d’une élimination ciblée israélienne, parce qu’il s’aventurait trop près de la fontière des Hauteurs du Golan. Les commandants syriens et iraniens lui ont assuré qu’Hamid avait été tué en action. Quoiqu’il en soit, Soleimani a inspecté les lignes de front dans la zone de Quneitra dont des positions avancées à environ 1, 5 km à 2 km de la frontière israélienne. Il a réprimandé les commandants locaux du Hezbollah en leur disant qu’ils n’en faisaient pas assez, mais a aussi promis des renforts iraniens pour dynamiser les 500 combattants du Hezbollah présents dans la région.

Jérusalem s’est inquiété de savoir si la visite de Soleimani et sa promesse de renforts étaient destinées à contribuer à l’effort de guerre contre les djihadistes ou contre la frontière israélienne. Le Kremlin a assuré à Jérusalem que l’accord concernant la paix sur les hauteurs du Golan était en béton.

La nuit du 30/31 octobre, les forces aériennes israéliennes ont conduit deux raids de bombardement majeur en Syrie, le premier depuis le début de l’intervention russe. La première cible était une base du Hezbollah près du villafe de Ras-al-Ein dans les montagnes du Qalamoun sur la frontière libano-syrienne. Six avions de combat-bombardiers israéliens sont arrivés du Liban et ont détruit la base et des convois d’armes lourdes qui se préparaient à traverser la frontière vers le Liban. Peu de temps après cela, une formation de six à huit avions-bombardiers lont frappé les entrepôts de la 155ème Brigade de l’armée syrienne à Al-Qatifa, à quelques 70 kms à l’Est de Damas. Le raid de bombardement a détruit des dépôts d’armes préparés pour ûn transfert d’armes au Hezbollah. Les forces aériennes israéliennes ont détruit deux points vitaux de la route de livraison d’armes iraniennes au Hezbollah. Moscou n’a fait aucun commentaire public.

Pendant ce temps, une offensive parrainée par les Russes près des Hauteurs du Golan a poursuivi son escalade jusqu’à la fin novembre. Le 1er décembre, les unités syriennes et alliés ont étendu les avancées de leur offensive entre Dera’a et Quneitra. Les quelques jours suivants, les batailles présentant les plus grands défis se situaient sur une ligne de collines s’étendant du sud de Quneitra jusqu’au carrefour des trois frontières jordano-israléo-syriennes ; elle est située en parallèle et près de la frontière israélienne.

Tout au long de cette période, les officiers russes de soutien aux tirs se sont assurés qu’il n’y ait pas d’obus perdus traversant la frontière israélienne.

La situation s’est encore un peu plus compliquée, lorsque les forces locales de l’Etat Islamique (Daesh), Jabhat al Nusra et Ahrar ash-Sham ont commencé à se combattre les uns les autres pour dénoncer qui portait la responsabilité de l’effondrement de leurs lignes. L’Etat Islamique a expédié plusieurs terroristes-suicide martyrs et des voitures piégées contre les centres du Jabhat al Nusra dans la zone de Quneitra, provoquant de graves dommages et un nombre important de pertes humaines. Pour répliquer, Jabhat al Nusra et Ahrar ash-Sham ont tenté de provoquer les forces syriennes en les poussant à frapper Israël et déclencher des représailles contre la 90ème Brigade qui est très proche de la frontière.

Les forces syriennes n’ont pas réagi. Mais, tout aussi bien, les forces djihadistes ont emmené et déposé leurs blessés à la barrière de la frontière israélienne, en sachant que les équipes médicales de Tsahal prendraient soin d’eux.

Vers la mi-décembre 2015, les forces syriennes et( du Hezbollah étaient en mesure de contenir les lourds combats menés dans le secteur du complexe stratégique de Tel Douba près de Quneitra. Cette zone est très proche de la frontière israélienne. Grâce à l’appui de très lourds bombardements russes, les forces syriennes ont été capables d’évincer les forces djihadistes de leurs positions près de la frontière. Cependant, le 21 décembre 2015, les forces djihadistes locales et leurs renforts arrivés du nord de la Jordanie ont lancé une contre-offensive sur Tel Douba, dangereusement proche de la frontière israélienne. Elles ont réussi à forcer l’armée syrienne à battre en retraite de l’un des principaux avants-postes de Tel Douba. Les Syriens ont lancé leur propre attaque le 23 décembre, alors que les Russes, une fois encore leur fournissaient un soutien aérien et de l’artillerie, très près, mais jamais à travers la frontière israélienne.

