ALAIN DELON est en colère. Depuis des semaines, les médias l'interrogent sur « son » voyage en Chine avec le président de la République. Or, l'acteur a appris hier par notre journal qu'il ne figurait pas sur la liste des invités de Nicolas Sarkozy, qui part tout à l'heure pour Pékin. Il nous a expliqué au téléphone les raisons de sa rage. Il se sent « très humilié » et met en cause l'entourage du président.…
http://www.leparisien.fr/home/info/poli ... =291382676
À Phnom Penh, fleurissent des affiches "Alain Delon". Là-bas "Alain Delon", c'est une marque de cigarettes… Ceux qui connaissent la Chine pourraient préciser si la marque a aussi conquis le marché chinois… Mais j'imagine mal une visite officielle du président Sarkozy au Cambodge accompagné d'Alain Delon, au risque d'une photo du président et de l'acteur devant un immense panneau vantant les charmes de cette fameuse marque de cigarettes.
Mince!
C'est délirant!
A quoi ca sert d'avoir eu une telle vie et une telle réussite, si c'est pour finir aussi ridicule?
Citation:
ALAIN DELON est en colère. Depuis des semaines, les médias l'interrogent sur « son » voyage en Chine avec le président de la République. Or, l'acteur a appris hier par notre journal qu'il ne figurait pas sur la liste des invités de Nicolas Sarkozy, qui part tout à l'heure pour Pékin. Il nous a expliqué au téléphone les raisons de sa rage. Il se sent « très humilié » et met en cause l'entourage du président.
« Cela fait des semaines que l'on dit que je suis l'invité d'honneur du président Sarkozy lors de son voyage en Chine. Sachez que je n'ai besoin de personne pour aller en Chine. Je l'avais accepté uniquement pour l'image de la France. J'ai donc attendu jusqu'à ces derniers jours une confirmation du protocole ou du service des voyages de l'Elysée me disant que je partais. Jeudi, je n'avais toujours rien reçu. J'ai commencé à m'inquiéter. Et hier, votre journal m'appelle pour m'informer que je ne suis pas sur la liste. En me demandant pourquoi j'avais refusé ! Aujourd'hui, toujours rien, pas un mot. J'ai attendu et, en milieu de journée (hier donc), j'ai fait intervenir mon garde du corps, un ancien du GSPR (groupe de sécurité du président de la République) qui a téléphoné à l'un des hommes de la protection rapprochée du président. C'est comme cela que j'ai appris que je ne partais pas ! Une liste a été établie, il n'y avait que des hommes d'affaires et je n'étais pas sur la liste.
« Les oreilles de certains vont chauffer »
» Il appartient au président de décider qui participe ou non à son voyage. Je respecte sa décision. Mais il appartient à son staff d'avoir au moins la courtoisie, la politesse, la décence, voire le devoir d'en avertir les intéressés. Or, je n'ai pas été mis au courant jusqu'à hier, ni que je partais en Chine, ni que je ne partais plus. Il y a là-dedans une telle goujaterie, une telle grossièreté ! J'attendais au moins un mot du staff concerné, même sans aucune explication. Il y a, au niveau de la communication autour du président, une bande de charlots ! Je me sens très humilié par ce mépris. Personne n'a osé m'appeler pour me dire que je ne partais plus pour telle ou telle raison. Dimanche, c'est l'anniversaire de ma fille Anouschka (17 ans) et j'avais tout organisé en fonction du voyage. J'ai la haine, j'ai la rage de ce manque de courage. Ce que je sais, c'est que le président n'est au courant de rien. Je le connais. Il me connaît bien. Je pense que les oreilles de certains vont chauffer ! »