http://elisseievna.blogspot.com/2008/12 ... colas.html Venu d'Asie Mineure, comme Saint Nicolas, pour protéger les enfants
http://www.peresamuel.be/Célibat des prêtres ( extraits)Personnellement, je suis heureux d’être prêtre catholique, célibataire et vierge et de le rester jusqu’à la mort.
.... de grâce, que les incroyants, les catholiques « à la carte » et les prêtres modernistes habillés en pantalons jeans, comme des clochards dangereux dans la cité, arrêtent de se mêler de ce qui ne les regarde pas et qu’ils cessent de critiquer le célibat des prêtres en citant seulement les paroles du Christ qui leur conviennent. Ils n’ont aucune leçon à donner.
Leur but est en fait de ridiculiser le vrai prêtre et de le rabaisser au rang de n’importe quel homme marié, plus préoccupé par les problèmes de sa femme et de ses enfants que par ceux de ses fidèles. ...
Chez les orthodoxes, à cause du mariage de leurs prêtres, le peuple est tombé dans la pauvreté et l’ignorance et a subi la domination des musulmans puis des communistes.
Chez les catholiques, par contre, existe le sacerdoce, institué par le Christ il y a deux mille ans et qui fait du prêtre le représentant du Christ sur la terre. À ce propos, le célèbre prédicateur belge, Cornelius a Lapide (mort en 1637), a donné un très beau commentaire sur le pouvoir que le Christ donna à ses apôtres, dans l’évangile selon saint Jean (20, 21-23) de pardonner les péchés :
« Les Juifs étaient dans la vérité, lorsqu’ils disaient: Qui peut remettre les péchés, si ce n’est Dieu seul : Qui potest dimittere peccata, nisi solus Deus ? (Luc, 5, 21) Or, le prêtre remet les péchés, donc il est comme Dieu ; il tient la place de Dieu, il a les pouvoirs de Dieu. Après Dieu, il est Dieu sur la terre, dit saint Clément : Post Deum terrenus Deus (Constitutions Apostoliques, livre II, chapitre XXVI). »
Les Trésors de Cornelius a Lapide (édités par l’abbé BARBIER), Paris, 1856, t.IV, p.72.
Conformément à cette pensée de saint Clément (4ème pape, 88-96), si Dieu, qui est au ciel, n’a pas de femme alors le prêtre, qui est Dieu sur terre, ne peut pas avoir de femme non plus.
D’ailleurs, le mot « célibat » vient du latin caelibatus (de caelebs) qui signifie également « vie céleste » (de caelum qui veut dire « ciel »). Tertullien († 225), le premier grand théologien chrétien de l’Histoire, disait : « Le célibataire est l’habitant du ciel. » Le prêtre, qui représente Dieu, doit donc être, plus que quiconque, célibataire.
Dans un autre passage des évangiles (Saint Matthieu, 19, 1-12), Jésus fait encore allusion au célibat des prêtres. Aux Pharisiens qui étaient venus le trouver pour lui demander s’il était permis à un homme de répudier sa femme, Jésus répond que le mariage doit rester indissoluble et qu’un homme qui répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère. En entendant cela, les apôtres se demandent alors s’il n’est pas mieux de ne pas se marier. Le Christ leur répond :
« Tous ne comprennent pas ce langage, mais ceux-là à qui c’est donné. Il y a, en effet, des eunuques qui sont nés ainsi du sein de leur mère, il y a des eunuques qui le sont devenus par l’action des hommes, et il y a des eunuques qui se sont eux-mêmes rendus tels à cause du Royaume des Cieux. Qui peut comprendre, qu’il comprenne ! »
Les hommes qui se sont faits eunuques pour le Royaume sont en fait les prêtres qui, pour devenir les serviteurs du Christ, ont renoncé au mariage et ont choisi de demeurer célibataires et chastes. Dès lors, nous pouvons dire avec Jean-Claude BOLOGNE (Histoire du célibat et des célibataires, Fayard, 2004, p.51-52) :
Ailleurs dans le Nouveau Testament, on retrouve des allusions au célibat. Dans l’Apocalypse (14, 1, 4-5), il est question de 144 000 élus, chiffre symbolique, présentés comme « ceux qui ne se sont pas souillés avec des femmes, car ils sont vierges ; ils suivent l’Agneau [c’est-à-dire le Christ, victime innocente] partout où il va […], ils sont irréprochables. »
Dans sa première épître aux Corinthiens (6,3), saint Paul, qui était célibataire et prêtre, déclare : « Ne savez-vous pas que nous [les prêtres] jugerons les anges ? ». Un peu plus loin dans cette même lettre (7, 29-38), saint Paul recommande le célibat pour pouvoir se consacrer totalement à Dieu :
« Je voudrais vous voir exempts de soucis. L’homme qui n’est pas marié a souci des affaires du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur. Celui qui s’est marié a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à sa femme ; et le voilà partagé. De même la femme sans mari, comme la jeune fille, a souci des affaires du Seigneur ; elle cherche à être sainte de corps et d’esprit. Celle qui s’est mariée a souci des affaires du monde, des moyens de plaire à son mari. […] Ainsi, celui qui se marie avec sa fiancée fait bien, mais celui qui ne se marie pas fait mieux encore. »
Selon saint Paul, le célibat de ceux et celles qui se consacrent à Dieu est donc meilleur que le mariage. Mais, comme le Christ, saint Paul laisse une entière liberté aux fidèles.