Pendant ce temps, le Président Poutine a continué à chanter les louanges de la coordination et de la coopération avec Israël.

Le 30 novembre, le Premier Ministre Binyamin Netanyahu et le Président Poutine se sont rencontrés à Paris. Netanyahu a mis en exergue la grande contribution de la coopération militaire israélo-russe pour prévenir les « accidents inutiles ». Tous deux ont fait allusion aux tirs turcs qui ont abattu un avion SU-24 russe. « Les événements de ces derniers jours ont prouvé l’importance de notre coordination, de nos mécanismes de désescalade, de nos tentatives pour coopérer les uns avec les autres, afin d’éviter des accidents inutiles, des tragédies et je pense que nous y avons réussi », a déclaré Netanyahu. En réponse, Poutine a fait l’éloge du « mécanisme de coopération » établi par nos Etats-Majors. Il a crédité Netanyahu de l’initiative qu’il a prise en se rendant à Moscou le 21 septembre. « Laissez-moi souligner que le mécanisme que vous avez promu et que vous avez proposé, qui présuppose des contacts avec notre armée afin d’empêcher les incidents ou à cause des évolutions traumatiques dans la région, est efficace », a déclaré Poutine à Netanyahu.

Le 11 décembre, le Président Poutine a, une fois encore, fait l’éloge de la coopération et de la coordination avec Israël comme le type de coordination que le Kremlin aimerait voir se mettre en place avec d’autres, comme les Etats-Unis et l’OTAN, alors que la Russie fait monter en puissance sa campagne aérienne en Russie.

Durant une rencontre avec le Haut Commandement russe, le Président Poutine a ordonné qu’il devait coordonner ses opérations anti-terroristes et un certain nombre d’autres actions avec le Haut Commandement israélien. « Il est important de renforcer la coopération avec tous les pays qui sont déjà intéressés à éliminer les terroristes. Je parle des contacts visant à assurer la sécurité avec les postes de commandement de la Force aérienne israélienne et avec les forces de la coalition anti-Daesh conduite par les Etats-Unis », a déclaré Poutine.

Les forces aériennes israéliennes ont à nouveau frappé durant la nuit du 19 au 20 décembre, cette fois à Damas. Deux F-15I israéliens ont lancé des missiles SPICE 2000 contre un bâtiment de Jaramana, un quartier de l’Est de Damas. Le bâtiment s’est effondré, tuant sur le coup Samir Kuntar (le chef des réseaux anti-israéliens du Hezbollah dans le sud de la Syrie et sur les hauteurs du Golan), Farhan Issam Shaalan (chef de l’Organisation  de la Résistance Nationale Syrienne), deux officiers supérieurs des renseignements du CGRI iraniens, Mohammed Riza Fahemi et Mir Ahmad Ahmadi et plusieurs autres de leurs lieutenants. Ils se réunissaient dans le but de planifier le prochain cycle d’opérations terroristes parrainées par l’Iran contre Israël, à partir des zones du Golan récemment sécurisées par l’armée syrienne. 

Les responsables israéliens de premier plan ont considéré cette opération comme une preuve que la Russie n’essayait pas d’empêcher Israël de traiter comme il l’entend ses propres questions de sécurité. Le Kremlin s’est contenté de hausser les épaules face à tous les efforts médiatiques tâchant de mettre au défi la coopération israélo-russe, en faisant remarquer que les deux F-15I se trouvaient au-dessus de la Mer de Galilée à 90 kms de leur cible lorsqu’ils ont tiré leurs missiles.

Le Président Poutine et le Premier Ministre Netanyahu ont tenu une conversation téléphonique le 22 décembre. Ils sont tombés d’accord « pour coordonner encore plus leurs actions afin de combattre le terrorisme au Moyen-Orient ». Tous deux ont aussi discuté de la crise syrienne. « Vladimir Poutine a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas d’alternative à des négociations inter-syriennes sous les auspices des Nations Unies, tout en poursuivant un combat sans compromis contre l’Etat Islamique et d’autres groupes extrémistes agissant en Syrie », selon ce que rapportent les responsables russes. Le porte-parole de Poutine Dmitry Peskov a refusé de commenter l’éventualité qu’Israël ait pu coordonner l’élimination ciblée de Kuntar avec la Russie.

« Il existe un mécanisme de fonctionnement et des échanges d’informations entre les Etats-Majors Généraux. C’est l’armée à qui il faudrait poser cette question et lui demander s’il y a eu la moindre notification par avance sur ce sujet », a déclaré Peskov. Des responsables très hauts placés des appareils de Défense et des renseignements arabes sont convaincus qu’une nouvelle ère d’étroite coopération entre les services de renseignements de la Russie et d’Israël a commencé, au détriment des forces djihadistes. Ils insistent sur le fait que les récents bombardements des dépôts d’armes et des convois du Hezbollah, autant que l’élimination ciblée de Kuntar de de son groupe doivent être attribués à une « collusion russe » avec les renseignements israéliens. En outre, ces responsables arabes sont à présent convaincus que l’élimination ciblée par les forces aériennes russes du chef du Jaysh al Islam Zahran Alloush et de sept autres commandants djihadistes importants de la zone de Damas était le résultat d’une coopération avec les services secrets israéliens.

L’Air Force russe a fait s’écrouler un immeuble du secteur d’Utaya au nord de la base aérienne de Marj al-Sultan à Damas, juste au moment où des commandants importants étaient assis là pour une réunion secrète concernant l’avenir de leur djihad dans les environs de Damas. Selon ces responsables arabes de haut rang, l’élimination ciblée d’Alloush, un protégé spécial des renseignements saoudiens a correspondu au premier résultat spectaculaire de la coopération israélo-russe en matière de renseignements.

En effet, dans les premières heures du petit matin du 26 décembre 2016, les forces aériennes russes ont mené un autre raid débouchant sur des éliminations ciblées de premier choix : elles ont détruit un bâtiment près d’al-Zorba, au sud d’Alep, le long de l’autoroute M5 d’Alep à Damas, au cours de la rencontre des commandants régionaux du Jabhat al Nusra, de l’Harakat Ahrar ash-Sham, de l’Harakat Nouriddeen d’al-Zinki, du Jaysh al-Islam, et du Liwaa Suqour ash-Sham. Le leader Ahmad Abu al-Baraa, de l’Harakat Ahrar ash-Sham qui présidait la réunion et tous les autres participants ont été tués. 

Nullement découragée, l’Administration Obama continue de tenter par tous les moyens de saper les conditions de la coopération anti-djihadiste israélo-russe. L’instrument fondamental en est la pression incessante du Président Obama sur le Premier Ministre Netanyahu pour qu’il concède un nouveau rapprochement avec le Président turc Reçep Tayyip Erdogan. Cette pression de Washington a persisté même si la viabilité de cette initiative est contestée par les responsables israéliens les plus importants ayant une expérience de longue haleine vis-à-vis d’Ankara. 

Les responsables israéliens pensent que l’initiative d’Obama a uniquement pour objectif d’assurer des livraisons de gaz israélien dans le but de soulager une éventuelle pénurie de gaz, si les Russes interrompent leur fourniture, en représailles aux tirs qui ont abattu le SU-24 des forces aériennes russes, le 24 novembre 2015. Vers la fin 2015, le Président Obama fait encore pression sur le Premier Ministre Netanyahu pour qu’il poursuive de telles négociations, malgré les doutes et la défiance des cercles majeurs de la défense et des renseignements autour de Netanyahu et l’opposition manifeste de la propre côterie autour d’Erdogan.

Par Yossef Bodansky, rédacteur principal, Global Information System / Defense & Foreign Affairs. Adaptation : Marc Brzustowski.

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 06 Jan 2016, 10:48 
Si ma tante
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
:mrgreen: Ben voilà.... c'est pas si compliqué. J'aime beaucoup leur vision des choses et leur détermination à ne pas laisser les choses impunies. 8)

http://coolamnews.com/israel-regle-ses-comptes-les-5-ravisseurs-de-guilad-shalit-ont-ete-liquides-photos/

Israël règle ses comptes : les 5 ravisseurs de Guilad Shalit ont été liquidés
4 janvier 2016

La capture de Guilad Schalit le 25 juin 2006, aura défrayé la chronique en Israël. Ce soldat de Tsahal a été capturé par un commando palestinien du Hamas à Kerem Shalom. Jusqu’à sa remise en liberté le 18 octobre 2011, Israël aura patiemment collecté les informations susceptibles de conduire à la liquidation des membres du commando qui a enlevé et détenu le jeune israélien pendant plus de 5 ans. Mais il aura fallu attendre la fin du mois de décembre 2015, pour que le dernier des 5 terroristes connaisse le sort de ses complices. Cette fois, Israël n’y est pour rien, puisque Abed Alrahman Almoubashar est mort étouffé dans l’effondrement d’un tunnel dans lequel il se trouvait.