Origène, philosophe, théologien et Père de l’Église grecque († 254), est d’avis que seul le prêtre célibataire et continuellement chaste est digne de célébrer la messe : « Il est certain que le sacrifice perpétuel est interrompu par ceux qui ont des rapports matrimoniaux ; c’est pour cela que je suis d’avis que celui-là seul doit offrir le Sacrifice [c’est-à-dire célébrer la sainte Messe], qui a fait vœu d’une constante et perpétuelle chasteté. »
Le prêtre est l’homme de Dieu, il ne peut donc être l’homme d’une femme. Le prêtre représente Jésus. Or Jésus n’a pas fondé de famille personnelle et n’a couché avec aucune femme. De la même manière, le prêtre, qui représente le Christ sur la terre, ne doit pas fonder de famille personnelle et doit rester célibataire et totalement chaste, afin d’être disponible pour tous, gratuitement et à tout moment. Bien ou rien !!!
Le prêtre doit rester célibataire pour accomplir sa mission, celle de sauver les âmes en étant libre de toute attache, sauf celle qui le lie à Dieu. Comme le disait Balzac († 1850) : « Le prêtre n’appartient à personne d’autre qu’à Dieu. » Et je le répète, l’homme de Dieu ne peut pas être l’homme d’une femme.
Père Samuel
Prêtre catholique
Jeunesse (extraits)Je suis d’accord avec l’ami de Jean-Paul II, le philosophe français Jean Guitton († 1999) quand il dit : « En Occident, la jeunesse est désemparée ; l’une des raisons de son trouble est que l’on n’exige plus assez d’elle. »
Je plains les jeunes filles qui couchent avec vingt ou trente garçons avant le mariage, et commettent plusieurs avortements. Comment voulez-vous que cette jeunesse fonde de véritables familles sur cette sexualité précoce et épileptique qui les rend tellement laids, usés, abîmés et même mentalement déviés !
Ce qui est dommage et regrettable c’est que tout ce que Dieu commande semble être un poison pour la jeunesse vicieuse qui se nourrit de tout ce que le démon lui inspire. D’ailleurs, l’une des premières armes du démon contre la jeunesse est le sexe. Une jeunesse vicieuse portée à suivre ses passions devient facilement esclave d’elle-même. Or être esclave de ses passions est la pire des servitudes. Être libre, c’est contrôler ses passions et sa sexualité.
La jeunesse ne doit jamais être oisive ni perdre son temps inutilement dans les cafés et les discothèques ni errer dans les rues toute la nuit comme des clochards. Une jeune personne qui est élevée dans l’oisiveté et à qui on laisse tout faire devient plus terrible qu’une bête féroce. Je reprends l’expression de l’écrivain français Paul Claudel († 1955) : « La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, mais pour l’héroïsme. »
Selon moi, une minute de plaisir peut amener mille douleurs. N’oublions pas que plaisirs, douleurs, chagrin, amertume et regrets couchent dans le même lit. Je dis donc à la jeunesse qu’il faut regretter avant et pas après. Nous avons besoin d’une jeunesse stoïque, équilibrée, bien éduquée, bien formée et pleine de maturité.
.. pour être heureux, les jeunes gens doivent s’abstenir des plaisirs honteux, des plaisirs du ventre, de la paresse, de la médisance et des passions déréglées.
Je dirais avec saint Paul (2ème épître à Timothée, 2, 22) : « Fuyez les passions de la jeunesse et recherchez la justice, la foi, l’amour [de Dieu et du prochain], la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. » Au sujet de la pureté, Jésus dit (Évangile selon saint Matthieu, 5,

: « Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu. »
...avant de donner le pain et l’argent de poche à vos enfants, il faut leur donner l’éducation, de préférence chrétienne. Jeunes gens, jeunes filles, ..Vous n’avez pas d’expérience, ne soyez donc pas orgueilleux. Vous êtes des enfants gâtés mais vous ne vous en rendez pas compte. Or, comme le disait Jean-Jacques Rousseau, « le moyen le plus sûr de rendre notre enfant misérable, c’est de l’accoutumer à tout obtenir. »
Jeunesse, si donc vous ne voulez pas être misérable, cultivez-vous, lisez de bons livres, ne soyez pas esclaves de votre sexualité sauvage et n’oubliez pas la spiritualité. Je conseille aux jeunes filles et aux jeunes gens d’écouter toutes ces paroles de sagesse car, comme la jeunesse n’a aucune expérience, « toutes les chances de se tromper sont nécessairement avec elle », disait l’écrivain français Paul Valéry († 1945).
Père Samuel,
prêtre catholique
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Elisseievna a écrit:
Le Père Samuel est aujourd'hui accusé par une femme d'abus : il est facile de voir, pour tous ceux qui ont connaissance des comportements des abuseurs, (dont le point commun est la justification d'un libértinage ou libertarisme ou laxisme sexuel, et l'insistance sur l'impossibilité ou l'absurdité pour des humains, adultes ou enfants de résister aux pulsions sexuelles, discours dont le but est évidemment de briser la résistance des enfants qu'ils agressent), que les réflexions du Père Samuel sont exactement à l'opposé de ce comportement.
Le Père Samuel affirme qu'un comportement chaste, vierge ( des mots que plus personne n'ose utiliser aujourd'hui par peur du ridicule ...), à part dans le mariage, est à la fois possible pour les adultes et les jeunes, et bienfaisant .
Une telle affirmation, un tel encouragement à la préservation de son propre corps, contre les abus d'autrui notamment, un tel encouragement à la maîtrise de soi, décrite sans complaisance et sans pessimisme comme possible, est une arme morale permettant aux enfants ou aux jeunes de se défendre.