1) Samy Alhamaïdeh. Abattu le 25.01.08 par un missile tiré par un hélicoptère de Tsahal
Image

2) Abdallah Ali Lubbad. Abattu le 02.04.11 par un hélicoptère israélien qui a pulvérisé le véhicule à bord duquel il se trouvait.
Image

3) Khaled Abou Bakra. Abattu par un missile israélien le 01.11.13, alors qu’il s’était réfugié dans un tunnel
Image

4) Mahmoud Rachid Daoud. Abattu par un missile israélien le 01.11.13 alors qu’il s’était réfugié dans un tunnel.
Image

5) Abed Alrahman Almoubashar. Tué le 28.12.15 par l’effondrement d’un tunnel dans lequel il se trouvait
Image


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 07 Jan 2016, 10:45 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
Israël n'est pas ce que certains pensent. :lol: Ce qui compte c'est que Poutine en a conscience...

http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/97463-151231-israel-2015-le-pays-ou-coexistent-les-traditions-russe-et-juive

Israël 2015 : le pays où coexistent les traditions russe et juive
Par Lily Galili. Publié: 31/12/2015 - 16:09, mis à jour: 16:11

Image
crédits/photos : AFP. Un Juif ultra-orthodoxe et un homme déguisé en Père Noël

Un touriste qui vient visiter en Israël en décembre 2015 pourrait penser qu'il a atterri dans le mauvais pays. On y voit des arbres de Noël décorés partout, de joyeux Pères Noël qui déambulent dans les rues bondées, et des décorations de fête dans les centres commerciaux. Pourtant, il est en Israël, le même Israël à qui on dit aux touristes qu’il est de plus en plus religieux. Religieux juif.

En 2015, les deux phénomènes coexistent dans une harmonie assez relative. En effet, l'arbre de Noël s’appelle en fait Yolka, la version russe d'un arbre qui n'a rien à voir avec la naissance du Christ, le Père Noël est en fait Ded Moroz (“le grand-père gel”), inspiré d’un conte de fées russe, et les festivités du 31 décembre dans tout le pays ne célèbrent pas la Saint-Sylvestre, ce pape du IVè siècle, mais elles sont simplement des manifestations joyeuses pour célébrer “Novy God”, le Nouvel An en russe.

La campagne médiatique invitant les Israéliens “de souche” à célébrer Novy God en décembre 2015 coïncide avec les célébrations marquant les 25 ans de l’énorme vague d'immigration en provenance de l’ex-URSS.

En réalité, il n'y a pas de coïncidence. Il a fallu 15 ans aux plus d’un million d'immigrants pour expliquer que “Novy God” n’avait rien à voir avec le christianisme. Il leur a fallu environ 20 ans pour dire: “Nous sommes près d'un million de personnes. Si vous ne voulez pas ce que nous le célébrions, tant pis. C’est votre problème”. Maintenant, pour la première fois, ils disent: “Vous êtes plus que bienvenus pour nous rejoindre. Nous ouvrons nos cœurs et nos portes".

Un groupe de jeunes russophones a lancé une campagne sur Facebook appelée “Novy God israélien”, qui permet de mettre en relation des russophones prêts à partager cette soirée très spéciale avec des Israéliens “de souche” avides de nouvelles expériences. La demande est supérieure à l'offre. Même Avigdor Lieberman, l’ancien ministre des Affaires étrangères et chef du parti russophone Israel Beteynou (“Israël notre foyer” en hébreu) a même rejoint le club.

Dans une vidéo amusante postée sur sa page Facebook, le politicien plutôt austère se tient aux côtés d’un immigrant de forte corpulence, debout devant une caméra et souhaite une “Joyeuse Saint Sylvestre”. L’immigrant menace d'envoyer le politicien en Sibérie et prend sa place devant la caméra. Puis il porte un toast en encourageant les autres - en hébreu - à remplir un verre de champagne et à célébrer “Novy God”. Pas la Saint Sylvestre, insiste-t-il. La vidéo se termine avec un drapeau d’Israël qui flotte au vent, pour s’assurer que tout le monde comprenne qu'il n'y a là pas de conflit entre les sentiments nationaux, l’affiliation religieuse au judaïsme et les traditions favorites importées de l'ancien empire soviétique.

Lieberman est un politicien habile : il n’aurait pas participé à ce clip si le climat et l'opinion publique n’étaient pas mûrs pour faire face à cette nouveauté, auparavant perçue comme dérangeante et même offensante. Le message de la campagne est clair : la tradition importée n’est pas incompatible avec la religion juive ou les affinités nationales. Elles peuvent co-exister.

Telle est l'essence de l'histoire: la nouvelle génération - près de 200.000 jeunes qui ont émigré en Israël à l'âge scolaire et absorbé certaines traditions soviétiques, se sentent suffisamment en sécurité, non seulement pour célébrer une tradition qu'ils affectionnent, mais aussi pour essayer d’intégrer les autres. L'objectif immédiat est le suivant: “venez et apprenez à nous connaître”. L’objectif à long terme est de faire en sorte que Novy God fasse partie du calendrier et de l’ethos israélien.

Ce phénomène n’est pas sans précédent. C’est exactement ce qui est arrivé avec la Mimouna, une célébration juive marocaine traditionnelle qui a lieu à la fin de la Pâque juive. Célébrée depuis des décennies par les Juifs d'Afrique du Nord uniquement, méprisée par les autres, la Mimouna est devenue au fil du temps une fête complètement israélienne à laquelle aucun politicien n’oserait se soustraire. Le jour de la Mimouna, les écoles sont fermées et les ashkénazes sont les bienvenus. Tout comme Novy God maintenant.

Mais la jeune génération d’Israéliens russophones est moins patiente. Elle veut arriver au même stade plus rapidement. En fait, les anciens immigrants ont déjà ajouté une journée à l'agenda national : le 9 mai qui est la journée où la Russie marque la victoire sur les nazis, est dorénavant aussi célébrée en Israël. Et pas seulement par les anciens combattants russes. Elle est célébrée par la Knesset et au cours d’une série d'événements auxquels participent des dirigeants politiques. L'ethos des immigrés russophones a été absorbé dans l'ethos israélien.

La vérité doit être dite, et pas tous les Israéliens ne l’apprécient. Les Juifs orthodoxes ne sont pas les seuls à s’indigner de l'invasion de ce qu'ils considèrent comme des traditions étrangères et même menaçantes à l’intérieur de “l’Etat juif”.

Les journaux locaux à Ashdod, Ashkelon et dans d’autres villes fortement peuplées par la communauté russophone, ont lancé une campagne négative contre “la transformation des quartiers en petit Moscou". Cela ne marchera pas. Un million de Russes peuvent se tromper, mais ils représentent une masse suffisamment puissante pour surmonter cet obstacle.

Et plus important encore, la communauté russe dispose de six sièges au parlement israélien. Donc, s’ils veulent le Novy God, qui dans leur souvenir était le seul jour férié dans l'ex-URSS, pourquoi les politiciens israéliens devraient-ils se disputer avec eux pour un arbre?

Lily Galili est analyste de la société israélienne. Elle a cosigné un livre, "Le million qui a changé le Moyen-Orient" sur l'immigration d'ex-URSS vers Israël, son domaine de spécialisation.

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 11 Jan 2016, 18:58 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
Poutine numéro un en Israël. :mrgreen: Viennent ensuite loin derrière Merkel et Netannyahu, mais Merkel c'était avant le premier janvier...

http://www.tel-avivre.com/2016/01/05/poutine-tres-populaire-en-israel/

Poutine très populaire en Israël
5 janvier 2016

Un sondage réalisé récemment par le journal Jérusalem Post a indiqué que le président russe Vladimir Poutine jouissait d’une grande popularité en Israël : 29% des personnes interrogées plébiscite Poutine comme « la personnalité de l’année 2015″…

Déjà en novembre dernier, Poutine avait été désigné personnalité la plus puissante dans le monde par le magazine financier américain Forbes et ce pour la troisième année consécutive, .

Selon le Jérusalem Post la chancelière allemande Angela Merkel arrive tout de même en deuxième position en popularité en Israël : elle a gagné 16% des voix chez les Israéliens interrogés.

Rappelons aussi qu’elle a déjà été élue personnalité de l’année 2015 par le magazine Time. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n’a obtenu que 15% des suffrages israéliens.

Source Jpost : http://www.jpost.com/Israel-News/The-Israelis-have-spoken-Putin-is-their-person-of-the-year-for-2015-439074

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 15 Jan 2016, 11:58 
Davis
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 04 Avr 2006, 16:14
Messages: 913
http://next.liberation.fr/arts/2016/01/14/israel-demande-le-retrait-d-une-oeuvre-de-pignon-ernest-liberation-refuse_1426412

Israël demande le retrait d'une œuvre de Pignon-Ernest, «Libération» refuse
Par Clémentine Mercier — 14 janvier 2016 à 17:31

Après une exposition au Palais de Tokyo, la vente des unes de «Libé» customisées par des artistes en partenariat avec Reporters sans frontières est en suspens.

Image
A gauche, la une originale de «Libération» du 12 novembre 2004, jour de l'enterrement du leader palestinien Yasser Arafat. A droite, le détournement d'Ernest Pignon-Ernest, mettant en scène un activiste emprisonné en Israël sous le célèbre keffieh. DR

La vente était prévue le 27 janvier au profit de Reporters sans frontières (RSF) : 36 couvertures de Libération relookées par des artistes tels que Laurent Grasso, Bernar Venet, Tania Mouraud, Françoise Pétrovitch ou Jean-Charles de Castelbajac, appelées à être mises aux enchères pour défendre la liberté d’expression des artistes et de la presse. Mais l’une d’entre elles suscitant la contrariété de l’ambassade d’Israël à Paris, cette dernière a demandé à la maison de ventes Artcurial de la retirer de l’ensemble. En cause, une couverture de Libé détournée par Ernest Pignon-Ernest, pièce numéro 27 de la vente.

Né en 1942 à Nice, figure de l’art urbain, l’artiste est connu pour ses silhouettes dessinées et collées à même les murs des rues. Il s’est emparé de la une de Libé du 12 novembre 2004, évoquant la mort de Yasser Arafat. Ce jour-là, Libération montrait un simple keffieh et titrait «Et maintenant ?» Sur cette couverture célèbre, Ernest Pignon-Ernest a dessiné en 2015 le visage de Marwan Barghouti, un activiste palestinien, avec la légende : «En 1980, quand j’ai dessiné Mandela, on m’a dit que c’était un terroriste.»

Liberté de création

Ce travail a déplu à l’ambassade d’Israël qui, par courrier, réclame à Artcurial d’extraire ce travail de la vente, le comparant à un «projet terroriste» qui mettrait en avant un activiste palestinien enfermé en Israël depuis 2002. Artcurial répercute alors sur Libération et RSF cette requête, appuyée par François Tajan, président délégué de la maison de vente, lequel demande le retrait de l’œuvre, non seulement de la vente mais aussi du catalogue, en cours d’édition. Au motif des attentats récents, de la prorogation de l’état d’urgence et des potentiels troubles à l’ordre public. Libération refuse, au titre de la liberté de création. Un des artistes, C215 (Christian Guémy), décide de se retirer de l’opération en soutien à Ernest Pignon-Ernest. Joint par téléphone, ce dernier salue la position du journal et de RSF : «Je suis étonné qu’une ambassade étrangère puisse décider de ce que l’on expose ou pas. Et qu’une maison de ventes cède aux pressions. Je ne tenais pas à envenimer tout cela. Dans les années 70, je me suis élevé contre le jumelage de ma ville, Nice, avec l’Afrique du Sud. A l’époque on disait la même chose de Mandela. Je n’ai pas cherché la provocation avec cette une.»

Mercredi, la collaboration entre Artcurial, Libération et RSF s’est interrompue. De nouvelles solutions pour maintenir cette vente à visée caritative sont à l’étude.

Clémentine Mercier

_________________
Image

Signature


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 15 Jan 2016, 13:58 
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 08 Mai 2005, 19:11
Messages: 1693
Localisation: Nunavut
Ouais, salopes de gauchiottes de Libération :nause2: :fire:

_________________
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 07 Fév 2016, 18:23 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
http://israelmagazine.co.il/a-la-une/chypre-israel-grece-main/

Chypre, Israël et la Grèce main dans la main
7 février 2016

Image
Le président Nikos Anastasiades et les Premiers ministres Benjamin Netanyahou et Alexis Tspiras

Les médias et les milieux politiques européens n’ont guère prêté d’attention à la Déclaration Trilatérale résultant d’un Sommet associant à Nicosie le 28 janvier les trois Etats régionaux jouant déjà un rôle très important dans les stratégies géopolitiques en Méditerranée orientale: Chypre, Israël et la Grèce.

Les 3 signataires impliqués, le président Nikos Anastasiades et les Premiers ministres Benjamin Netanyahou et Alexis Tspiras, ont décidé de promouvoir une coopération trilatérale en vue du développement économique, de la paix et de la stabilité dans une région devenue essentielle à la sécurité du monde. Elle l’est de plus en plus à la suite des conflits au Moyen-Orient comme des affrontements de plus en plus marqués entre les Etats-Unis, pour qui la Méditerranée doit être une chasse gardée et la Russie qui entend y reprendre pied.

Cette coopération, en dehors des avantages qu’y trouvera Chypre, toujours en butte à une véritable occupation turque sur la moitié de son territoire, permettra à la Grèce, que l’Union européenne avait voulu éliminer comme membre important, et à Israël, de réaffirmer leurs intérêts propres. Certes la disproportion de poids est considérable entre les trois signataires, mais ils entendent néanmoins montrer qu’ils seront désormais attachés à des enjeux régionaux les concernant directement.

Parmi ceux-ci l’on trouve la mise en place d’une exploitation en commun des vastes réserves de gaz récemment découvertes dans les eaux territoriales d’Israël et de Chypre. Elle devrait reposer sur le projet de pipeline dit EastMed d’Israël à Chypre via la Grèce. Elle pourrait viser aussi les marchés européens et être complété par un réseau électrique unifié.

A peine signé le traité, le vice-président américian Joe Biden a appelé Benjamin Netanyahou et Nikos Anastasiades pour leur signifier qu’il s’inquiétait beaucoup des conséquences de ces décisions sur les relations avec la Turquie au sein de l’Otan et de la « pseudo » Alliance anti-Daech.

Tout aussi essentiel à terme sera un inévitable rapprochement entre les trois signataires et la Russie. Celle-ci ne voit que des avantages, malgré la concurrence immédiate à l’égard de Gasprom, au fait que le EastMed Pipeline pourra servir aussi à connecter au marché européen la Syrie de Bashar al Assad et les régions kurdes productrices de pétrole, que Moscou considère dorénavant comme des alliés essentiels.

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 15 Fév 2016, 10:26 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
Visite d'un ministre israélien en Crimée. Les Ukrainiens le prennent mal. :mrgreen:

http://fr.timesofisrael.com/lukraine-menace-dun-ban-des-visas-apres-la-visite-de-margi-en-crimee/

L’Ukraine menace d’un ban des visas après la visite de Margi en Crimée
By JTAfévrier 14, 2016, 5:32 0

Des milliers de personnes se rendent à Ouman tous les ans pour visiter la tombe d’un rabbin du 18e siècle ; les pays ont signé un accord de voyage sans visa en 2011

L’Ukraine menace de renforcer les critères de visa pour les touristes israéliens à la suite d’une rencontre entre un ministre du gouvernement israélien et le gouverneur d’une région d’Ukraine que la Russie a annexée.

L’Ukraine a fait cette menace dans une lettre envoyée cette semaine par son ambassadeur à Tel Aviv, Gennady Nadolenko, au ministère des Affaires étrangères à Jérusalem, a annoncé jeudi le quotidien Segodnya. Elle fait suite à la visite mercredi du ministre israélien des Cultes, Yaakov Margi, en Crimée, et à sa rencontre avec le gouverneur Sergei Aksenov. La Russie a annexé la Crimée, qui faisait partie de l’Ukraine, en 2014. L’Ukraine n’a pas accepté cette action et ne reconnait pas la souveraineté russe sur la Crimée.

« L’Ukraine peut prendre des mesures pour l’introduction de diverses formes de visas pour les pèlerins religieux qui se rendent à Ouman depuis Israël, a écrit Nadolenko, en réaction à la violation de la loi ukrainienne de la part de Yaakov Margi, président adjoint du parti Shas. » L’ambassadeur a également écrit que Margi pourrait être interdit d’entrée en Ukraine et poursuivi, puisque ses actions ont violé la loi ukrainienne.

La ville centrale d’Ouman attire des milliers de touristes tous les ans depuis Israël parce qu’elle abrite la tombe du rabbin Nachman de Breslov, un penseur hassidique du 18e siècle. Israël et l’Ukraine ont signé un accord de voyage sans visa en 2011. Contrairement au rejet sévère des Etats-Unis et de l’Union européenne de l’annexion de la Crimée par la Russie, Israël ne s’est pas exprimé sur le sujet – une action largement perçue comme une tentative de préserver de bonnes relations avec la Russie.

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 20 Fév 2016, 23:17 
River
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 02 Juin 2005, 21:02
Messages: 3795
http://www.eretzaujourdhui.com/2016/02/un-accord-de-libre-echange-en-israel-et-la-russie/

Un accord de libre-échange entre Israël et la Russie
14 FÉVRIER 2016

LA RUSSIE ET ISRAËL ONT L’INTENTION DE SIGNER UN ACCORD DE LIBRE-ÉCHANGE QUI PERMETTRA LA CRÉATION DE CO-ENTREPRISES DANS LES SECTEURS DE LA HAUTE TECHNOLOGIE ET DE L’AGRICULTURE, A RAPPORTÉ L’AGENCE DE PRESSE RUSSE TASS.

Tant le ministre de l’Agriculture israélien Uri Ariel et le ministre adjoint russe de l’Agriculture Sergey Levin ont confirmé que l’accord devrait être finalisé.

« Nous avons discuté des perspectives de la formation d’une zone de libre-échange, que le gouvernement prévoit d’officialiser a court terme », a déclaré Levin. Aussi, des responsables israéliens ont affirmé a Ma’ariv que Uri Ariel a visité la Russie avec un membre de la Knesset, Yoel Razvozov (Yesh Atid) qui, avec l’ambassadeur d’Israël en Russie Zvi Heifetz, ont rencontré des fonctionnaires du Kremlin, dont le vice-Premier ministre russe, Arkadi Dvorkovitch, afin de discuter de cet accord.

Les représentants des deux parties ont également discuté des paiements de la retraite du gouvernement russe aux citoyens israéliens, venant de l’ex-Union soviétique, qui avaient immigré dans l’Etat juif.

Copyright © 2015 Eretz Aujoud\'hui.

_________________
La politique fut d'abord l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. A une époque suivante, on y adjoignit l'art de contraindre les gens à décider sur ce qu'ils n'entendent pas. Paul Valéry.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 22 Fév 2016, 14:03 
Du Crime
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 21 Aoû 2006, 18:43
Messages: 8691
Localisation: dans la jungle
Rien à voir mais quelqu'un a t-il des infos ?...


_________________
L'homme pense et Dieu rit
Cioran


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 22 Fév 2016, 16:04 
L'Oeil

Enregistré le: 15 Déc 2008, 18:58
Messages: 2625
C'est possible, s'ils l'ont achetée clés en main au Pakistan. Avec la maintenance et les techniciens aptes à la mettre en oeuvre, naturellement...

Mais nucléaire, c'est vague... Bombe A (fission) ou H (fusion) ?


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 22 Fév 2016, 16:08 
Si ma tante
Avatar de l’utilisateur

Enregistré le: 01 Mai 2005, 13:46
Messages: 16595
:wink: J'allais dire la même chose... Clefs en main, auprès des Pakistanais, c'est plausible, mais pas en production locale, ça se serait remarqué... J'imagine mal les israéliens ne pas broncher... Donc info à vérifier. Il est certain qu'en laissant l'Iran l'obtenir ça risque de déclencher une course régionale à l'armement nucléaire chez les sunnites...


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
 Sujet du message: Re: ISRAËL
MessagePublié: 22 Fév 2016, 16:23 
L'Oeil

Enregistré le: 15 Déc 2008, 18:58
Messages: 2625
Ca doit être très tentant, pour ces éleveurs de biques : une bombe A de 20 kilotonnes sur Tel-Aviv et la moitié de la population d'Israël est rayée de la carte. En espérant qu'une grande partie des centres de commandement du pays soit touchée, ils peuvent espérer une invasion de leurs blindés victorieuse. Qu'au passage, des dizaines de milliers de Palestiniens en crèvent, n'est pas de nature à perturber leurs cerveaux malades...

Il y a même un film qui a été conçu sur ce scénario, je crois.


Haut
 Profil  
Répondre en citant  
Afficher les messages depuis:  Trier par  
Publier un nouveau sujet Répondre au sujet  [ 6717 messages ]  Aller à la page Précédente  1 ... 444, 445, 446, 447, 448  Suivant

Heures au format UTC [ Heure d’été ]


Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Google [Bot] et 4 invités


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets
Vous ne pouvez pas modifier vos messages
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages

Rechercher pour:
Aller à:  
cron
POWERED_BY
Traduit par phpBB-fr.com